Dynamique du marché immobilier toulousain. Les estimations établies au 1er juillet 2026 situent le prix médian de l’immobilier à Toulouse à 3 869 €/m². La fourchette communale s’étend de 2 514 €/m² pour le prix bas à 5 509 €/m² pour le prix haut.
Le marché global progresse de 3 % sur un an et de 8 % sur cinq ans. Cette évolution remplace l’ancienne analyse construite sur un recul annuel. Elle traduit une progression modérée à l’échelle de la commune, sans signifier que tous les logements toulousains prennent de la valeur dans les mêmes proportions.
Les évolutions diffèrent selon les catégories. L’immobilier ancien est stable sur un an et sur cinq ans. Le neuf progresse de 3 % sur un an et de 13 % sur cinq ans. Les maisons restent stables sur un an et augmentent de 4 % sur cinq ans, tandis que les appartements progressent de 4 % sur un an et de 8 % sur cinq ans.
Cette lecture doit être affinée selon l’adresse, le type de logement, l’état général, le DPE, les travaux, l’étage, les prestations et l’environnement immédiat. Toulouse comprend des appartements anciens dans l’hypercentre, des petites surfaces étudiantes, des logements récents dans les secteurs en développement et des maisons familiales plus rares dans la commune.
Les estimations de quartier illustrent la diversité du marché local. Saint-Cyprien atteint environ 5 073 €/m², le Capitole environ 4 791 €/m² et le secteur Chalets–Saint-Aubin–Saint-Étienne environ 4 682 €/m².
Amidonniers–Caffarelli se situe autour de 4 420 €/m², Saint-Michel–Le Busca–Empalot–Saint-Agne autour de 4 264 €/m² et Côte Pavée–L’Hers–La Terrasse autour de 4 210 €/m².
Dans des secteurs plus périphériques, les niveaux médians sont moins élevés. Minimes–Barrière-de-Paris atteint environ 3 481 €/m², Croix-Daurade–Borderouge–Paleficat–Trois-Cocus environ 3 125 €/m² et Saint-Simon environ 3 001 €/m².
Ces valeurs restent des moyennes de secteur. Elles ne constituent pas une estimation certaine pour un logement. La typologie du bien, l’accessibilité, la proximité du métro ou du tramway, l’état du parc, la demande locative et les nuisances éventuelles peuvent créer des écarts importants au sein d’un même quartier.
La source indique qu’un bien immobilier est vendu en moyenne au bout de 66 jours à Toulouse. Ce délai constitue une moyenne indicative. Il ne permet pas de prévoir la durée de commercialisation d’un appartement ou d’une maison en particulier.
Un logement correctement positionné, en bon état et situé dans un secteur recherché peut être vendu plus rapidement. À l’inverse, un prix trop élevé, un mauvais DPE, des travaux importants ou une demande limitée pour le type de bien peuvent prolonger le délai.
La progression du marché communal peut contribuer à la valeur théorique du patrimoine, mais elle ne garantit pas la valeur retenue par une banque. Lorsqu’un bien sert de garantie, l’établissement peut demander une estimation individuelle ou appliquer une approche prudente.
Le propriétaire doit rapprocher la valeur estimée du logement du capital restant dû, du montant à refinancer, de ses revenus, de ses charges et de son reste à vivre. Une hausse communale ne compense pas automatiquement un capital restant dû élevé ou une capacité de remboursement insuffisante.
Un rachat de crédit immobilier avec trésorerie peut être examiné lorsqu’un projet précis nécessite une enveloppe complémentaire. Cette somme augmente cependant le montant total refinancé et doit être intégrée au calcul de la durée, de l’assurance, des frais et du coût total.
Les différentes options et le rôle des courtiers permettent également de comprendre les étapes d’un refinancement, sans préjuger de l’acceptation du dossier ni de son intérêt économique final.
Le tableau suivant reprend les estimations au 1er juillet 2026. Il distingue le marché global, l’immobilier ancien, le neuf, les maisons et les appartements.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian au m² | Prix haut | Évolution sur 1 an | Évolution sur 5 ans | Éléments à contrôler |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global à Toulouse | 2 514 €/m² | 3 869 €/m² | 5 509 €/m² | +3 % | +8 % | Quartier, état général, DPE, prestations et liquidité locale |
| Immobilier ancien | 2 330 €/m² | 3 553 €/m² | 5 283 €/m² | 0 % | 0 % | DPE, travaux, copropriété, étage, ascenseur et charges |
| Immobilier neuf | 3 016 €/m² | 4 238 €/m² | 5 681 €/m² | +3 % | +13 % | Prestations, extérieur, stationnement, charges et localisation |
| Maisons | 2 448 €/m² | 3 527 €/m² | 5 093 €/m² | 0 % | +4 % | Terrain, toiture, façade, travaux, exposition et stationnement |
| Appartements | 2 521 €/m² | 3 921 €/m² | 5 574 €/m² | +4 % | +8 % | Étage, ascenseur, copropriété, extérieur, charges et liquidité |
Estimations immobilières au 1er juillet 2026. Ces repères communaux ne remplacent pas une estimation individuelle tenant compte de l’adresse, de la surface, de l’état, du DPE, des prestations, des travaux, de la copropriété et de l’environnement du logement.
