Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Simulation rachat de crédit et trésorerie

Comment rembourser des dettes qui s’accumulent en période de difficulté financière ? C’est un grand problème qui peut être résolu grâce au rachat de crédit avec trésorerie complémentaire. Cette opération consiste à regrouper les dettes et les crédits en cours afin de les transformer en un prêt unique. Ce dernier est plus facile à rembourser. L’emprunteur a seulement une mensualité à gérer pour chaque mois. Le montant de mensualité largement réduit, la durée de remboursement est tout de même rallongée. Et par-dessus tout, l’emprunteur obtient une trésorerie qui lui permet de faire face à certaines dépenses ou de réaliser un projet.

Pour rappel, dans une opération de rachat, ce sont le total des capitaux restant dû des prêt en cours, additionnés des frais éventuels. Parmi ces frais, citons entre autre les frais de dossier, l’indemnité pour remboursement anticipé, etc. Ces frais vont constituer le capital du nouveau prêt unique. Si la banque consent à accorder une trésorerie complémentaire, le montant de celui-ci sera intégré également dans le capital du nouveau crédit.
Bien qu’optionnelle, la trésorerie constitue un réserve d’argent à la disposition de l’emprunteur. Son obtention lui permet notamment d’éviter de souscrire à un nouveau prêt lorsqu’il a besoin d’argent pour un projet. En effet, l’obtention d’un nouveau crédit à part entière (autre que le rachat) engage de frais supplémentaire et oblige l’emprunteur à rembourser deux crédits distincts, c’est-à-dire le prêt du rachat et ce nouveau prêt. Or, avec la trésorerie complémentaire, l’emprunteur rembourse un prêt unique qui est le prêt du rachat.

Il existe de nombreux outils (les calculettes de crédit) qui permettent d’effectuer une simulation de son rachat de crédit. Mais pour mieux comprendre les mécanismes de cette opération, il importe de les montrer en détail avec l’aide d’un exemple concret.
Prenons l’exemple de Monsieur Jean qui a souscrit un crédit immobilier de 150 000 € pour 15 ans le 1er janvier 2015, avec un TEG de 2,2 %. Sa mensualité est de 979, 17 € et selon son tableau d’amortissement, au 31 décembre 2018, son capital restant dû s’élève à 105 384. Il lui reste donc 12  113 € d’intérêt à payer.
Mr Jean a également souscrit un crédit auto de 16 000 € pour 5 ans le 1er juillet 2017, avec un taux de 3,5 %. La mensualité de crédit est de 291,07 €. Selon son tableau d’amortissement, le capital restant dû de son crédit auto est de 11 490 € au 31 décembre 2018, ce qui lui vaut 734,85 € d’intérêt restant à payer. Ainsi, Mr Jean doit payer au total 1 270, 24 € de mensualité (mensualité du crédit immo + celle du crédit auto). Après la perte d’emploi de sa femme, il ne reste plus pour leur foyer que le salaire de Mr Jean qui s’élève à 2 300 € net. Son taux d’endettement monte à 55,22 % et le reste à vivre de la famille est de 1 029,76 €.
La femme de Mr Jean a perdu son emploi, et en plus, il a besoin de 6 000 € pour financer la première année de formation de sa fille. Ce qui lui pousse à demander un rachat de crédit pour faire baisser le montant de sa mensualité et aussi pour obtenir les 6 000 € sans souscrire un prêt scolarité.
Au 1er janvier 2019, le total des capitaux restant dû de Mr jean est de 116 874 €. Admettons que l’organisme de prêt qui a effectué le rachat a dû payer 1 200 € d’IRA et il demande aussi 1000 € de frais, soit 2 200 € de frais. Ainsi, le capital du nouveau prêt est de : 116 874 € (capital restant dû) + 2 200 € (frais) + 6 000 € trésorerie = 125 074 €. Mr Jean a obtenu un rachat de crédit avec trésorerie pour une durée de 20 ans, pour un taux de 1,65 %. Ainsi, il doit payer une mensualité 612,21 € et un total des intérêts qui s’élèvent à 21 855,39 €.

Avant la souscription au rachat, Mr Jean a du payer un total de mensualité de 1 270, 24 €. Son taux d’endettement était de 55,22 %, ce qui conduit inévitablement vers un surendettement. Et son reste à vivre était de 1 029,76 €.
Après le rachat de crédit, sa mensualité diminue à 612,21 €, soit une diminution 658,03 € (plus que la moitié. Son taux d’endettement s’est également beaucoup amélioré en étant descendu à 26,61 %. C’est largement inférieur au plafond de 33 %, donc il peut emprunter à nouveau. Et enfin, son reste à vivre a beaucoup augmenté : 1 687,79 €, au lieu de 1 029,76 € auparavant.
Pour ce qui est du coût, avant le rachat, s’il continue à rembourser ses crédits immo et auto avec leurs anciennes modalités, le coût total restant à payer est de 12  113 € + 734,85 € = 12 847,85 €. Avec le rachat, le coût à payer est de 21 855,39 €. Le rachat est donc de 9 007,54 € plus cher mais il ne faut pas oublier que Mr Jean a obtenu 6 000 € de trésorerie. De plus, la durée de remboursement a été rallongé à 20 ans et que le prêt devient plus facile à rembourser avec la diminution de la mensualité.
Il convient de noter que lorsque le taux du crédit est connu, l’emprunteur peut connaitre quelle mensualité il va payer et quel sera le coût total de son rachat de crédit. Ainsi, s’il est en présence de plusieurs offres, grâce à cette connaissance du coût moyen du rachat, il peut déterminer laquelle est la plus avantageuse. Il doit aussi faire attention aux différents détails qui composent le contrat.

D’abord Mr Jean a pu gérer facilement le remboursement de ses prêts. Primo, il n’a plus qu’un seul prêt à payer. Secundo, il a pu alléger ses dépenses grâce à la diminution du montant de mensualité.
Ensuite, malgré la perte d’emploi de sa femme et le remboursement obligatoire de ses crédits, il a pu améliorer la situation financière de la famille en ayant pu augmenter le reste à vivre grâce au rachat de crédit. De plus, il a pu financer l’étude de sa fille avec la trésorerie complémentaire.
Enfin, le rachat lui a permis de faire baisser son taux d’endettement. Ce qui lui permet d’emprunter à nouveau en cas de problème. Mais derrière tout ça, il a pu éviter la situation de surendettement ou les pénalités diverses en cas de défaillance de remboursement. Avec la trésorerie complémentaire, il y a toutefois quelques mesures à prendre pour avoir une situation stable. En effet, l’emprunteur peut demander à son banquier un aménagement de remboursement. Il s’agit des échéances modulables en fonction de sa situation financière. Par exemple : quand les revenus de l’emprunteur augmente, il peut augmenter les mensualités pour rembourser le crédit plus vite que prévu. Quand il a un problème de trésorerie, il peut demander une baisse des mensualités ou une suspension de paiement, la durée du prêt est rallongée en contrepartie.

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