Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

C’est quoi un prêt immobilier ?

L’acquisition de la maison de ses rêves se fait souvent à l’aide d’un prêt immobilier. Il s’agit d’un fond destiné à avancer en totalité ou en partie le coût d’un logement. Ce genre de prêt s’applique également quand on veut acheter un terrain en vue de la construction d’une maison, ou quand on envisage des travaux de réhabilitation de son habitation. Nombreux sont les organismes et les banques qui proposent ce type de crédit. Des différences significatives au niveau du taux du prêt, des conditions de l’emprunt, et des garanties exigées en cas d’insolvabilité existent entrent les différents établissements de crédit. C’est pourquoi, il importe de bien décrypter les différentes propositions afin de ne pas subir un accord de financement désavantageux. En effet, avec les échéances du prêt pouvant s’étaler jusqu’à 30 ans, les intérêts d’un crédit à long terme sont souvent conséquents. A part cette face de l’emprunt, il faut savoir aussi que la banque exige souvent une hypothèque ou une caution pour accorder le crédit. Il convient donc de bien connaître les tenants et les aboutissants d’un prêt immobilier avant de se lancer dans cette démarche.

Un prêt immobilier, comme son nom l’indique est souvent un prêt d’une somme importante affectée à l’achat d’un bien immobilier . Ce prêt proposé par une banque ou un organisme de financement dispose d’un taux fixe ou d’un taux variable pendant la durée du remboursement selon les négociations avec l’établissement de crédit. Ce crédit sera remboursé par mensualités sur plusieurs années sauf s’il s’agit d’un prêt-relais. L’obtention de ce prêt requiert toujours une garantie de prêt sur l’objet de financement. L’emprunteur aurait également à apporter un fond personnel entre 10 à 30% de la valeur du bien. Il aurait aussi à payer l’assurance obligatoire décès invalidité. Cela lui servira de couverture en cas de maladie ou de décès. Enfin, les frais de dossier entrent également dans le coût du crédit sauf pour les taux zéro. Notons toutefois que ces frais de dossier peuvent être négociés.

Signalons d’abord que l’emprunteur aurait à fournir plusieurs documents et pièces justificatives pour obtenir un financement immobilier. Cela pourrait nécessiter plusieurs rendez-vous et la démarche pourrait s’avérer infructueuse. En effet, l’établissement bancaire est dans le droit de refuser le prêt même si elle a déjà fait un accord de principe. C’est selon la décision 10-26149 de la Cour de cassation du 10 janvier 2012. Certes, les banques privilégient les profils aux risques les moins importants : rentrées d’argent élevées avec une épargne régulière, situation professionnelle stable à durée indéterminée, compte propre sans incidents de paiement, important apport personnel. Mais même sans un bon scoring, elles pourraient tout de même accorder un crédit mais avec des conditions moins attractives. Ainsi, il est conseillé de faire des démarches auprès de plusieurs organismes de crédit afin d’obtenir plusieurs offres. Le recours à une simulation de financement sur internet est également à recommander. Les comparatifs ont l’avantage de pouvoir comparer plusieurs offres avec les mêmes conditions. Le seul inconvénient de ces outils c’est que quelquefois ils n’affichent pas de suite les résultats recherchés. L’internaute se voit ainsi contacté plus tard par un conseiller qui lui propose différentes propositions.
Voici une liste non exhaustive de points à retenir avant de présenter son dossier à un établissement bancaire ou à une société de courtage.

Ce taux d’intérêt est le coût du prêt exprimé en pourcentage annuel de la somme prêtée. Certains comparateurs affichent correctement les meilleurs taux du TEG (taux effectif global). Les mensualités à rembourser dépendent de ce taux. D’où l’importance de chercher le taux le plus bas. Précisons que ce taux peut être fixe, variable ou révisable. Pour le taux fixe, l’emprunteur connaît d’avance l’aspect total du crédit (intérêts payés au prêteur, duré du remboursement et montant des échéances). En revanche, avec un taux variable, il a l’avantage de bénéficier des éventuelles détentes de taux à condition que les taux fixes soient élevés (dépassant 6%). Et il y a également de fortes chances pour la hausse de taux. Quant au taux révisable, cette option n’est intéressante que pour les emprunts à courte durée.

Afin de monter un dossier solide pour que les organismes de financement ne refusent pas l’mprunt, il est évidemment préférable d’avoir une stabilité professionnelle munie d’une certaine ancienneté. Parce que les prêteurs redoutent l’incapacité de remboursement à cause d’un arrêt de travail. Il convient également de régler ses crédits à la consommation et d’épurer son compte bancaire dans les 6 mois avant la demande de crédit. Des détails comme des découverts bancaires, des retards de paiement etc. ne doivent pas être visibles dans l’historique de compte. Précisons que les organismes de prêt vérifient également le reste à vivre et l’endettement du demandeur. Le taux 33% s’applique généralement ici. Le montant de l’emprunt ne doit pas dépasser le tiers des ressources financières nettes du demandeur. Les chances d’obtenir un crédit immobilier augmentent également si le demandeur justifie d’un plan d’épargne.

La constitution de documents complets comprend les derniers relevés de compte bancaire courants, les trois dernières fiches de paie, les derniers avis d’imposition, une pièce d’identité (CIN) et une justification de situation familiale, les factures de téléphone ou d’eau et le compromis de vente ou le devis de travaux. Il ne faut rien oublier. A part cela, l’emprunteur devrait également faire attention à l’assurance pour le protéger en cas de décès ou d’incapacité temporaire de travail. Pour ce, il n’est pas dans l’obligation de faire la souscription chez l’assurance de l’organisme prêteur s’il a déniché moins cher ailleurs. En souscrivant cette assurance, la prudence est de mise, notamment aux cas d’exclusions, au niveau de couverture et de coût, au délai de carence ainsi qu’aux clauses écrites en petites caractères. Par ailleurs le financement personnel de l’emprunteur est également exigé. Celui-ci doit se situer au moins 10% jusqu’au tiers de la valeur de l’immobilier.

Les établissement bancaire facturent en général l’étude du dossier et la mise en place de la proposition. Ces frais de dossier entrent dans le calcul de TEG. Des frais onéreux ont un impact sur le calcul du taux d’intérêt. L’emprunteur a ainsi intérêt à comparer les différentes offres afin d’obtenir une proposition concurrente. Enfin, il faut prévoir les garanties. Celles-ci sont sous forme d’hypothèque ou de caution. La première sert à permettre les banques de récupérer le reste de somme prêtée en cas de défaillance de l’emprunteur. Elles peuvent ainsi saisir ou vendre le logement. La forme d’hypothèque la plus courante, la PPD, a cependant des taux d’intérêts moins conséquents que l’hypothèque classique. Quant à la caution, il s’agit d’un engagement d’un organisme de caution de garantir le paiement de l’emprunteur auprès des banques. La société de caution pourrait saisir le bien de l’emprunteur si ce dernier n’arrive plus à faire les paiements .
Pour conclure, avant de monter un dossier de crédit immobilier, il est important de faire jouer la concurrence afin d’obtenir le meilleur contrat. La simulation de plusieurs propositions sur le même montant et la même durée d’échéances permet ainsi d’avoir une première idée. N’hésitez pas ensuite à comparer les mensualités ainsi que les taux d’intérêt et le coût total du prêt pour profiter au mieux d’un crédit immobilier.

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