Maisons-Alfort présente en juillet 2026 un marché aux évolutions contrastées selon les typologies. Les estimations arrêtées au 1er juillet 2026 situent le prix médian communal à 6 587 €/m². Il recule de -3 % sur un an, tout en restant supérieur de +13 % sur cinq ans.
La commune bénéficie du métro ligne 8, des bords de Marne, de l’École nationale vétérinaire d’Alfort et d’une proximité immédiate avec Paris. Charentonneau, Alfort, le centre-ville, Les Juilliottes, Les Planètes et Liberté-Vert de Maison présentent toutefois des caractéristiques immobilières différentes.
Les écarts locaux sont significatifs. Charentonneau ressort autour de 6 664 €/m², Alfort à environ 6 413 €/m² et Le Centre à 6 176 €/m². Les Juilliottes se situent autour de 5 064 €/m², tandis que Liberté-Vert de Maison atteint environ 4 753 €/m².
L’écart entre Charentonneau et Liberté-Vert de Maison atteint ainsi près de 1 911 €/m². Cette dispersion suffit à montrer qu’une médiane communale de 6 587 €/m² ne peut pas être appliquée automatiquement à un appartement ou une maison.
Le délai moyen observé est d’environ 52 jours, avec des variations selon la typologie et la surface. Cette donnée constitue un indicateur statistique de liquidité et non un délai garanti pour la vente d’un logement particulier.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian | Prix haut | Évolution 1 an | Évolution 5 ans | Point de vigilance |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global | 4 681 €/m² | 6 587 €/m² | 8 372 €/m² | -3 % | +13 % | Médiane communale à individualiser |
| Ancien | 4 092 €/m² | 5 373 €/m² | 6 748 €/m² | -1 % | -7 % | Recul de 7 % sur cinq ans |
| Neuf | 5 942 €/m² | 7 078 €/m² | 8 683 €/m² | -2 % | +13 % | Prix supérieur mais recul récent |
| Maisons | 4 143 €/m² | 5 725 €/m² | 7 306 €/m² | -5 % | -2 % | Correction sur les deux périodes |
| Appartements | 4 803 €/m² | 6 698 €/m² | 8 440 €/m² | -3 % | +14 % | Hausse longue malgré le recul annuel |
Données de marché indicatives pour juillet 2026. Ces montants ne remplacent pas une estimation individualisée tenant compte de l’adresse, de l’état du logement, du DPE, des prestations, de la copropriété, des charges et des travaux éventuels.
La correction annuelle concerne désormais tous les grands segments. Le marché global recule de 3 %, l’ancien de 1 %, le neuf de 2 %, les maisons de 5 % et les appartements de 3 %.
La lecture sur cinq ans est beaucoup plus contrastée. L’ancien reste à -7 % et les maisons à -2 %. Le neuf conserve une progression de +13 %, tandis que les appartements restent à +14 %. Une tendance communale positive sur cinq ans ne signifie donc pas que toutes les typologies se sont appréciées.
Le nombre de pièces ne suit pas non plus une relation linéaire. Les studios et 1 pièce ressortent autour de 7 057 €/m², les 2 pièces à 6 194 €/m², les 3 pièces à 6 404 €/m², les 4 pièces à 6 593 €/m² et les 5 pièces à 8 159 €/m².
Dans un rachat de crédit immobilier avec trésorerie, l’évolution du marché constitue seulement un élément de contexte. Le rapport entre valeur estimée du logement, capital restant dû et montant du nouveau financement doit être calculé sur le bien réel.
L’adresse et le quartier constituent un premier niveau d’analyse. Charentonneau, Alfort, Le Centre ou Liberté-Vert de Maison présentent des prix différents. La proximité du métro 8, des bords de Marne, de Paris ou des principaux services peut également intervenir sans déterminer seule la valeur.
Le DPE, l’état intérieur et les travaux prennent davantage d’importance dans l’ancien. Isolation, chauffage, fenêtres, distribution du logement et travaux nécessaires influencent les dépenses futures et la liquidité du bien.
La copropriété et les charges doivent être étudiées pour un appartement. Travaux votés, état des parties communes, ascenseur et situation financière de la copropriété peuvent différencier deux logements pourtant proches géographiquement.
Étage, extérieur, stationnement, surface et typologie complètent l’analyse. Pour une maison, terrain, état du bâti et travaux futurs prennent davantage de poids. Deux biens affichant un prix voisin peuvent donc présenter des caractéristiques très différentes.
La valeur de marché correspond à une estimation du prix auquel le logement pourrait être vendu. La valeur éventuellement retenue par le prêteur répond à ses propres critères d’évaluation et peut être plus prudente. Elle ne découle jamais automatiquement de la médiane communale.
Le propriétaire d’un appartement évolue sur un segment médian de 6 698 €/m². Cette valeur reste supérieure de 14 % à celle observée cinq ans auparavant, mais elle recule de 3 % sur un an. Quartier, étage, copropriété et DPE restent déterminants.
Le propriétaire d’une maison se situe autour de 5 725 €/m². Le segment recule de 5 % sur un an et de 2 % sur cinq ans. Terrain, état général, travaux et délai potentiel de vente rendent son évaluation particulièrement individualisée.
Le bailleur ou investisseur doit rapprocher valeur, loyer, charges, fiscalité et performance énergétique. Une localisation proche du métro ou de Paris constitue un élément immobilier parmi d’autres et ne suffit pas à déterminer l’intérêt d’un nouveau financement.
