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Comment peut-on trouver le meilleur taux pour un rachat de crédit hypothécaire après son divorce ?

Outre les paperasses administratives et judiciaires à gérer, la question des finances et du patrimoine demeure la plus alambiquée pour les divorcés. Il y va du financement d’un bien immobilier pendant le divorce. Il y a aussi la fermeture des comptes bancaires, sans parler de la désolidarisation, la liste n’est pas achevée. Il convient de discuter un peu du divorce et du rachat de crédit dans le premier paragraphe avant d’en apprendre un peu plus sur l’importance du changement de banque pour réaliser le rachat de crédit hypothécaire pour trouver le meilleur taux.

Juste à titre informatif, depuis ces 20 dernières années, les statistiques affichent un nombre important de divorces en France, plus de 110.000 divorces par an sont enregistrés et touchent toutes les catégories d’âge et toutes les catégories socio-professionnelles. Le divorce n’affecte pas seulement la situation sentimentale des divorcés, mais aussi et surtout la situation financière. Le divorce fait perte à chacun des ex-conjoints le niveau de revenu qui se traduit pratiquement par un partage de biens, par des pensions alimentaires à payer de part et d’autre, par des dépenses supplémentaires comme les frais auprès du tribunal, auprès de l’huissier, auprès du notaire, etc.

A propos des crédits en cours qui ont été signés conjointement par les divorcés, les deux salaires risquent de ne plus les supporter séparément, les capacités de remboursement sont modifiées. Suite au jugement de divorce, certains crédits doivent être pris en charge par une seule personne. La conservation du logement familial devient alors problématique. Dans la pratique, pour le cas d’un couple qui était en communauté, le versement d’une soulte par un membre du couple qui veut garder la résidence familiale est une solution adéquate, dans le but d’équilibrer le partage des biens.

Pour parvenir à ce partage équitable, le couple doit faire un point financier. Par exemple, pour les crédits en cours, un membre du couple ne peut pas s’engager à un nouveau prêt personnel pour racheter la soulte. La solution la plus efficace et la plus simple est le rachat de crédit hypothécaire. En achetant la soulte, l’intéressé peut également augmenter sa capacité de financement pour d’autres fins.

Tel qu’il est mentionné supra, le divorce marque le début d’une période difficile, surtout au niveau de la banque, notamment pour traiter les crédits en cours. Le divorcé qui va racheter la soulte et qui va procéder au rachat de crédit hypothécaire va suivre quelques étapes.

Lors d’un rachat de crédit hypothécaire, le divorcé n’est pas obligé de changer de banque, ou plutôt de domiciliation de ses revenus. Le rachat de crédit hypothécaire permet au divorcé de conserver ses comptes bancaires et procéder à un rachat de crédit hypothécaire dans une autre banque. Cependant, il y a des banques qui exigent la domiciliation de revenus chez elles avant d’octroyer un rachat de crédit. Si les conditions d’emprunt sont meilleures, le divorcé n’a rien à perdre d’autant plus que sa propre banque ne lui accorde par l’opportunité de regrouper ou de renégocier son crédit immobilier. L’emprunteur peut ouvrir un nouveau compte chez la banque prêteuse et y transférer ses produits et services bancaires.

Dans la pratique, les emprunteurs demandant un rachat de crédit hypothécaire, pour réaliser le rachat de soulte, observent prioritairement le taux d’intérêt. En effet, le taux d’intérêt représente un élément déterminant du coût de l’hypothèque. Entre deux taux différents, le divorcé peut bénéficier des économies conséquentes sur la durée du rachat de crédit hypothécaire. Le divorcé doit chercher à trouver le taux réel et pratiqué par chacune des banques qu’il met en concurrence. Il est important de rappeler que le montant d’un rachat de soulte est fonction de plusieurs paramètres, entre autres : la valeur du bien, la part possédée par les membres du couple, mais aussi le montant du prêt immobilier éventuellement en cours pour le financer.

Le divorcé doit être conscient que les taux annoncés dans les publicités sont généralement à titre indicatif, par exemple : la banque vous propose un taux « à partir de tel taux, etc. » Puis le coût du rachat de crédit hypothécaire peut varier significativement d’un modèle hypothécaire à un autre. Il peut y avoir un impact sur la durée si le divorcé choisit un taux fixe, etc. Bref, le taux réel dépend de la situation personnelle et professionnelle du divorcé. Il n’y pas de taux prédéterminé par la banque avant l’analyse de la situation d’un emprunteur.

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