Dynamique du marché immobilier rueillois. Les estimations établies au 1er juillet 2026 situent le prix médian de l’immobilier à Rueil-Malmaison à 6 903 €/m². La fourchette communale s’étend de 5 062 €/m² pour le prix bas à 8 075 €/m² pour le prix haut.
Le marché global recule de 2 % sur un an, mais conserve une progression limitée de 1 % sur cinq ans. Ces deux évolutions décrivent des périodes différentes. Elles ne signifient pas que chaque logement suit exactement la tendance communale.
L’immobilier ancien diminue de 3 % sur un an et de 8 % sur cinq ans. Il présente ainsi le recul le plus marqué sur la période longue parmi les principales catégories de biens.
Le neuf est stable sur un an et progresse de 3 % sur cinq ans. Cette évolution ne permet pas de prévoir la valeur d’un programme ou d’un appartement neuf particulier, qui dépend de son adresse, de ses prestations et de sa date de livraison.
Les maisons reculent de 1 % sur un an et progressent de 2 % sur cinq ans. Elles ont donc mieux résisté sur la période longue que l’immobilier ancien.
Les appartements diminuent de 2 % sur un an et progressent de 1 % sur cinq ans. Leur évolution est proche de celle du marché global en raison de leur place importante dans le parc immobilier communal.
La médiane de Rueil-Malmaison constitue uniquement un repère. La valeur d’un bien dépend notamment du quartier, de l’adresse exacte, de la proximité du RER A, de l’état du logement, du DPE, de la copropriété, des prestations et de la liquidité du type de bien.
Le Centre-Ville présente un prix médian d’environ 7 107 €/m². Le Plateau–Mont-Valérien atteint environ 6 761 €/m² et Rueil-sur-Seine–Plaine–Gare environ 6 529 €/m².
Jonchère–Malmaison–Saint-Cucufa se situe autour de 6 302 €/m², tandis que Buzenval atteint environ 6 255 €/m².
Bord de Seine–Les Martinets affiche environ 5 842 €/m², Bord de Seine–Closeaux environ 5 684 €/m² et Mazurières environ 4 968 €/m².
Ces différences peuvent notamment être reliées à la localisation, à la proximité du RER A, au type de logement, aux prestations, à la présence d’un extérieur, à l’état du bien et à l’environnement immédiat.
Une médiane de quartier ne constitue jamais l’estimation certaine d’un appartement ou d’une maison. Deux logements proches peuvent présenter des valeurs différentes selon leur surface, leur étage, leur exposition, leur état, leur DPE, leurs charges ou leur stationnement.
Le Centre-Ville comprend notamment des appartements anciens et des copropriétés dont les charges, les travaux votés, l’étage et le DPE doivent être examinés.
Rueil-sur-Seine–Plaine–Gare comprend des logements bénéficiant d’un accès rapide au RER A. Cette proximité peut soutenir la demande, mais elle doit être rapprochée du bruit, de la circulation et de la distance réelle entre le logement et la gare.
Buzenval et certains secteurs du Plateau–Mont-Valérien comprennent davantage de maisons familiales. Leur valeur dépend du terrain, de l’état du bâti, de l’exposition, du jardin et du stationnement.
Jonchère–Malmaison–Saint-Cucufa présente des environnements et des typologies de logements différents. La proximité d’espaces boisés ou d’équipements constitue un critère à examiner avec l’adresse exacte et les caractéristiques du bien.
Les secteurs de bord de Seine doivent être appréciés selon leur accessibilité, leur environnement, les prestations du logement et les éventuelles contraintes liées au terrain ou à l’adresse.
La source indique qu’un bien immobilier est vendu en moyenne au bout de 50 jours à Rueil-Malmaison. Cette durée constitue une moyenne indicative et ne permet pas de prévoir le délai de commercialisation d’un logement précis.
Les studios et certains petits appartements peuvent présenter des délais plus courts. À l’inverse, certains grands appartements ou certaines maisons peuvent nécessiter une durée de commercialisation plus longue en raison d’un nombre d’acquéreurs potentiels plus limité.
Le prix demandé, le quartier, l’état du logement, le DPE, les travaux, la proximité des transports et les prestations peuvent également modifier le délai de vente.
Le léger recul annuel du marché ne rend pas automatiquement un refinancement impossible. Il ne permet pas non plus de conclure qu’un dossier sera accepté ou refusé.
La valeur du bien fait partie des éléments examinés par le prêteur. Elle doit être rapprochée du capital restant dû, du montant demandé, des revenus, des charges, du reste à vivre et de l’état du logement.
Lorsqu’une trésorerie destinée à des travaux est ajoutée, elle augmente le montant total refinancé. Elle doit donc être intégrée à l’analyse de la durée, de l’assurance, des intérêts, des frais et du coût global.
