Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Comment bien négocier son crédit immobilier ?

Devenir propriétaire est le rêve de nombreux particulier. Ils font majoritairement appel au crédit immobilier pour financer l’achat d’un bien immobilier. Or ce genre de prêt est accordé dans la cadre d’un contrat entre le souscripteur et l’établissement prêteur. Il convient donc de mettre en valeur son profil financier auprès de la banque de son choix afin d’avoir des avantages additionnels comme une baisse de taux ou de frais de dossier par exemple. En effet, même une diminution de TAEG de 0,35% peut générer une marge assez importante pour la totalité de son crédit et des intérêts. Au cours du remboursement, le débiteur pourrait même être tenté de négocier son crédit immobilier en le faisant racheter. Comment faire la négociation de son crédit immobilier ? Décryptage.

La première étape avant de faire la négociation d’un prêt logement, c’est de s’enquérir sur le taux minimum et maximum pratiqué dans le marché, sur les banques ou les organismes qui proposent un crédit, et sur la modalité de souscription à un prêt immobilier. Cela est important car un emprunteur averti peut faire une négociation. Muni de ces informations, on peut faire jouer la concurrence en faisant appel à un outil de simulation sur internet. Celui-ci aide à simuler sa capacité d’emprunt, son taux et durée d’endettement, le montant du crédit qu’on peut emprunter etc. Dans le cas d’une restructuration de dettes, le comparateur de rachat en ligne aide également l’utilisateur à dénicher rapidement les organismes de rachat qui proposent un taux répondant à ses critères. Ces simulations ne demandent que quelques minutes. Avant de faire son choix et pour pouvoir négocier au mieux, il est ainsi indispensable de consulter plusieurs offres des organismes de crédit.

Soulignons d’abord que lors d’un rendez-vous avec son banquier, la bonne image du souscripteur du crédit peut ajouter du poids à son profil. Une personne présentable, bien équilibrée sur le plan physique et psychologique inspire confiance au bailleur de fonds. Certes, les banques prisent la clientèle haut de gamme à haut revenue avec une bonne capacité d’épargne. Mais même si on est monsieur tout le monde mais assez persuasif et avec un profil dans la norme, il est possible d’obtenir les meilleures conditions. Voici les éléments à négocier pour son crédit :

