Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Invalidité et rachat de crédit

Le regroupement de crédits est une issue de secours proposée aux personnes endettées ou en voie de surendettement. En effet, quand un débiteur n’arrive plus à honorer les différentes échéances de crédits à cause de ses difficultés financières ou sa perte de ressources, il peut envisager l’allongement de ses dettes sur du long terme. Il ne paiera alors qu’une seule mensualité. Mais obtenir un accord de restructuration de dettes n’est pas une mince affaire. Les banquiers ou les organismes de rachat étudient à la loupe la solvabilité du souscripteur ainsi que son dossier. Ils rechignent notamment à s’engager dans des opérations peu sûres, où l’emprunteur ne dispose pas de revenus stables. D’autre part, si ce dernier souffre d’un handicap suite à un accident de la vie, les conditions de l’octroi de regroupement de dettes peuvent se resserrer. Zoom sur les éventuelles difficultés d’accès d’un invalide à un rachat de crédit.

En matière de vie quotidienne, les changements peuvent être soudains. Une personne peut se retrouver invalide ou immobilisée du jour au lendemain, suite à un accident de la route par exemple. Il existe aussi des handicaps liés à des maladies congénitales. On distingue trois cas d’invalidité. Ceux dont la capacité de travail n’est pas réduite, bien qu’ils présentent un handicap physique. Ils figurent dans la première catégorie. La deuxième catégorie inclus ceux dont la mobilité est réduite à 66% ou à deux tiers. Ils ne peuvent donc plus exercer une activité physique. Enfin, la troisième catégorie touche les gens immobilisés qui ont besoin d’assistance dans les déplacements ou les gestes courants (se laver, s’habiller, boire, manger etc). Ils sont en dépendance complète. C’est le médecin social de la sécurité sociale qui détermine la gravité de l’état d’un assuré.

Notons d’abord que les personnes sous tutelle en situation d’handicapé ne peuvent pas demander un crédit ou un regroupement de dettes. Ce sont leurs tuteurs qui se chargent de cette opération cruciale, si besoin est. Par ailleurs, les organismes de rachat de crédit appliquent toujours une procédure d’évaluation de risques, qui ne dépend pas de l’état de validité de la personne. C’est ce qu’on appelle scoring bancaire. Ce qui importe pour eux, c’est de savoir que l’emprunteur est en mesure de solder ses nouvelles mensualités, qu’il soit dépendant ou non. Le statut professionnel du demandeur de rachat est le critère principal pris en compte par l’organisme de rachat. Si la personne invalide peut encore exercer une activité, ou il bénéficie toujours d’un contrat à durée déterminée, cela constitue une garantie pour les organismes de financement. Il peut déclarer ses pensions d’invalidité en remplissant le questionnaire en ligne sur les revenus quand il fait la souscription à la restructuration de dettes. Pour les salariés en situation d’handicapé, ils peuvent remplir la case « revenus mensuels nets » avec les pensions d’invalidité. Les non-salariés peuvent mettre ce montant dans la case « autres revenus mensuels ». Dans tous les cas, si le questionnaire le permet, il faut fournir des informations exactes et ne pas cacher.
En fait, les organismes de financement de rachat dettes étudient les critères suivants avant d’accorder la demande :

  • le taux d’endettement de tous ses prêts et leur nombre (prêts travaux, crédits revolving, prêt à la consommation, prêt immobilier etc.)
  • le reste à vivre et les dépenses de la personne.
  • l’âge du demandeur, l’enfant à charge et son statut professionnel. Il ne faut pas oublier que la pension d’invalidité s’arrête à la retraite sauf pour les fonctionnaires.
  • le patrimoine à proposer en garantie ou les sûretés réelles
  • les relevés de compte, les découverts bancaires, les impayés.

La plupart des banques passent outre la demande si l’invalide a un taux d’endettement de plus de 33% voire au-delà de 30%. Mais comme une personne en incapacité de travail dispose des revenus fixes, il a autant de chance d’obtenir un rachat qu’une personne en CDI, en fonction de son endettement. Cependant, il est fort possible que l’organisme de rachat exige la souscription à une assurance pour réduire les risques de non-paiement. Citons, l’assurance décès et invalidité, qui rembourse le capital restant dû sur le rachat en cours de remboursement, l’assurance invalidité temporaire qui se charge du remboursement des personnes en situation d’infirmité pendant un certain temps. Enfin, l’assurance perte d’emploi qui garantit le remboursement des mensualités du rachat pendant la période où il est en arrêt de travail. Il est important de ne pas cacher la gravité de sa maladie lors de l’adhésion à une assurance, car le contrat pourrait être annulé si l’assureur découvre l’incohérence.

