Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

C‘est quoi la règle des 30 % d’endettement ?

Avant de décider à l’achat d’une résidence à l’aide d’un crédit immobilier, il est judicieux d’avoir une idée réelle de ses capacités financières et de son ratio d’endettement. En effet, pour l’octroi des crédits, il existe un taux d’endettement maximum imposé par les banques. Bien que ce critère n’ait pas de fondement juridique, il est courant dans le milieu du financement bancaire. Au-dessus de cette barre, qui est 30% ou 33%, les établissements bancaires peuvent considérer que l’emprunteur n’est pas en mesure d’assumer le remboursement du prêt. Concrètement, ce taux correspond à la charge mensuelle totale du crédit divisée par la somme des revenus du demandeur. Les organismes bancaires calculent ainsi que les mensualités à payer ne dépassent pas le tiers du revenu net annuel. Soit un endettement de 30% environ est déterminant si le ménage pourrait avoir encore une subsistance de base suffisante tout en assurant ses dépenses courantes une fois les mensualités payées. Le point sur cette règle qu’on entend parler surtout lors d’un emprunt immobilier.

Les crédits engagent souvent le débiteur sur une longue durée allant jusqu’à 30 ans, notamment pour le crédit immobilier. Les difficultés de remboursement et les risques (de chômage, d’accidents…) sont ainsi plus nombreux. C’est pourquoi, les prêteurs établissent un diagnostic complet d’un dossier et imposent des conditions avant d’octroyer un prêt. Cependant, il faut dire que les stratégies de tous les établissements bancaires ne se ressemblent pas toutes en matière d’étude de demande de budget. Il en est de même pour les sociétés de crédit. Un budget pourrait être refusé par son banquier mais accepté par un autre organisme prêteur. Pour les banques, il s’agit surtout d’avoir le profil emprunteur adéquat car elles ne veulent pas courir les risques d’impayés. Elles envisagent toujours la rentabilité de l’opération financière en s’appuyant sur la solvabilité du demandeur (sa situation financière et son profil, son ratio d’endettement, son apport personnel, son assurance emprunteur en cas d’invalidité ou de décès entre autres). Elles peuvent accorder du crédit à un foyer ayant un taux d’endettement de 35%, si le couple a des rentrées d’argent régulières et confortables. En revanche, elles se montrent peu réticentes à accorder du financement à un ménage avec des ressources financières mensuelles modestes ou instables au-delà de 30%. Notons toutefois qu’on peut augmenter ou baisser cette part de revenus consacrée au paiement des mensualités. Pour ce, on peut recourir aux simulateurs de taux d’endettement en ligne. Cet allongement du remboursement pourrait permettre à l’emprunteur de se voir accorder le crédit tout en garantissant le remboursement du prêt sans incident.

On a dit que le simple fait de moduler à la baisse les échéances ou les mensualités à payer permet de diminuer ce taux. Prenons un exemple, admettons que le revenu mensuel d’un ménage environne 3000 euros. Sa capacité d’achat revient à 3000 euros multipliés par 0,30. Pour calculer son taux d’endettement, il faut ajouter le montant du prêt qu’il veut demander avec les autres crédits qu’il a déjà contractés (crédit à la consommation, crédit travaux, voiture etc), et diviser ensuite par ses revenus mensuels nets. Ainsi, la banque pourrait trouver sa demande de crédit de 140 000 euros environ dans les normes s’il paie une mensualité de 880 euros environ sur une période de 15 ans à un taux de 4% hors assurance. Par contre, s’il veut payer une mensualité de 1100 euros en augmentant le montant du prêt à 165 000 euros mais avec les mêmes rentrées d’argent mensuelles, son degré d’endettement passe bien au-delà de la limite. Un autre exemple, pour un couple ayant un revenu s’élevant à 3600 euros, si on applique la règle de 33%, il lui reste 1200 euros pour rembourser son crédit. S’il y a déjà des encours de prêt d’équipement ménager de 300 euros, il ne dispose plus que 900 euros pour son crédit. L’on comprend ainsi que le montant réel de revenus stables d’un emprunteur est d’une importance capitale dans le calcul. Les possibilités d’endettement dépendent de rentrées du demandeur, mais aussi de ses dépenses, de ses crédits, de ses impôts et ses factures etc. Pour faciliter la démarche, on peut faire appel à un simulateur sur internet, le résultat y est donné instantanément et en quelques clics. En rentrant des données telles que le revenu net par mois, le revenu net de son partenaire par mois, ses autres ressources financières, son épargne par mois, le montant de ses charges mensuelles (assurances, chauffage, eau, nourrice etc), les frais de son alimentation mensuelle et le montant de son loyer, ainsi que ses paiements en cours (financement, véhicule…), l’outil donne une idée précise de ce qu’une personne peut emprunter dans une durée de son choix et selon ses possibilités. 
Il faut comprendre que l’application de ce critère est beaucoup plus stricte pour les ménages ayant une faible ressource financière mensuelle. Les banques tiennent compte également du « reste à vivre » suffisant pour chaque personne composant le foyer. Elles vérifient si la somme restant à part les dépenses fixes (électricité, carburant, téléphone etc) pour le ménage lui permet de bien honorer ses remboursements. Le déséquilibre du budget constitue ainsi un motif de refus pour les banques.

Les organismes de prêt se prémunissent des défaillances de paiement des créances dans les années précédant la demande. Les historiques de ses problèmes de paiement (compte à découvert, impayés etc ) sont susceptibles d’entraîner jusqu’à un fichage bancaire. Pour éviter ce genre de chose, le réflexe malin serait d’épurer son historique de dettes et sa réputation financière avant de faire la souscription de crédit. En fait, le paiement des soldes requis à temps est un bon antécédent de prêt. Mais pour ceux qui font une demande de crédit pour la première fois, la situation est différente. Pour ne pas se voir refuser à cause de cette fameuse règle, il est conseillé de ne pas emprunter que la somme dont on a besoin et qu’on est en mesure de rembourser. Et cela en fonction de son âge, de sa situation familiale, de ses revenus et de ses dépenses. Le meilleur conseil consiste aussi à ne pas dépasser les 33% ou les 30% réclamés. Toutefois, si on dispose d’un apport personnel, d’une garantie et d’une assurance emprunteur, la banque pourrait également rendre l’obtention du prêt moins facile, même si on va au-delà de ce taux. D’autre part, la mise en concurrence de plusieurs offres de crédit aide à mieux cerner le taux d’intérêt optimal et les meilleurs avantages pour son cas. Car on le dit souvent, un dossier peut être refusé par une banque, mais accordé par un autre organisme de prêt. Mais pour sa sérénité et celle du financement, le cumul de prêts est à éviter si on ne jouit pas d’une situation professionnelle confortable. En bref, l’optimisation de son ratio d’endettement, de ses antécédents financiers, le respect de la règle de 30% améliore son profil emprunteur. Le fait d’avoir une situation professionnelle pérenne, des bons revenus mensuels à caractère durable, une épargne plus ou moins conséquente y contribuent aussi. Les sociétés de prêts se montrent alors moins rigoureuses dans l’octroi du crédit.

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