Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Crédit immobilier : quel prêt choisir ?

Les établissements financiers proposent une gamme importante de crédits immobiliers adaptés au besoin du souscripteur. La plupart s’appliquent pour l’achat dans le neuf ou la rénovation. Avant de choisir la solution qui vous plaît, il serait judicieux de savoir les types de crédits immobiliers et leur fonctionnement. Pour vous aider y voir plus clair, nous allons vous présenter les prêts les plus utilisés par les emprunteurs.

Ce type de prêt immobilier est destiné à aider les familles ayant une ressource financière modeste à acquérir leur premier logement. Le montant octroyé est plafonné. Il ne permet donc pas de financer la totalité du bien à acheter mais aide à réduire le montant du fonds à emprunter auprès des banques. Le PTZ proposé par la majorité des banques françaises est en fait un crédit immobilier sans taux d’intérêt et sans frais de dossier. Sa durée de remboursement est inférieure à 25 ans. Pour bénéficier ce type de crédit, il ne faut pas posséder une maison depuis au moins deux ans et avoir un revenu inférieur à un certain niveau. Ce financement est uniquement attribué pour l’achat d’une résidence principale neuve mais depuis 2015, ceux qui souhaitent renouveler un logement ancien peuvent aussi y accéder. Les primo-accédants de condition modeste qui ont conclu un bail réel

solidaire sont également éligibles à cette subvention. Ces locataires fonciers peuvent entamer la construction d’une maison grâce à ce prêt.

Trouver rapidement un preneur pour un bien immobilier n’est pas facile. Or, si on souhaite acquérir un autre bien immobilier alors que sa maison n’est pas encore vendue, il faut trouver l’apport financier. C’est justement dans ce cas qu’intervient le prêt relais. Pour permettre au propriétaire d’acheter l’autre bien, l’établissement prêteur avance une partie du montant de son bien actuel (de 50 % à 80 % environ). Le montant dépend de la valeur estimative de la résidence actuelle à vendre mais la durée de remboursement n’excède pas 2 ans. L’emprunteur rembourse au prêteur les intérêts chaque mois ou chaque trimestre selon les conditions du contrat tandis que le capital emprunté est à rembourser à la vente du logement. En cas d’excédent, l’emprunteur touchera la somme restante. Les taux bancaires pour ce type de montage varient de 3 à 5 %. Comme tout type de financement, le prêt relais a ses avantages et inconvénients. Si le bien n’est pas encore vendu alors que le prêt arrive à terme, l’emprunteur aurait à reconduire le crédit ou à le transformer en crédit amortissable. En revanche, si le marché immobilier ne passe pas par une période de crise, et l’emprunteur peut vendre rapidement sa maison, cette solution est intéressante financièrement.

Ce montage financier permet aussi aux foyers de condition modeste d’accéder à la propriété. Les banques ou les établissements financiers qui ont conclu une convention avec l’Etat proposent ce prêt. Ce dernier est à rembourser avec intérêts et il peut assurer la totalité de l’opération immobilière. Le bien peut être un logement neuf ou ancien avec des travaux de rénovation à faire ou un terrain. Le crédit peut aussi financer des travaux seuls comme l’amélioration ou l’extension d’un logement, l’adaptation d’un logement conforme aux besoins des handicapés etc. Les frais de dossier et les frais du notaire sont exclus du montant du financement. Tout comme le PTZ, le logement obtenu avec ce financement ne peut pas être loué pendant les 6 ans après la date du remboursement du prêt. Pour bénéficier du PAS, les ressources de l’emprunteur ou de la famille ne doivent pas dépasser un certain plafond. Ce dernier diffère selon la zone d’implantation et le nombre d’occupants du logement. A titre d’exemple, la ressource maximale autorisée en zone A en agglomération parisienne pour une personne est 37 000 euros et pour 4 personnes 74 000 euros. Les banques qui proposent le PAS peuvent accorder un crédit avec une durée de remboursement allant jusqu’à 35 ans. Ses taux d’intérêts ressemblent à ceux d’un crédit immobilier classique. Par exemple, pour un crédit compris entre 12 et 15 ans, le taux d’intérêt est de 3,20 %, pour une durée de remboursement de 16 à 20 ans, il est de 3,35 % et pour un crédit supérieur à 20 ans, le taux est de 3,45 %. Ce montage financier permet aussi des taux variables, avec des échéances flexibles. A noter toutefois que cette solution n’admet pas le rachat de crédit. Pour pouvoir profiter de la diminution du taux, l’emprunteur devrait renoncer au PAS.

Le crédit immobilier hypothécaire permet le financement de l’achat d’un bien immobilier si les organismes prêteurs n’acceptent pas le crédit classique. La raison de ce refus pourrait être le doute des financeurs sur la solvabilité du candidat à l’emprunt. Pour ce, l’emprunteur met en garantie son bien immobilier afin d’obtenir le prêt bancaire. Lors de difficultés du paiement des mensualités et du remboursement du crédit, la banque est alors en état de saisir le logement hypothéqué. Le produit de la vente permettra d’effacer les dettes. Cette procédure nécessite l’intervention d’un notaire qui publiera l’hypothèque et son inscription à la conservation des hypothèques. La validité de cette inscription est d’un an après le paiement de la dernière mensualité. Cette solution se prête au rachat si l’emprunteur a des problèmes de remboursement. Dans ce cas, la banque rachète le crédit. Le nouveau prêt aura alors des mensualités allégées avec une durée de remboursement plus longue comparée au crédit initial. Les personnes âgées peuvent également opter pour le crédit viager hypothécaire qui lui permet de bénéficier d’une certaine somme d’argent. A son décès, l’établissement bancaire récupérera son capital en vendant le bien. Les héritiers toucheront la différence entre le fonds prêté et le prix de cession.

Les banques peuvent demander plusieurs garanties comme l’hypothèque ou la caution lors d’une souscription à un prêt immobilier. S’il s’agit d’une caution, le candidat à l’emprunt peut recourir aux cautions de mutuelles ou aux cautions bancaires. S’il est incapable de rembourser ses dettes, la caution ou l’organisme de cautionnement rembourse le reste des dettes non soldées par l’assurance emprunteur. A noter qu’il y a la caution simple et la caution solidaire. Dans la première formule, l’établissement financeur poursuit d’abord l’emprunteur avant de s’adresser à la caution. Mais dans le deuxième cas, il poursuit directement la caution bancaire dès qu’il y a un problème du paiement.

Ce type de prêt immobilier intéresse ceux qui accèdent à la propriété et qui décident de se souscrire à un autre crédit travaux, ou à un PTZ ou PAL par exemple. Il permet de baisser l’amortissement de la mensualité du crédit principal en attendant la fin des autres prêts. L’endettement reste ainsi le même pendant la durée des opérations immobilières.

Le CEL permet d’obtenir un crédit immobilier après un an et demi d’ouverture du compte. Le plafond du montant prêté est de 23 000 euros. Le PEL, quant à lui, propose un financement allant jusqu’à 92 000 euros à condition que l’adhérent soit titulaire d’un compte de plus de 4 ans.

Enfin, les banques proposent également des crédits à taux fixe pendant toute la durée de l’opération et de prêt à taux variable pour certains montages financiers. Le taux fixe est la solution à préconiser pour un remboursement sur le long terme.

Retour