Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Prêt immobilier les astuces pour l’obtenir plus facilement

On sait que l’acquisition d’un prêt à l’habitat bancaire n’est pas une mince affaire surtout depuis la décroissance du taux d’intérêt immobilier. L’octroi de ce prêt dépend de plusieurs critères. En effet, l’emprunteur devrait fournir des preuves satisfaisantes qu’il est en état d’assumer l’emprunt immobilier et qu’il a une bonne gestion de compte. Les établissements de financement sont notamment pointilleux sur le scoring bancaire et l’apport personnel du candidat. Dans ce dossier, nous allons voir les astuces à connaître afin de convaincre les établissements prêteurs à accorder un crédit immobilier.

Si on entend souvent la règle de 33 % du taux d’endettement autorisé par les banques, force est de reconnaître que bon nombre d’emprunteurs ont du mal à décrocher le financement immobilier même si leur endettement est en dessous de ce plafond. Notons que la banque a même le droit de limiter ce taux à 30 %, voire à 28 %. Ce critère est donc essentiel mais les banques veulent aussi s’assurer que l’emprunteur a assez de reste à vivre, et qu’il a des revenus et d’autres ressources financières stables. Parce qu’elles ne veulent surtout pas prendre le risque pour un profil qu’elles ne considèrent pas solvable. Voilà pourquoi elles imposent en général un apport personnel de 10 à 20 % du coût total du financement. Plus l’emprunteur dispose d’une contribution personnelle ou de trésorerie conséquente (compte épargne, placement, plan logement etc.), plus il a de chances de se voir accorder son prêt immobilier. Cette situation est compréhensible car ces institutions ne vont pas se lancer dans une affaire où elles vont s’en sortir perdantes. Et si auparavant, les établissements bancaires financent un projet immobilier à hauteur de 100 %, ils sont devenus plus exigeants au cours de ces dernières décennies sur cet apport personnel de l’emprunteur. Ils estiment ainsi que la contribution de l’emprunteur doit être suffisante pour couvrir les frais liés au prêt (frais de dossier, du notaire etc.). Et chez certaines banques, un emprunteur qui ne dispose pas au moins 20 % d’apport au minimum n’a pas de chance de se voir accorder un prêt immobilier surtout si le montant du prêt est assez conséquent.
Bon à savoir : les banques s’inquiètent aussi de savoir si une fois le crédit octroyé, l’épargne ne partira pas en fumée avec le paiement des mensualités. C’est pourquoi, elles privilégient l’emprunteur qui met régulièrement de côté une somme peu conséquente même si ce dernier ne dispose pas de revenus élevés, plutôt qu’un cadre supérieur qui est dans le rouge tous les 2 mois.

L’octroi du financement d’un prêt immobilier dépend aussi de l’analyse de la situation professionnelle de l’emprunteur. Les organismes de prêt apprécient les candidats à l’emprunt qui ont un emploi stable et qui ont des revenus élevés. La stabilité professionnelle constitue pour les banques un gage de sécurité. Ainsi, les personnes qui ont une situation financière précaire (contrats déterminés, intérimaires ayant une rentrée d’argent peu stable) ont moins de chances de décrocher un crédit immobilier. Pour les travailleurs indépendants, les artisans qui travaillent à leur compte, les organismes de prêt leur réclament trois années de bilan pour évaluer leurs ressources d’argent.

Même si les banques se montrent vigilantes sur la stabilité professionnelle de l’emprunteur et sa capacité à gérer son budget ainsi que son habitude de consommation, il ne faut pas aussi oublier d’assainir son compte bancaire. Les incidents tels que découvert bancaire ou rejet de prélèvement dans les 3 à 6 derniers mois avant la demande de financement doivent être évités. Si au cours de cette étude d’analyse financière de l’emprunteur, la banque retrouve un tel incident, la probabilité d’un octroi de financement est quasi nulle. L’emprunteur devra aussi effectuer le remboursement de ses crédits renouvelables dans les mois précédant la demande de crédit. Le fait d’avoir une bonne gestion de compte met le candidat à l’emprunt dans une position de force qui lui permet de négocier le taux immobilier avec son banquier. Et si en plus, il a l’opportunité de mettre une somme d’argent assez importante de côté, le financement est assuré.

Il est essentiel de remettre un dossier complet à son banquier lors d’une demande de prêt immobilier. Des documents incomplets risquent d’énerver son interlocuteur. Pour ce, les pièces suivantes doivent être au complet : la pièce d’identité légalisée (CNI ou passeport), le justificatif de domicile (facture de téléphone par exemple), les trois derniers relevés bancaires, les trois derniers bulletins de salaire, les deux derniers avis d’imposition ainsi que le compromis de vente. S’il s’agit d’un couple ou de co-emprunteurs, chaque personne devra fournir ces documents.

Les établissements de prêt se montrent aussi attentifs à l’endroit où se situe la maison ou le logement à acquérir. Ils s’intéressent également à la qualité du bien immobilier. Les banques préfèrent, en effet, de financer l’achat d’un appartement bien placé, sur un secteur de marché dynamique plutôt qu’une maison dans un lieu excentré où personne ne risque de le racheter, le cas échéant. En faisant cette étude, les établissements bancaires appréhendent également l’éventualité d’un problème financier de l’emprunteur. Dans ce cas, ce dernier devrait soit revendre son bien soit regrouper son prêt immobilier avec d’autres dettes. Or, si le logement est situé dans un marché dynamique, la revente du bien ne devra pas être difficile et cela constitue moins de risques pour les établissements financiers. L’emprunteur pourra ne pas penser à cette éventualité, mais les établissements prêteurs, habitués à ce genre de choses, y font attention. Pour s’assurer de l’obtention d’un crédit, l’emprunteur ne devrait pas ainsi négliger cette étude de cette chance de revente du bien immobilier en question.

Si sa banque a refusé d’accorder un crédit immobilier, il est préférable de présenter son dossier à d’autres établissements bancaires au lieu d’insister auprès de celle-ci. Dans ce cas, mieux vaut apporter plus d’apport personnel, ou chercher quelqu’un qui peut se porter garant dans l’achat de l’immeuble (caution bancaire). La solution d’hypothèque d’un bien est également envisageable si l’emprunteur dispose d’un patrimoine qu’il peut mettre en hypothèque. Cela lui permet de se présenter sous un meilleur profil et d’augmenter ses chances d’avoir le crédit.
Cette solution requiert cependant l’ouverture de compte courant et le versement de ses revenus chez l’autre banque. En d’autres mots, l’emprunteur devra changer d’établissement bancaire. Mais il peut aussi se tourner vers les banques spécialisées au crédit aux particuliers qui sont plus flexibles au niveau de cette ouverture de compte. Ces banques peuvent également s’adapter aux situations des candidats à l’emprunt.

Si au bout de deux demandes, on n’arrive pas encore à décrocher un crédit immobilier, il est conseillé de se tourner vers un intermédiaire bancaire spécialiste en obtention de crédit. Cet intermédiaire peut présenter le dossier auprès d’un établissement bancaire ou organisme de financement susceptible d’accepter la demande de prêt immobilier. Il fera la comparaison des banques et des offres de crédit tout en optimisant les chances de l’emprunteur de se voir accorder ce prêt. Le recours à ce professionnel du secteur coûte dans les environs de 800 à 1000 euros pour la commission.

Retour