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Maîtrise des dépenses familiales pour un budget financier équilibré

Une mauvaise gestion du budget de ménage peut conduire vers des difficultés financières. Et cela peut finir par menacer la vie de famille d’où l’importance d’une bonne maîtrise de dépenses de son budget familial.

Consommer pour vivre ou vivre pour consommer ? Nourriture, logement, habillement, santé, éducation, confort, loisirs sont autant de besoins qui doivent être financés par les revenus familiaux. La question est de savoir que doit être payé en priorité et comment répartir les ressources. Une bonne gestion du budget passe par la catégorisation des dépenses : les charges fixes, les charges obligatoires, les charges compressibles. La priorité dans l’utilisation des ressources financières doivent respecter cet ordre. A titre d’exemple : il faut d’abord payer son loyer et ses factures de base comme l’électricité, ses dépenses alimentaires, puis laisser à la banque une somme pour les imprévus avant de penser a des achat superflus ou même de luxe.
Dans la liste des charges fixes, il y a les dépenses obligatoires dont les montants sont connus ou déterminables à l’avance. Il en est par exemple le cas du loyer, du remboursement de crédit, de l’acquittement des impôts et du payement des factures et abonnement. Ensuite, les charges obligatoires mais variables qui concernent les dépenses de la vie courante comme la nourriture, le transport, l’habillement. Et enfin, il y a les charges dites compressibles qui peuvent être réduites ou éliminer afin de couvrir l’essentiel, ce sont par exemple le budget de vacances.

Une famille peut se permettre de ne pas partir en vacances mais elle ne peut pas rester deux jours sans manger, et encore moins décaler le payement de ses loyers sur plusieurs mois. Ceci dit, quand les dépenses essentielles sont payées en premier, la famille est beaucoup plus sereine pour la gestion du reste de ses ressources. En économisant sur les dépenses variables et en réduisant au maximum les dépenses compressibles, le ménage peut envisager d’épargner. L’épargne est le meilleur moyen pour mener un projet important a terme. L’épargne permet de réduire le montant des ses emprunts.
Il faut aussi remarquer que les ménages les plus endettés sont ceux qui n’arrivent pas à maîtriser leurs dépenses. En effet, l’achat à crédit est motivé par l’envie de posséder des objets souvent non indispensables sans tenir compte de ses ressources ( achat d’une grande TV écran plat, achat de vêtements de marque, etc.). Enfin, quand l’échéance de remboursement d’une dette approche, le débiteur est tenté de contracter un autre crédit pour rembourser la dette précédente. Cela conduit inéluctablement vers le surendettement.

La hausse de dépenses entraîne un déséquilibre de budget familial. Celle-ci peut engendrer une difficulté financière et peut conduire vers le surendettement si elle s’aggrave. Voici les principales causes de l’augmentation des dépenses.

  • L’augmentation du coût de la vie sans réelle augmentation de revenus
  • La hausse de frais du transport, du loyer, des denrées alimentaires ou des autres dépenses obligatoires entraîne l’augmentation des dépenses. Si l’individu peut faire des économie sur des charges compressibles (achat de vêtement, vacances, etc.), il ne peut pas agir sur les charges incompressibles (impôts, loyers, etc.).

  • Le changement de situation au sein du foyer
  • La naissance d’un enfant, le maintien à domicile d’une personne en perte d’autonomie, la séparation des époux créent l’augmentation des charges qui pèsent sur la famille.

  • La souscription à un ou plusieurs prêts
  • Les crédits contractés font augmenter les dépenses puisqu’en plus du prix du bien acheté à crédit, l’emprunteur doit également payer le coût du crédit (intérêt + frais + assurance). De plus, les mensualités de crédit constituent des charges supplémentaires que le débiteur doit payer chaque mois. Ainsi, l’endettement excessif est une cause de l’augmentation de charges.

  • Les événements imprévus qui créent une obligation de dépense
  • La condamnation au paiement d’une amende, le versement d’indemnités ou rentes pour cause de responsabilité civile sont autant de situations qui créent des dépenses supplémentaires.

  • Les dépenses superflues
  • Acheter simplement par phénomène de mode ou dans le but d’apparence est une source de hausse de dépenses sans fondement

    La baisse de ressources ou la hausse de dépenses aboutit à la difficulté financière. Avec l’une ou l’autre, les revenus de l’individu n’arrivent pas à couvrir ses charges et il peut tomber dans le surendettement.
    Dans quelle mesure la baisse de ressources et la hausse de dépenses entraînent un surendettement ?
    La capacité de remboursement est une condition essentielle pour obtenir un crédit. Il est calculé en fonction des revenus disponibles et des charges de l’individu. Cela fait en sorte que les ressources mensuelles de l’emprunteur seront soldées avec toutes ses dépenses obligatoires. La hausse de dépenses ou la diminution de ressources crée un déséquilibre négatif. En d’autres termes, ses charges sont supérieures à ses revenus et il ne sera plus capable de payer ses dettes.
    Comment anticiper et gérer la baisse de ressources ?
    Il a été établi la réglé générale que le montant total des mensualités supportables pour un ménage est de 30 % de ses revenus mensuels. Pour prévoir une baisse de ressources, il est recommandé de ne jamais pousser l’endettement jusqu’à sa limite. En d’autres termes, il faut limiter les mensualités à moins de 10 % de ses revenus pour les familles à revenus modestes et à 16 % de ses revenus pour les celles à revenus moyens. Et aussi, il faut s’endetter uniquement pour un projet important comme l’achat d’une résidence principale ou le financement des études.
    Comment anticiper et gérer les hausses de dépenses ?
    La prévision de la hausse de dépenses est complémentaire à celle de la baisse de ressources. Il faut remarquer qu’en réduisant ses dettes, l’individu peut constituer une épargne pour faire face à des imprévus. Il faut aussi réduire les dépenses compressibles comme les loisirs, l’achat de vêtements, etc.

    L’union de deux personnes, qu’il s’agisse de mariage ou de pacs ou simplement de vie commune, crée une solidarité financière entre les conjoints. Pendant leur union, les dépenses et les charges du ménage sont partagées. Ainsi, l’un peut profiter des revenus de l’autre. En cas de séparation, non seulement, il y a baisse de revenu mais il peut y avoir également une augmentation des charges.
    La fin d’une vie en couple et donc du revenu commun est la principale cause de la difficulté financière chez un séparé ou divorcé. Quand le couple habitait sous le même toit, les revenus cumulés des deux personnes servaient à payer les loyers, les charges d’entretiens, les factures. Une fois la séparation actée, chacun de leur côté fait face à ses dépenses seul. Celui qui reste dans le logement doit alors payer son loyer seul et celui qui est parti doit trouver un autre domicile à ses frais. Cela engendre également une augmentation des charges.
    L’autre cause la plus importante des difficultés financières est le paiement des pension alimentaires. Le concerné doit prélever une partie de ses revenus pour payer cette charge. Il se peut également que l’un des conjoints doive rembourser seul les crédits en cours qu’il a souscrit au moment où il était encore en ménage. S’il pouvait auparavant s’appuyer sur le soutien financier de son conjoint, il n’a désormais que ses propres ressources pour faire face à ses dettes.

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