Le prix médian des appartements atteint 3 921 €/m², contre 3 527 €/m² pour les maisons. Les appartements progressent davantage sur un an, avec une hausse de 4 %, alors que les maisons restent stables.
Le neuf présente le prix médian le plus élevé, à 4 238 €/m². Sa progression de 13 % sur cinq ans est également supérieure à celle des autres segments. L’ancien reste stable sur les deux périodes étudiées, avec un prix médian de 3 553 €/m².
Ces moyennes ne permettent pas de conclure qu’un appartement vaut systématiquement plus qu’une maison. Les surfaces, les terrains, la rareté des maisons dans la commune, la localisation et les prestations modifient fortement les comparaisons.
Les studios et logements d’une pièce affichent un prix médian d’environ 5 019 €/m². Ce niveau est supérieur aux deux-pièces, estimés à 4 112 €/m², aux trois-pièces à 3 583 €/m², aux quatre-pièces à 3 614 €/m² et aux cinq-pièces à 3 794 €/m².
Le prix au mètre carré plus élevé des petites surfaces peut notamment être relié à leur localisation centrale, à la demande étudiante, à l’intérêt des investisseurs locatifs et à la rareté de certaines offres. Cette différence ne constitue pas une promesse de rendement ou de revente rapide.
La progression modérée du marché global ne permet pas de conclure qu’un refinancement sera automatiquement plus facile ou moins coûteux. La banque peut retenir une valeur différente du prix médian communal selon le logement et les caractéristiques du dossier.
L’analyse financière doit comparer le coût restant du prêt actuel avec le coût du nouveau financement. Elle doit intégrer les intérêts, l’assurance emprunteur, les frais de dossier, les frais de courtage, les indemnités éventuelles et le coût de la garantie.
Une différence de taux ne constitue pas une économie garantie. Une mensualité plus faible peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter la somme totale remboursée. Le résultat varie selon le taux initial, le nouveau taux, la durée restante, la nouvelle durée, l’assurance, les frais et les garanties.
Le prix médian communal ne correspond pas automatiquement à la valeur retenue par une banque. L’établissement examine le logement, son emplacement et sa capacité probable de revente dans des conditions normales.
Le DPE peut influencer la valeur d’un appartement ancien ou d’une maison nécessitant une rénovation énergétique. L’état de l’installation électrique, du chauffage, des menuiseries, des sols, des murs et des pièces d’eau peut également modifier l’estimation.
Dans les appartements anciens du centre de Toulouse, le caractère du bâti ne compense pas systématiquement un mauvais état intérieur ou une performance énergétique faible. Les travaux nécessaires doivent être évalués avec des devis réalistes.
Pour un appartement, la banque ou l’expert peut examiner la situation financière de la copropriété, les impayés, les procédures, le montant des charges et les travaux déjà votés.
Une réfection de toiture, un ravalement, une remise aux normes ou une rénovation énergétique peut augmenter les dépenses futures du propriétaire. Ces éléments peuvent être pris en compte même lorsqu’ils améliorent ensuite la qualité de l’immeuble.
L’étage, la présence ou l’absence d’un ascenseur, la luminosité et l’exposition peuvent modifier la valeur d’un appartement. Un étage élevé sans ascenseur peut limiter certains profils d’acquéreurs, tandis qu’une bonne exposition ou une vue dégagée peut soutenir l’estimation.
Un balcon, une terrasse, un jardin ou une place de stationnement peut constituer un élément différenciant. La valeur de ces prestations dépend néanmoins du quartier, de la surface, de la qualité de l’aménagement et de la demande locale.
La proximité du métro ou du tramway peut soutenir la demande, notamment dans les quartiers proches du centre ou des pôles universitaires. Elle doit être rapprochée du bruit, de la circulation et de l’environnement immédiat.
Les logements situés près des bassins d’emploi aéronautiques ou technologiques peuvent bénéficier d’une demande particulière. Cette proximité ne garantit cependant ni une valeur précise ni une vente rapide.
