Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Rachat de crédit immo caution ou hypothèque que choisir ?

Une banque ou un organisme financier qui octroie un prêt à un de ses clients demande souvent une garantie afin de se prémunir contre le non remboursement du fonds emprunté. Cela est valable non seulement pour le crédit mais aussi pour le regroupement de dettes. A cette optique, l’établissement bancaire propose aux emprunteurs soit la garantie de caution soit de l’hypothèque. Mais que choisir entre ces deux solutions ? Explications.

En souscrivant à un rachat de crédit dans le but de regrouper toutes ses dettes en un seul et unique crédit avec une mensualité plus allégée, l’organisme financeur de rachat demande généralement à l’emprunteur une garantie. Celle-ci permet de rassurer la banque en cas d’insolvabilité du souscripteur au rachat. Lorsque le souscripteur au rachat donne sa résidence principale ou son patrimoine immobilier en garantie, l’établissement prêteur minimise les risques du prêt. Le déclenchement de garantie se fait en cas de non-remboursement d’une ou de plusieurs échéances du crédit. L’établissement de rachat peut alors récupérer le capital emprunté lors du défaut de paiement de mensualités du débiteur. Ainsi, en cas de défaillance de l’emprunteur, l’établissement de rachat peut obliger l’emprunteur à faire la vente de son bien immobilier pour se faire rembourser. Le souscripteur à la restructuration de dettes peut choisir également entre le privilège de prêteur de derniers, le réméré et la solution de nantissement. Mais les options les plus courantes sont la caution ou l’hypothèque. Rappelons ainsi que pour l’année 2016, les crédits cautionnés environnent 58 % des prêts immobiliers tandis que la caution immobilière ne concerne que 30 % environ des prêts d’accession à l’habitat.

Pour les propriétaires qui ne souhaitent pas mettre en garantie leur patrimoine immobilier, ils peuvent obtenir un rachat de crédit sans devoir mettre en garantie leur résidence. En effet, beaucoup d’emprunteurs sont réticents à cette procédure mais s’ils disposent d’une caution ils peuvent ne pas recourir à cette option d’hypothèque. Pour ce, l’emprunteur verse un coût en proportion de 2 à 3 % du montant total du prêt à la société de cautionnement mutuel. En cas du non- remboursement des mensualités du rachat, la société de cautionnement prendra en charge le paiement du crédit. Il est également possible de recourir à un tiers qui s’engage à rembourser les mensualités en cas de l’insolvabilité du débiteur. Ce tiers est donc solidaire du regroupement de dettes et il aurait à faire le paiement de l’échéance si l’emprunteur rencontre de difficultés de paiement.
La somme versée dans cette caution se répartit en deux : il y a la commission de l’établissement par mois et le dépôt de contribution sur le fonds mutuel. Au terme du rachat, l’emprunteur pourrait percevoir la totalité ou une partie de ces sommes s’il n’y a pas de problèmes de paiement au cours du crédit. Les propriétaires accédants peuvent chercher un cautionnement pour couvrir les risques de défaillance de remboursement du rachat de crédit.
Cette solution présente moins de risques que l’hypothèque. Elle est aussi moins onéreuse car elle ne nécessite pas d’acte notarié. En plus, le débiteur peut récupérer une partie du montant déposé à la fin du crédit. Le cautionnement ne requiert pas aussi beaucoup de formalité.

Pour éviter les risques d’impayés, les établissements bancaires peut aussi demander une autre forme de garantie avant d’accorder le rachat. Il s’agit de l’hypothèque sur son patrimoine immobilier. Cette solution s’adresse aux propriétaires accédants d’une maison ou à ceux qui ont un bien immobilier (résidence principale ou résidence secondaire). Le fonctionnement de ce dispositif est simple. Si le souscripteur au rachat n’honore pas ses engagements selon le contrat de la restructuration de dettes, la banque a le droit de saisir le bien mis en hypothèque pour récupérer le montant emprunté. Pour que l’hypothèque soit acceptable, le rachat souscrit ne doit pas excéder 80 % de la valeur du bien immobilier estimé par le notaire. La conclusion de cette solution se fait devant le notaire qui procèdera à la rédaction de l’acte notarié. L’acte signé est enregistré au service de la publicité foncière. Le coût de cette garantie est assez élevé en raison des frais annexes que le souscripteur au rachat devrait payer. Il y a les honoraires du notaire qui environnent 1,3 % de valeur du bien immobilier. A cela s’ajoutent les frais de l’enregistrement au registre, le coût des timbres. Le total peut être assez onéreux. C’est pourquoi, bon nombre d’emprunteurs et de candidats au rachat du crédit optent pour la caution.
Pour faire le choix approprié de la garantie d’un emprunt lors d’un regroupement de dettes, il est conseillé de comparer la caution et de l’hypothèque selon son finance et la stabilité de son budget. Les spécialistes du rachat avancent que l’hypothèque s’adapte beaucoup plus aux foyers qui veulent garder le bien jusqu’à la fin du remboursement du crédit. Mais tout dépend en fait du budget et des ressources d’argent de l’emprunteur. Une étude personnalisée permet d’opter pour la garantie la plus adaptée à chaque profil emprunteur.
Bon à savoir : au terme du remboursement du crédit, si l’emprunteur souhaite revendre le bien racheté, il devrait procéder aux frais de mainlevée de l’hypothèque.
Les établissements bancaires sont plus rassurés avec la garantie hypothécaire puisque l’emprunteur donne son bien en garantie. En conséquence, les risques de perdre l’argent de leur financement sont réduits. Le regroupement de crédit hypothéqué convient aussi aux débiteurs lourdement surendettés qui ne souhaitent pas passer par la commission de surendettement. Cette alternative peut dénouer leur situation financière étriquée. L’emprunteur devrait seulement bien calculer les frais à payer pour la négociation du rachat de crédit hypothécaire.

Le fait d’avoir un tiers qui se porte garant de son emprunt, ou le fait de disposer d’une garantie constitue un point favorable pour l’obtention d’un contrat de rachat de crédit. La mise en hypothèque de son bien permet au surendetté de sortir de sa situation financière difficile sans se dessaisir de son patrimoine immobilier. Mais le recours au notaire est assez coûteux. Par contre, la caution est moins risquée que le rachat hypothécaire car c’est la société de cautionnement qui fera le remboursement en cas d’insolvabilité de l’emprunteur. Avec cette option, le propriétaire du bien immobilier peut conserver son patrimoine. Et les frais payés sont aussi récupérables à la fin du prêt.
Dans tous les cas, il est intéressant de faire une comparaison de ces deux possibilités. La simulation d’un rachat de crédit est également intéressante. L’emprunteur peut aussi demander des renseignements ou de conseils sur les sites de rachat de son choix. Les devis proposés par ces plateformes n’engagent en rien le demandeur de rachat et il n’aurait pas à payer les honoraires du courtier que s’il accepte l’une des propositions que le courtier propose.
Rappelons enfin que la restructuration de dettes ou la consolidation de dettes permet à un emprunteur en surendettement de réduire ses mensualités. L’emprunteur qui souhaite avoir un taux d’intérêt plus avantageux adopte aussi cette solution. La consolidation de sa finance et de ses dettes aboutit à un étalement des annuités accompagné d’une baisse de mensualités.

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