Tout le monde s’accorde à dire que la situation d’invalidité est délicate. C’est pourquoi, une personne invalide pourrait avoir du mal à trouver une assurance qui accepte de garantir son regroupement de dettes. Pour résoudre ce problème, il peut recourir par exemple à Handi-assur : celle-ci est une assurance de crédit spécialisée dans le cas des débiteurs souffrants de maladies graves de type cancer. Ce courtier peut également lui recommander une autre assurance s’il ne peut pas s’occuper du dossier du surendetté. Il y a également le réseau de courtiers Plebagnac qui aide également les surendettés dépendants dans la recherche d’une assurance qui accepte leurs restructuration de dettes.

Les partenaires bancaires racheteurs de crédits classiques peuvent refuser la demande de personnes présentant une invalidité, car ils ont peur de perdre leur fonds injecté dans l’investissement. On peut mettre cela aussi sur le compte de l’incompréhension de l’état physique de l’emprunteur. Pourtant, cette situation ne doit pas faire la différence pour les banques si l’emprunteur est solvable. Des personnes infirmes ou invalides peuvent bien contracter un crédit voiture ou immobilier. Mais ils doivent seulement solliciter l’établissement adéquat. Sinon, ils peuvent trouver des organismes qui leur proposent un rachat à un taux excessif, sous prétexte qu’ils souffrent d’un handicap. Pour cela, il peut se rapprocher des conseillers de l’AREAS et demander conseil auprès d’eux. Cette convention, rappelons-le, aide les invalides à la souscription un crédit à un taux normal, malgré les spécificités de son cas. N’oublions pas que la caisse de retraite ou la mairie peut donner des conseils, sinon des aides à la personne infirme en mauvaise passe financière.
Bref, il existe plusieurs prêts à taux zéro pour améliorer la vie des handicapées et faciliter leur quotidien comme le prêt CAF handicapé qui lui permet d’aménager son habitat. Mais si les mensualités à payer s’amplifient et il n’arrive plus à régler ses factures et ses dettes, il est obligé de chercher un nouveau financement pour avoir un avenir plus serein. Le regroupement de crédit permet d’alléger son endettement quoique ses conditions d’octroi soient assez serrées. Pour un invalide, l’organisme financier étudie son âge et son endettement ainsi que ses ressources financières avant de racheter ses crédits. S’il dispose d’une hypothèque conventionnelle, de la garantie de la caution mutuelle, les chances d’obtenir le rachat sont optimisées.

Lors de la demande d’une solution de rachat de crédit, un emprunteur qu’il soit handicapé ou valide doit toujours se renseigner et s’informer sur cette opération. Cela lui permet n d’accéder à une proposition de regroupement de dettes pas chère. Faire des simulations en ligne  avec l’outil de simulateur gratuit en haut de ce site permet d’établir le comparatif des meilleures offres de rachat de crédit. Cet outil lui permet d’avoir une première idée du coût de ce refinancement et d’obtenir une offre de rachat intéressante si son projet peut être réalisé. Cette démarche permet également d’évaluer le taux pratiqué par les établissements de rachat. Lors du remplissage de ce formulaire, le candidat au rachat aurait seulement à saisir des données financières comme le montant de son capital restant dû, ses encours de prêt immobilier et prêts à la consommation, ses revenus et charges réelles fixes et ses autres ressources d’argent. C’est lors de cette démarche incontournable et sans engagement qu’il faut aussi saisir le montant de la trésorerie qu’on souhaite obtenir. Il s’agit d’une liquidité supplémentaire qui sera intégrée dans le rachat. Ce montant supplétif ne doit pas dépasser 15 % de l’opération. L’emprunteur peut le demander pour financer les projets personnels comme l’achat d’une voiture, le financement d’un voyage, le financement des travaux de rénovation de son bien immobilier… La simulation permet aussi donc de savoir son éligibilité à cette trésorerie.
A noter que les données saisies lors du remplissage de cet outil gratuit resteront complètement confidentielles. Elles serviront uniquement à notre analyse de la proposition de rachat la plus adéquate pour le souscripteur. Après l’analyse, nous enverrons une offre de rachat sans engagement adapté aux besoins de refinancement de l’emprunteur s’il peut prétendre à ce refinancement. Si un emprunteur souhaite aussi dénicher une offre de rachat au moindre coût, il lui est conseillé de réaliser au moins deux ou trois simulations sur le site d’un courtier en ligne.

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