Les petites surfaces étudiantes, les appartements familiaux, les logements récents et les maisons ne s’adressent pas aux mêmes acquéreurs. La liquidité dépend du nombre d’acheteurs potentiels, du prix demandé, du quartier et de l’état du bien.
Le délai moyen de 66 jours constitue uniquement un repère communal. La durée applicable à un logement précis peut être plus courte ou plus longue.
Le propriétaire occupant peut étudier une restructuration pour regrouper plusieurs prêts, réorganiser son budget ou financer un projet défini. Le capital restant dû doit être comparé à la valeur du logement et au montant total du nouveau financement.
Le point de vigilance concerne la durée et le coût total. Une mensualité plus faible ne signifie pas nécessairement que l’opération coûtera moins cher.
Le bailleur doit présenter les loyers, les charges, la fiscalité, les travaux et les éventuelles périodes de vacance. À Toulouse, la demande étudiante peut soutenir certaines petites surfaces, mais elle ne supprime pas le risque de vacance ou de dépenses imprévues.
La source indique un loyer médian global d’environ 19 €/m², avec environ 20 €/m² pour les appartements et 15 €/m² pour les maisons. Ces valeurs ne constituent pas une promesse de rendement.
L’investisseur peut s’intéresser aux secteurs universitaires, aux quartiers centraux ou aux zones proches des transports et des bassins d’emploi. L’étude doit néanmoins reposer sur des hypothèses prudentes de loyer, de vacance, de charges et de revente.
Le poids des appartements et le prix élevé des petites surfaces au mètre carré doivent être intégrés à l’analyse globale du projet.
Un propriétaire retraité ou proche de la retraite peut rechercher une mensualité compatible avec des revenus futurs moins élevés. L’âge en fin de prêt, le coût de l’assurance, la durée et le reste à vivre deviennent alors déterminants.
Un propriétaire ayant acquis récemment son premier logement peut disposer d’un capital amorti encore limité. Il doit comparer la valeur actuelle du bien, le capital restant dû, les frais déjà supportés et la nouvelle durée envisagée.
Une rénovation énergétique, une remise en état ou une adaptation du logement peut justifier l’étude d’une trésorerie affectée. Des devis permettent de distinguer le besoin réel du montant consacré aux crédits existants.
Plusieurs prêts peuvent être réunis dans un nouveau financement. L’opération dépend des revenus, des charges, du capital restant dû, de la valeur de garantie, du reste à vivre et des critères du prêteur.
Une mensualité réduite peut être obtenue par un allongement de la durée et entraîner une augmentation du coût total.
Une enveloppe complémentaire peut financer des travaux identifiés. Son montant doit rester proportionné à la valeur du logement et à la capacité de remboursement.
Une rénovation énergétique peut améliorer le confort et le DPE. Son financement doit s’appuyer sur des devis et sur une estimation prudente de l’effet des travaux sur la valeur du bien.
Une succession peut nécessiter le paiement de droits, le financement de travaux ou le versement d’une somme aux autres héritiers. La propriété, la valeur du bien et la situation financière du demandeur doivent être établies.
Une soulte peut intervenir lors d’une succession, d’un divorce ou d’une sortie d’indivision. Le montant de la soulte, le capital restant dû et la capacité à assumer le nouveau prêt sont examinés.
La reprise du logement par un seul emprunteur peut nécessiter une désolidarisation acceptée par la banque. Les revenus, les charges, l’assurance et le reste à vivre restent déterminants.
Le refinancement d’un bien locatif peut être étudié pour réorganiser plusieurs prêts ou financer des travaux. Le prêteur examine les loyers retenus, la vacance, les charges et l’équilibre global du patrimoine.
Une réorganisation anticipée peut être étudiée lorsque les revenus doivent diminuer à la retraite. Les pensions estimées, la durée, l’âge et l’assurance doivent être intégrés au dossier.
Une baisse durable ou une irrégularité des revenus peut conduire à rechercher une échéance mieux adaptée. Le nouveau montage doit rester supportable et ne pas masquer une situation budgétaire structurellement déficitaire.
Dans toutes ces situations, aucune acceptation, économie ou diminution certaine de mensualité ne peut être promise. Chaque dossier fait l’objet d’une décision individuelle du prêteur.
Les coordonnées ci-dessous correspondent à des implantations actuellement identifiées sur leurs pages officielles. Leur présence dans cette liste ne constitue pas une recommandation.
Avant de transmettre un dossier, le propriétaire doit comparer les opérations réellement proposées, les partenaires susceptibles d’être sollicités, les frais, les modalités du mandat, l’assurance, la garantie, la durée et le coût total.