Le tableau suivant reprend les estimations au 1er juillet 2026 pour le marché global, l’ancien, le neuf, les maisons et les appartements.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian au m² | Prix haut | Évolution sur 1 an | Évolution sur 5 ans | Éléments à contrôler |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global à Rueil-Malmaison | 5 062 €/m² | 6 903 €/m² | 8 075 €/m² | −2 % | +1 % | Quartier, adresse, RER A, DPE, état, prestations et liquidité |
| Immobilier ancien | 4 352 €/m² | 5 868 €/m² | 7 567 €/m² | −3 % | −8 % | Copropriété, charges, travaux votés, étage, ascenseur et DPE |
| Immobilier neuf | 6 380 €/m² | 7 276 €/m² | 8 165 €/m² | 0 % | +3 % | Prestations, extérieur, stationnement, charges et localisation |
| Maisons | 5 007 €/m² | 6 944 €/m² | 8 061 €/m² | −1 % | +2 % | Terrain, état du bâti, travaux, jardin, exposition et stationnement |
| Appartements | 5 087 €/m² | 6 902 €/m² | 8 069 €/m² | −2 % | +1 % | Étage, ascenseur, copropriété, extérieur, charges et liquidité |
Estimations immobilières au 1er juillet 2026. Ces repères ne remplacent pas une estimation individuelle tenant compte de l’adresse, du quartier, de la surface, de l’état, du DPE, des prestations, des charges, des travaux et de l’environnement immédiat.
L’ancien présente un prix médian de 5 868 €/m². Il recule de 3 % sur un an et de 8 % sur cinq ans. L’état de la copropriété, les travaux votés et les rénovations énergétiques peuvent influencer fortement la valeur d’un logement ancien.
Le neuf atteint 7 276 €/m². Il est stable sur un an et progresse de 3 % sur cinq ans. Ce niveau ne constitue pas une estimation automatique pour un programme ou un appartement particulier.
Les maisons affichent un prix médian de 6 944 €/m². Elles reculent de 1 % sur un an et progressent de 2 % sur cinq ans. Leur valeur dépend notamment du terrain, du quartier, de l’état du bâti et de la présence d’un extérieur.
Les appartements atteignent 6 902 €/m². Ils diminuent de 2 % sur un an et progressent de 1 % sur cinq ans.
Les studios et logements d’une pièce atteignent environ 7 176 €/m², contre 7 073 €/m² pour les deux-pièces et 6 473 €/m² pour les trois-pièces.
Les quatre-pièces se situent autour de 6 939 €/m² et les cinq-pièces autour de 7 167 €/m². Les six-pièces atteignent environ 6 742 €/m², tandis que les logements de sept pièces ou plus se situent autour de 5 935 €/m².
Le prix au mètre carré ne diminue donc pas de manière parfaitement linéaire avec la surface. La localisation, le type de bien, le standing, la présence d’un extérieur, la rareté de certaines surfaces et l’état du logement peuvent expliquer ces écarts.
Pour un capital restant dû de 236 000 €, l’effet d’un différentiel de taux de −0,5 point ne peut pas être calculé avec précision sans connaître le taux initial, le nouveau taux, la durée restante, la durée du nouveau prêt, l’assurance et l’ensemble des frais.
Cet exemple ne constitue pas une offre. Un écart brut d’intérêts ne correspond pas nécessairement au gain net final. L’assurance, les indemnités de remboursement anticipé, les frais de dossier, le courtage et la garantie peuvent réduire ou annuler l’intérêt financier.
Une différence de taux ne constitue pas une économie garantie. Le coût restant du financement actuel doit être comparé au coût du nouveau montage.
Cette comparaison doit intégrer les intérêts, l’assurance, les indemnités éventuelles, les frais de dossier, les frais de courtage et le coût de la garantie.
Une mensualité plus faible peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter la somme totale remboursée. Le résultat doit donc être évalué après prise en compte de tous les coûts.
Le prix médian communal ne correspond pas automatiquement à la valeur retenue par un prêteur. L’établissement examine les caractéristiques réelles du logement et sa capacité probable de revente.
Le Centre-Ville, le Plateau–Mont-Valérien, Rueil-sur-Seine–Plaine–Gare, Jonchère–Malmaison–Saint-Cucufa, Buzenval et les secteurs de bord de Seine présentent des niveaux de prix et des typologies de logements différents.
Une médiane de quartier constitue uniquement un repère. L’évaluation doit être réalisée à l’échelle de la rue, de l’immeuble, de la parcelle et du logement.
La proximité du RER A peut soutenir la demande en facilitant l’accès à Paris et à La Défense. La distance réelle entre le logement et la gare, le bruit, la circulation et l’environnement immédiat doivent néanmoins être examinés.
