Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

La restructuration de ses dettes par la renégociation des prêts

La solvabilité
Les banques et les professionnels du crédit déterminent la solvabilité de l’emprunteur. Ils étudient si la situation de ce dernier lui permet de payer la totalité de ses engagements financiers à court, à moyen et à long terme. Pour cela, ses sources de revenus stables sont calculés (salaire, bénéfice net d’une commerce, dividende dans un actionnariat, loyers perçus, etc.). Ses patrimoines sont évalués (maison, terrain, voiture, etc.). Ces avoirs vont être ensuite confrontés à l’ensemble de ses charges (prêts antérieurs en cours de remboursements, loyers à payer, pensions alimentaires, les abonnements et factures divers, etc.) s’il dispose de ressources nécessaires pour honorer ses dettes même si cela revient à saisir ses biens et à les vendre.

La capacité de remboursement
Il y a capacité de remboursement quand les revenus mensuels de l’emprunteur permettent de payer les mensualités tout en laissant à lui et à sa famille la somme nécessaire pour payer ses autres charges. Ceci pour lui permettre de vivre décemment. Pour la loi, le montant total des mensualités en devrait pas excéder 30 % des revenus nets mensuels. Avant de contracter un prêt, la situation de l’individu est étudiée selon plusieurs critères pour déterminer s’il est capable de rembourser ou non son emprunt. Sont déterminant pour l’obtention d’un crédit sa situation professionnelle (nature du contrat de travail, poste occupé, ancienneté), sa situation familiale (nombre d’enfant à charge, situation maritale, etc.) et sa situation financière et patrimoniale (montants des revenus, biens en sa possession, etc.).

Le surendettement
Le surendettement est une situation financière défavorable où le surendetté n’arrive plus à payer ses charges telles que les mensualités de ses crédits et/ou ses dépenses courantes. Un surendetté est une personne qui accumule des dettes nées d’un ou plusieurs emprunts ainsi que d’autres charges financières. Il est dans une situation financière critique et durable, et se trouve dans l’incapacité de rembourser ses dettes.

Le profil des ménages endettés varie en fonction du motif de l’endettement. Les données recueillies changent d’année en année. Le fait est que les chiffres changent en fonction de la conjoncture économique, du prix des produits de consommation, de la disponibilité de crédit ainsi que de plusieurs autres paramètres. Néanmoins, on peut classer le profil d’emprunteur français.
En France, ce sont les jeunes couples constitués d’individus de 30 à 39 ans qui sont les plus endettés. Parmi eux, les plus touchés par l’endettement voir le surendettement sont ceux qui ont un prêt immobilier. Ces ménages se font surprendre chaque année par de nouvelles dépenses telles que la naissance d’un enfant, les frais de scolarisation, le besoin d’un appartement plus grand, la hausse de facture d’eau et d’électricité due à l’augmentation des membres de la famille, etc. Or, auparavant, ils ont déjà contracté d’autres prêts à la consommation pour améliorer leur confort de vie. En d’autres termes, c’est le cumul de prêts plus l’augmentation des charges de ménage qui cause le surendettement.

En ce qui concerne le type de crédit, les personnes âgées de 40 à 59 ans sont les plus impliquées dans le prêt immobilier tandis que les crédits à la consommation sont contractés par les moins de 39 ans. La mensualité moyenne payée par un ménage français tourne autour de 650 € par mois. L’endettement n’est pas une obligation, la cause principale de celui-ci est l’accessibilité des crédits et la volonté de la personne à s’endetter. En effet, certains vont souscrire un crédit pour acquérir un produit plus cher.

La solution en cas de surendettement
Le surendetté doit déposer un dossier de surendettement au siège de la Banque de France de son lieu de résidence. Si sa bonne foi et son incapacité à rembourser sont vérifiées et qu’il est prouvé qu’il n’a pas commis de fausses déclarations de revenus lors de la souscription de prêt et qu’il n’a pas voulu vivre au dessus de ses moyens, une commission se met en place pour trouver des arrangements auprès de ses créanciers.

La renégociation de prêt est une démarche qui permet de faire face au problème de remboursement de crédit causé par une difficulté financière. Elle permet de rembourser avec facilité les prêts en cours. Toutefois, cela ne signifie pas qu’elle va sortir le débiteur de ses problèmes d’endettement.