  • Le taux du crédit : Si on a un taux d’endettement avoisinant 20 à 25% voire un peu plus avec un reste à vivre suffisant, il est possible de négocier le taux d’intérêt. Pour rappel, au-delà de 33% d’endettement en conformité avec la loi Neiertz, aucun établissement financeur n’octroie de crédit sauf si le demandeur dispose un revenu mensuel conséquent. Si on dépasse le seuil minimum de 700 euros de reste à vivre pour un couple, avec un apport de trésorerie ou d’épargne non négligeable, cet argument peut être mis en avant afin de soutenir la demande de baisse du taux de crédit. Le candidat à l’emprunt peut également souligner le fait que sa tenue de compte est impeccable : sans découvert bancaire, sans incident de paiement, sans crédit revolving ni crédit à la consommation… Il ne faut pas aussi oublier l’apport personnel (prêt à taux zéro, prime de participation etc). Même si certains établissements prêteurs n’imposent pas cet apport, un emprunteur qui dispose d’un apport de 20 à 25 % de la totalité du fond à demander peut espérer un rabais de taux. Une baisse de taux s’échelonnant entre 0,25% à 0,40% est possible si on sait mettre en avant tous ces détails de son profil emprunteur.
    Remarques : privilégiez le taux fixe pour un crédit immobilier. Ce taux devient également plus élevé sur les durées longues (de 20 à 30 ans) que sur une période de remboursement courte. Si la durée du remboursement s’étend à 30 ans, il est possible de demander à son banquier de faire deux prêts lissés.
  • L’assurance de crédit : Ces assurances sont importantes car elles peuvent représenter jusqu’à 20% du montant total emprunté. Les banques exigent souvent la souscription à leurs assurances avec un tarif de 0,40% mais il est possible de chercher un montant plus bas de 0,15% chez les autres assureurs. Ces derniers tiennent compte de l’âge de la personne et de son mode de vie et cela a un impact sur leurs tarifs. Il ne faut pas ainsi hésiter à demander à sa banque prêteuse de lui permettre de prendre une assurance-crédit dans d’autres compagnies d’assurances. Bien vérifier seulement que les garanties sont les mêmes. En principe, la banque n’est pas en mesure de refuser le recours à une assurance-crédit externe.
    Remarques : pour une personne jeune et jouissante d’excellente santé, il n’est pas judicieux d’être classé dans les catégories de garantie standard de la banque avec les personnes plus âgées qui peuvent rencontrer des difficultés de santé. On peut avancer cet argument auprès de la banque. Le gain de 0,15 à 0,25% sur le taux est possible avec une mise en concurrence de plusieurs délégations d’assurance et des compagnies assureurs sur le net.
  • Les pénalités de remboursement anticipé : Ce point doit être négocié avant la signature de son contrat immobilier. Supposons qu’une personne a contracté un emprunt immobilier de 90 000 euros remboursable sur 20 ans avec un taux de 3,95%. Or, si au bout de 8 ans par exemple, il a trouvé un acheteur potentiel du logement qui propose un prix plus intéressant, mais s’il a oublié de faire la négociation de cette clause avant de signer le contrat, il aurait à acquitter 3% de capital restant dû. Pourtant, l’annulation de cette pénalité est envisageable si la personne a fait la demande avant la signature de son engagement.
  • Les garanties du crédit immobilier et les frais de dossiers : en règle générale, les banques et les organismes de prêt demandent des garanties pour assurer le crédit soit une hypothèque soit un cautionnement de mutuelle. Le montant de caution diffère énormément d’une banque à une autre. Il ne faut pas ainsi hésiter à demander le coût exact de la caution afin de faire la comparaison avec les autres offres. Il est bon de savoir que le privilège prêteur de denier est également une solution intéressante si son logement est ancien. Le souscripteur au crédit aurait aussi à négocier les frais de dossiers. Certains établissements bancaires n’imposent pas de frais de dossiers mais avec un taux plus élevé. Dans ce cas, on peut recourir à l’outil de comparateur en ligne pour déterminer quel est la banque la plus avantageuse pour son crédit.
  • La modulation du remboursement de prêt : cette option permet d’allonger ou de réduire la durée du remboursement. La plupart des offres de crédit sont modulables mais il faut se renseigner sur les frais associés à cette modulation. Il en est de même pour la pause crédit qui autorise le débiteur à reporter ses échéances en cas de coup dur. Cette option est à négocier si on ne souhaite pas prendre une assurance chômage ou arrêt d’emploi.

En fait, le courtier négocie la plupart des points du contrat de crédit immobilier : montant et taux de remboursement, durée de l’emprunt, montant des mensualités… C’est une aide précieuse.

Si la première solution consiste à négocier avec sa banque afin d’obtenir des modalités de remboursement de crédit plus attractifs en modifiant le taux ou l’échéancier du contrat par un avenant ; le rachat de crédit nécessite la mise en place d’un nouveau contrat. La négociation de crédit ne concerne aussi que le prêt immobilier mais non pas les prêts à la consommation tandis qu’il le rachat de prêt peut intervenir également pour les crédits à la consommation. Cette technique bancaire est aussi plus pertinente si l’emprunteur a des problèmes financiers lourds à gérer et s’il a au moins deux crédits en cours.
Le fonctionnement du rachat de crédit est simple. Un établissement financier concurrent rachète les emprunts en cours d’un emprunteur afin de les rassembler en un seul et unique prêt. Cet unique emprunt aura une mensualité adaptée à la capacité de remboursement du souscripteur. C’est-à-dire, elle affiche une baisse allant jusqu’à 60 % voire plus. La mensualité fixe est allégée et aura une durée de remboursement plus longue. L’avantage de cette technique bancaire, c’est que l’emprunteur peut aussi bénéficier d’une trésorerie. Il s’agit d’un montant complémentaire qui sera intégré dans l’opération et qui n’excédera pas 15 % de l’opération. Ce prêt supplémentaire ne requiert ni de frais de dossier ni d’assurance-emprunteur et il peut être utilisé pour le financement des projets personnels.
Si l’on souhaite voir son éligibilité à cette opération, il est conseillé de réaliser une simulation de rachat. Cette étape gratuite peut se faire avec l’outil de simulation de regroupement de dettes en haut de ce site. Après cette démarche, le candidat au rachat peut obtenir une proposition de rachat de crédit si son projet est réalisable. Cette proposition sans engagement est valable pour une durée de 2 mois au maximum, durée pendant laquelle l’emprunteur peut retourner à la banque qui l’a émise avec sa signature cette offre de rachat.

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