Le DPE peut influencer la valeur d’un appartement ancien ou d’une maison nécessitant une rénovation énergétique. L’état du chauffage, des menuiseries, de l’installation électrique, des sols et des pièces d’eau doit être contrôlé.
Les travaux nécessaires doivent être chiffrés à partir de devis réalistes avant de déterminer le montant d’une éventuelle trésorerie.
Pour un appartement, la banque ou l’expert peut examiner les charges, les impayés, les procédures et les travaux déjà votés.
Un ravalement, une réfection de toiture, une rénovation énergétique ou une remise aux normes peut représenter une dépense importante.
Un étage élevé sans ascenseur peut limiter certains profils d’acquéreurs. Une bonne luminosité, une exposition favorable ou une vue dégagée peuvent soutenir l’estimation selon le quartier et la qualité générale du logement.
Un balcon, une terrasse, un jardin ou une place de stationnement peut constituer un élément différenciant. Ces prestations peuvent être particulièrement importantes pour les maisons familiales ou les appartements de grande surface.
Pour les biens proches de la Seine, l’environnement, l’accessibilité et les éventuelles contraintes applicables à l’adresse doivent être vérifiés.
Pour une maison, la nature du terrain, la pente, les murs de soutènement, l’évacuation des eaux et l’état des extérieurs peuvent également influencer l’estimation.
Un studio proche du RER, un appartement familial, un logement neuf, une maison de Buzenval ou un bien nécessitant des travaux ne s’adressent pas aux mêmes acquéreurs.
La liquidité dépend du prix demandé, de l’état, de l’adresse, des prestations et du nombre d’acheteurs potentiels.
Le propriétaire occupant peut étudier une restructuration pour regrouper plusieurs prêts, réorganiser son budget ou financer un projet défini. Le capital restant dû doit être rapproché de la valeur du logement, de la nouvelle durée et du coût total.
Le bailleur doit présenter les loyers, les charges, la fiscalité, les travaux et les périodes de vacance. Le loyer médian global indiqué est d’environ 26 €/m², comme celui des appartements, contre environ 28 €/m² pour les maisons.
Ces valeurs ne constituent pas une promesse de rendement. La proximité de Paris, de La Défense et du RER A ne supprime pas les risques de vacance, de travaux ou d’impayés.
L’investisseur peut examiner les petites surfaces, les logements proches de la gare et les appartements des secteurs bien desservis.
Son étude doit reposer sur des hypothèses prudentes de loyer, de charges, de vacance, de travaux et de revente.
Un propriétaire retraité ou proche de la retraite peut rechercher une échéance compatible avec des revenus futurs moins élevés. L’âge en fin de prêt, l’assurance, la durée et le reste à vivre sont alors déterminants.
Un propriétaire ayant acquis récemment son premier logement peut avoir amorti peu de capital. La valeur actuelle, le capital restant dû, la durée restante et les frais déjà supportés doivent être comparés avant toute restructuration.
Une rénovation énergétique, une remise en état ou des travaux de copropriété peuvent justifier l’étude d’une trésorerie affectée.
Des devis précis permettent d’identifier le besoin réel et son incidence sur le montant refinancé, la durée et le coût total.
Plusieurs prêts peuvent être réunis dans un nouveau financement. L’opération dépend des revenus, des charges, du capital restant dû, de la valeur de garantie, du reste à vivre et des critères du prêteur.
Une enveloppe complémentaire peut financer des travaux identifiés. Elle augmente le capital refinancé et doit rester proportionnée à la valeur du logement et à la capacité de remboursement.
Une rénovation énergétique peut améliorer le confort et le DPE. Son financement doit reposer sur des devis et sur une appréciation prudente de l’effet des travaux sur la valeur du logement.
Une succession peut nécessiter le financement de droits, de travaux ou d’une somme destinée aux autres héritiers. La propriété, la valeur du bien et la situation financière du demandeur doivent être établies.
Une soulte peut intervenir lors d’une succession, d’un divorce ou d’une sortie d’indivision. Son financement dépend de la valeur du logement, du capital restant dû et de la capacité de remboursement.
La reprise du logement par un seul emprunteur peut nécessiter une désolidarisation acceptée par la banque. Les revenus, les charges, l’assurance et le reste à vivre restent déterminants.
Le refinancement d’un logement locatif peut être étudié pour réorganiser plusieurs prêts ou financer des travaux. Le prêteur examine les loyers retenus, la vacance, les charges et l’équilibre global du patrimoine.
Une réorganisation anticipée peut être étudiée lorsque les revenus doivent diminuer. Les pensions estimées, l’âge, la durée et l’assurance doivent être intégrés au dossier.
Une baisse durable ou une irrégularité des revenus peut conduire à rechercher une échéance différente. Le nouveau montage doit rester supportable et ne pas masquer un déséquilibre budgétaire structurel.