La renégociation de prêt permet de s’acquitter de ses mensualités avec plus de facilité
Le remboursement d’un prêt est exigible, c’est-à-dire que l’emprunteur est obligé de le rembourser selon les termes convenus dans le contrat. Mais quand les mensualités de paiement deviennent trop lourdes pour le budget du débiteur, il peut renégocier certains termes de son crédit. Il s’agit plus précisément de diminuer le montant des mensualités et d’allonger l’échéance du crédit.
Avec ce dispositif, le montant à payer chaque mois diminue. Par exemple, au lieu de payer 600 € pendant 24 mois soit 14 400 €, l’emprunteur va payer 320 € pendant 48 mois soit 15 360 €. Le 960 € supplémentaires constitue le coût de la renégociation (frais, assurance, etc.).

La renégociation de prêt fait augmenter la dépense a long terme
Avec la renégociation, la mensualité diminue pour permettre alléger le budget du débiteur en diminuant ses charges. Mais cela ne signifie nullement que la somme qu’il doit payer à diminuer. À cause de l’allongement de la durée de l’échéance, il va payer le même capital restant en plus des nouveaux frais engendrés par le dispositif. Ainsi, la renégociation de prêt est une solution pour éviter les incidents de remboursement. Toutefois, elle n’est pas une solution contre le surendettement.

Les banques sont libres d’accepter ou de refuser une renégociation de prêt. Quand la renégociation lui fait perdre de l’argent, la banque ne l’accepte pas et trouve des arguments pour la rejeter.

Dans quel cas la banque refuse une renégociation de prêt ?
Le taux d’intérêt du crédit, c’est le bénéfice qui constitue la rémunération de la banque, en contrepartie du fonds qu’il a mis à la disposition de l’emprunteur. Une diminution du taux signifie une diminution de ce bénéfice. C’est pour cette raison que la banque n’accepte pas souvent la renégociation de taux suite à une diminution de taux sur le marché. Toutefois, ce refus n’est pas catégorique. Il se peut que la banque se contente d’un léger manque à gagner (du moment qu’il ne s’agit pas d’une perte éprouvée) pour garder ses clients. En effet, le consommateur peut demander à un autre établissement de racheter son crédit pour bénéficier un taux moins cher chez lui.

Dans quel cas la banque accepte une renégociation de crédit ?
L’allongement de la durée du prêt permet à la banque de gagner des intérêts supplémentaires. En acceptant la renégociation, elle facture un nouveau frais de dossier à son client. La rallonge de l’échéance lui permet d’augmenter le TAEG (taux d’intérêt et assurance) pour cause de risque supplémentaire. Le seul avantage pour l’emprunteur est donc la baisse de la mensualité.
Le client peut aussi demander un report d’échéance. Dans ce cas, le remboursement de capital restant dû est reporté mais le montant des coûts payés vont augmenter. En effet, l’emprunteur continue à payer l’intérêt jusqu’à la fin de l’échéance même pendant la période de suspension.

Voici donc quelques raisons pour aider les plus pessimistes envers ce type d’emprunt à faire le premier pas.

Pour augmenter son pouvoir d’achat
Étant donné que le niveau de vie est assez bas en ce moment, les petites économies permettent toujours de rehausser le pouvoir d’achat de tout un chacun. Ses petites économies peuvent se faire par le biais d’une réduction du taux d’endettement. En effet, Surtout en temps de crise et de morosité financière comme actuellement, il est facile de ne plus pouvoir payer ses dettes. Et par conséquent de ne plus avoir de pouvoir d’achat.

Pour avoir un nouveau prêt avec un meilleur taux
Ainsi, les organismes financiers n’ont d’autres choix que d’ouvrir leur offre avec des taux au rabais. Par exemple, dans le monde de l’acquisition de terrain ou de propriété immobilière, des taux d’intérêt de l’ordre de 2.40 % à 3 % pour des prêts de longue durée (entre 20 et 30 ans), qui n’étaient ouverts qu’aux clients présentant les profils les plus bancables, sont désormais proposés aux simples particuliers. La crise et la concurrence sont passées par là. Les banques et les organismes financiers de rachat de crédit sont donc obligés de faire des concessions et de prendre des risques.

Pour avoir un nouveau prêt sur une durée plus courte
Si la durée minimale est d’une année, il est possible de négocier des durées moins longues que celles qui étaient adoptées avec les contrats de prêt précédent. C’est même le cas de figure que les banquiers aiment le plus. Ce dernier quant à lui, sera libéré de son emprunt plus rapidement même s’il est certain qu’il aura à payer un peu plus en termes de mensualité.

Pour avoir un prêt avec des mensualités plus faibles
Il est à noter que le but même d’un rachat de crédit est. Pour faire autre chose. Additionner avec les taux attractifs du moment, c’est du 100% gagnant pour les clients des banques

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