Le propriétaire souhaitant financer des travaux ou restructurer plusieurs crédits doit distinguer le capital déjà dû du nouveau besoin. Le prêteur examine ensuite revenus, charges, engagements, montant demandé et valeur du logement selon son propre cadre d’analyse.
Une rénovation énergétique peut concerner isolation, fenêtres, chauffage ou ventilation. Dans l’ancien collectif, les travaux de copropriété peuvent également entraîner des dépenses importantes. Leur montant doit être documenté avant d’envisager leur intégration au financement.
Pour une maison, toiture, façade, rénovation intérieure ou amélioration énergétique peuvent justifier une enveloppe spécifique. Le projet doit être rapproché de l’état réel du bien et de sa valeur actuelle, sans anticiper comme certaine une valorisation après travaux.
Un rachat de crédit avec trésorerie peut réunir plusieurs engagements et ajouter une somme complémentaire. Cette enveloppe augmente le capital refinancé et doit donc être intégrée au calcul complet.
Une évolution des revenus, une séparation, une succession ou une autre modification familiale ou patrimoniale peuvent également conduire à comparer plusieurs scénarios. L’intérêt de l’opération doit être comparé au maintien du prêt actuel après prise en compte des frais, de l’assurance et de la durée.
Avant transmission du dossier, il reste utile de préparer un dossier de rachat de crédit regroupant revenus, charges, crédits en cours, tableaux d’amortissement et justificatifs du logement.
La sélection est limitée aux professionnels dont l’activité ou l’implantation actuelle peut être suffisamment documentée. Les anciennes coordonnées non confirmées ne sont pas reprises.
Localisation : 94700 Maisons-Alfort
Téléphone : 01 48 90 00 48
L’implantation du réseau à Maisons-Alfort est associée à Mohamed Baha. L’adresse ancienne de la fiche n’est pas reprise faute de confirmation suffisante de cette localisation précise.
Adresse : 34 rue de Fontenay, 94300 Vincennes
Téléphone : 01 48 08 80 80
L’agence affiche des activités de crédit immobilier, rachat de crédits et assurance emprunteur. Elle constitue une implantation de l’est parisien permettant d’élargir la comparaison au-delà de Maisons-Alfort.
Le rôle d’un courtier en rachat de crédit consiste à rechercher et comparer les solutions accessibles. L’acceptation du financement et ses conditions définitives relèvent de l’établissement prêteur.
Pour un capital restant dû de 280 000 €, un différentiel théorique de −0,5 point peut correspondre, selon la durée résiduelle et l’échéancier, à un écart brut indicatif avant frais compris entre environ 14 100 € et 24 800 €.
Cette fourchette constitue uniquement un ordre de grandeur brut avant frais. Elle n’est pas un gain net. Elle ne déduit ni l’assurance emprunteur, ni les éventuelles indemnités de remboursement anticipé, ni les frais de dossier, ni le courtage, ni le coût d’une nouvelle garantie.
Elle dépend également de la durée résiduelle et de l’échéancier réel. Un allongement du nouveau financement peut réduire ou supprimer tout ou partie de l’intérêt financier apparent. Cet exemple n’est ni une offre de prêt, ni une promesse d’économie, ni une indication d’acceptation bancaire.
Maisons-Alfort s’inscrit dans un environnement comprenant notamment Saint-Maurice, Alfortville, Charenton-le-Pont, Créteil, Joinville-le-Pont et Ivry-sur-Seine. Ces communes présentent des niveaux de prix et des compositions de parc immobilier différents.
La ligne 8, les bords de Marne et la proximité de Paris donnent à Maisons-Alfort un contexte spécifique. Les écarts internes entre Charentonneau, Le Centre, Les Juilliottes ou Liberté-Vert de Maison montrent toutefois que la comparaison intercommunale reste secondaire par rapport à l’analyse du logement concerné.
Pour élargir la comparaison : consultez le marché immobilier en Île-de-France et première couronne.
En juillet 2026, le neuf atteint 7 078 €/m² contre 5 373 €/m² pour l’ancien. Construction récente, prestations, normes énergétiques et composition des transactions participent à cet écart.
Le segment affiche -5 % sur un an et -2 % sur cinq ans. Ces données décrivent son évolution statistique et ne signifient pas que chaque maison a perdu la même proportion de valeur.
Les deux indicateurs couvrent des périodes différentes. Le recul de 3 % sur douze mois n’efface pas l’ensemble de la progression enregistrée durant les années précédentes.
Non. Les repères sont respectivement proches de 6 664 €/m² et 4 753 €/m². Ces moyennes de quartier restent néanmoins insuffisantes pour déterminer la valeur exacte d’un logement.
Non. Elle constitue un élément d’accessibilité. La rue, les nuisances éventuelles, le DPE, l’étage, l’état, la copropriété et les prestations doivent également être considérés.
Il s’agit d’une moyenne statistique. Une maison de grande surface peut présenter un délai sensiblement supérieur, tandis que certains appartements peuvent être commercialisés plus rapidement selon leur état et leur prix.
En juillet 2026, Maisons-Alfort affiche un prix médian de 6 587 €/m² et une correction annuelle sur tous les grands segments. À cinq ans, les trajectoires divergent : l’ancien et les maisons sont en recul, tandis que le neuf et les appartements restent respectivement à +13 % et +14 %.
Avant un refinancement, la valeur réelle du logement doit être rapprochée du quartier, du DPE et du capital restant dû. Durée, frais, assurance et montant demandé complètent cette analyse. Les conditions finalement proposées dépendent de l’ensemble du dossier et de la politique du prêteur.
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