Aucune acceptation, économie ou diminution certaine de mensualité ne peut être promise. Chaque opération dépend de l’étude individuelle du prêteur.
Les deux agences ci-dessous sont conservées avec leurs coordonnées actuellement confirmées. Leur présence dans cette fiche ne constitue pas une recommandation.
Avant de transmettre un dossier, le propriétaire doit comparer les opérations effectivement traitées, les établissements susceptibles d’être sollicités, les frais, les modalités du mandat, l’assurance, la garantie, la durée et le coût total.
Adresse : 2 boulevard Maréchal-Joffre, 92500 Rueil-Malmaison
Téléphone : 01 41 42 10 10
Accueil : du mardi au vendredi ; samedi matin et après-midi sur rendez-vous
L’agence indique traiter notamment le crédit immobilier, le rachat de crédit, l’assurance de prêt, le crédit à la consommation et le prêt professionnel.
Le propriétaire doit demander quelles opérations correspondent à son dossier, quels établissements pourront être sollicités et comment les frais seront calculés.
Adresse : 113 avenue Albert-1er, 92500 Rueil-Malmaison
Téléphone : 01 47 51 83 13
Accueil : du lundi au vendredi ; samedi sur rendez-vous
L’agence indique traiter le prêt immobilier, la renégociation, le rachat de crédits, l’assurance de prêt, le crédit à la consommation et le prêt professionnel.
Le demandeur doit faire préciser le périmètre du mandat, les établissements consultés, les frais et les modalités applicables avant de transmettre ses documents.
Rueil-Malmaison présente un parc composé d’appartements et de maisons familiales, avec une desserte par le RER A et une proximité avec Paris et La Défense.
Garches et Saint-Cloud comprennent notamment des secteurs résidentiels et une place importante des maisons selon les quartiers. Leur desserte et leur proximité avec Paris peuvent influencer la demande.
Suresnes présente un parc plus dense, avec une proportion importante d’appartements et des accès vers La Défense et Paris. La localisation précise et les transports jouent un rôle important dans la valeur.
Chatou et Croissy-sur-Seine disposent d’une desserte par le RER A et comprennent des secteurs résidentiels avec des maisons et des appartements.
Nanterre présente un territoire plus vaste et plus contrasté, avec des logements collectifs, des maisons, des secteurs proches de La Défense et des écarts importants selon les quartiers.
La comparaison doit reposer sur des données immobilières datées, le type de logement, les transports, l’état du bien, les charges, les prestations et la liquidité locale.
La proximité géographique ne permet pas d’appliquer automatiquement la valeur d’un logement de Rueil-Malmaison à une autre commune de l’ouest parisien.
Le prix médian global est estimé à 6 903 €/m² au 1er juillet 2026. Le prix bas est de 5 062 €/m² et le prix haut de 8 075 €/m². Ces valeurs restent indicatives.
Le prix médian des maisons atteint 6 944 €/m², contre 6 902 €/m² pour les appartements. Cet écart limité ne permet pas de comparer directement deux biens dont les surfaces, les terrains, les quartiers et l’état diffèrent.
Parmi les secteurs fournis, le Centre-Ville atteint le prix médian le plus élevé, avec environ 7 107 €/m². Cette médiane ne constitue pas l’estimation d’un logement précis.
Le quartier, l’adresse, la proximité du RER A, le DPE, l’état intérieur, les travaux, la copropriété, les charges, l’étage, l’ascenseur, un extérieur, le stationnement, le terrain et la liquidité peuvent influencer l’évaluation.
Une trésorerie affectée à des travaux peut être étudiée. Son acceptation dépend des revenus, des charges, des devis, du capital restant dû, de la valeur de garantie et des critères du prêteur.
Non. Une mensualité plus faible peut résulter d’une durée plus longue. Les intérêts, l’assurance, les indemnités et les frais peuvent alors augmenter la somme totale remboursée.
Au 1er juillet 2026, Rueil-Malmaison présente un prix médian de 6 903 €/m², en baisse de 2 % sur un an et en progression de 1 % sur cinq ans. L’ancien, le neuf, les maisons et les appartements suivent des trajectoires différentes.
Ces tendances communales ne garantissent pas la valeur d’un logement. Pour une opération garantie par un bien immobilier, la banque examine l’adresse, le quartier, la proximité du RER A, le DPE, l’état, les travaux, la copropriété, les prestations, le terrain et la liquidité.
La valeur retenue est rapprochée du capital restant dû et du montant demandé. L’étude porte également sur les revenus, les charges, le reste à vivre, la durée, les intérêts, l’assurance, les indemnités éventuelles, les frais de dossier, les frais de courtage et le coût de la garantie.
Une mensualité réduite peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter le coût total. Un refinancement doit donc être comparé au maintien du financement actuel à partir de données complètes, sans préjuger de la décision finale du prêteur.
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