Adresse : 6 rue d’Aubuisson, 31000 Toulouse
Téléphone : 05 62 73 23 23
Accueil : du lundi au vendredi selon les horaires publiés
L’agence indique traiter le rachat de crédit, le crédit immobilier, le prêt professionnel, l’assurance de prêt et le crédit à la consommation. Le propriétaire doit demander si la configuration précise de son dossier entre dans les opérations actuellement prises en charge.
Adresse : 7 rue Georges-Vedel, 31300 Toulouse
Téléphone : 05 61 40 38 30
Accueil : du lundi au vendredi selon les horaires publiés
L’agence mentionne le prêt immobilier, la renégociation, le rachat de crédits, l’assurance emprunteur, le crédit à la consommation et le crédit professionnel. Il convient de demander quels établissements peuvent être consultés et comment les frais seront calculés.
Adresse : Sporting Village, 272 route de Launaguet, 31200 Toulouse
Téléphone : 05 61 00 77 63
Accueil : du lundi au vendredi et le samedi matin sur rendez-vous selon les informations publiées
L’agence indique traiter le crédit immobilier, le crédit professionnel et le rachat ou la renégociation de crédit. Le propriétaire doit vérifier le périmètre du mandat, les partenaires interrogés et les conditions financières avant de transmettre ses documents.
Toulouse constitue le principal marché urbain de la Haute-Garonne. Son parc comprend une forte proportion d’appartements, une demande étudiante importante et des écarts marqués entre l’hypercentre, les secteurs résidentiels et les quartiers périphériques.
Balma et L’Union présentent notamment des secteurs résidentiels proches de Toulouse. Blagnac et Colomiers sont fortement reliées aux bassins d’emploi aéronautiques, tandis que Ramonville-Saint-Agne bénéficie d’une proximité avec les pôles universitaires et scientifiques du sud-est toulousain.
Tournefeuille présente une proportion importante d’habitat familial et de maisons. Ces différences de typologie influencent la valeur, la demande et la liquidité des biens.
La comparaison ne doit pas reposer sur une impression générale de proximité avec Toulouse. Il faut contrôler les prix à partir de données datées, la place des maisons et des appartements, les transports, les bassins d’emploi, l’état du logement et la demande correspondant au type de bien.
Pour une garantie bancaire, la valeur retenue dépend du bien précis. Aucun chiffre concernant une commune voisine ne doit être appliqué à Toulouse ou inversement sans estimation individuelle.
Le prix médian global est estimé à 3 869 €/m² au 1er juillet 2026. Le prix bas est de 2 514 €/m² et le prix haut de 5 509 €/m². Ces valeurs restent indicatives.
Le prix médian des appartements atteint 3 921 €/m², contre 3 527 €/m² pour les maisons. Cette différence ne permet pas de comparer directement deux biens dont les surfaces, les terrains, les quartiers et les prestations diffèrent.
Les studios et logements d’une pièce atteignent environ 5 019 €/m². Ce niveau peut notamment être lié à leur localisation centrale, à la demande étudiante, à l’intérêt des investisseurs et à la rareté de certaines petites surfaces.
Le DPE, l’état intérieur, les travaux, la copropriété, les charges, l’étage, l’ascenseur, l’exposition, un extérieur, le stationnement, le quartier et la liquidité du logement peuvent influencer l’évaluation.
Une trésorerie affectée à des travaux peut être étudiée. Son acceptation dépend des revenus, des charges, des devis, du capital restant dû, de la valeur de garantie et des critères de la banque.
Non. Une mensualité plus faible peut résulter d’une durée plus longue. Les intérêts, l’assurance et les frais peuvent alors augmenter la somme totale remboursée.
Au 1er juillet 2026, Toulouse présente un prix médian de 3 869 €/m², en progression de 3 % sur un an et de 8 % sur cinq ans. Le marché ancien et les maisons sont stables sur un an, tandis que le neuf et les appartements progressent.
Cette évolution communale ne garantit pas la valeur d’un logement. Pour une opération garantie par un bien immobilier, la banque examine l’adresse, le quartier, le DPE, l’état, les travaux, la copropriété, les prestations et la liquidité.
La valeur retenue est rapprochée du capital restant dû et du montant demandé. L’étude porte également sur les revenus, les charges, le reste à vivre, la durée, les intérêts, l’assurance, les frais de dossier, les frais de courtage et le coût de la garantie.
Une mensualité réduite peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter le coût total. Un refinancement doit donc être comparé au maintien du financement actuel à partir de données complètes, sans préjuger de la décision finale de l’établissement prêteur.
Simuler mon regroupement de prêt
Je simule