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Dynamique du marché immobilier versaillais. Les estimations établies au 1er juillet 2026 situent le prix médian de l’immobilier à Versailles à 6 751 €/m². La fourchette communale s’étend de 5 049 €/m² pour le prix bas à 8 666 €/m² pour le prix haut.
Le marché global recule de 4 % sur un an et de 8 % sur cinq ans. Cette orientation générale à la baisse ne signifie pas que tous les logements évoluent de manière identique. Le quartier, le type de bien, l’état du bâtiment et les prestations restent déterminants.
L’immobilier ancien diminue de 1 % sur un an et de 5 % sur cinq ans. Il présente ainsi le recul annuel le plus modéré parmi les principales catégories.
Le neuf enregistre la baisse la plus marquée, avec −10 % sur un an et −11 % sur cinq ans. Ces évolutions décrivent un segment statistique et ne permettent pas de prévoir la valeur d’un programme particulier.
Les maisons reculent de 4 % sur un an et de 2 % sur cinq ans. Elles ont donc mieux résisté sur la période longue que les appartements, qui diminuent de 4 % sur un an et de 9 % sur cinq ans.
Une médiane communale constitue uniquement un repère. L’adresse exacte, le quartier, la gare la plus proche, le DPE, l’état intérieur, la copropriété, l’étage, les prestations et la liquidité du type de bien peuvent modifier la valeur retenue pour un logement précis.
Notre-Dame présente un prix médian d’environ 7 333 €/m². Le secteur du Domaine national du Château atteint environ 7 210 €/m² et Saint-Louis environ 6 926 €/m².
Le quartier Chantiers se situe autour de 6 820 €/m², tandis que Chantiers–Porchefontaine atteint environ 6 700 €/m². Montreuil se situe autour de 6 463 €/m² et Clagny-Glatigny autour de 6 419 €/m².
Bernard-de-Jussieu–Petits-Bois–Picardie présente un niveau médian d’environ 5 798 €/m². Ces écarts peuvent notamment être liés à la proximité du centre, à la desserte ferroviaire, au type de bâti, aux prestations et à l’état du logement.
Une médiane de quartier ne constitue pas l’estimation certaine d’un appartement ou d’une maison. Deux biens proches peuvent présenter des valeurs différentes selon leur étage, leur exposition, leur état, leur DPE, leurs charges ou la présence d’un extérieur.
La source indique qu’un bien immobilier est vendu en moyenne au bout de 72 jours à Versailles. Cette durée constitue une moyenne indicative et ne permet pas de prévoir le délai de commercialisation d’un logement précis.
Les petites surfaces peuvent être vendues plus rapidement que certaines grandes maisons ou certains grands appartements. Ces derniers s’adressent à un nombre plus restreint d’acquéreurs et peuvent nécessiter une commercialisation plus longue.
Le prix demandé, l’état du logement, le DPE, la proximité d’une gare, les charges, les travaux et la qualité générale du bien peuvent également modifier le délai de vente.
Le recul du marché ne rend pas automatiquement un refinancement impossible. Il peut cependant conduire le prêteur à retenir une estimation prudente selon la valeur du bien, le capital restant dû et les caractéristiques du dossier.
La banque examine également les revenus, les charges, le reste à vivre, le montant demandé, la durée et les autres garanties disponibles.
Une trésorerie intégrée au rachat peut être étudiée pour financer un projet défini. Cette somme augmente toutefois le capital refinancé et doit être intégrée à l’analyse de l’assurance, des frais, de la durée et du coût total.
Les différentes options de refinancement immobilier permettent de comprendre les montages envisageables, sans préjuger de leur acceptation ou de leur intérêt économique final.
Le tableau suivant reprend les estimations au 1er juillet 2026 pour le marché global, l’ancien, le neuf, les maisons et les appartements.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian au m² | Prix haut | Évolution sur 1 an | Évolution sur 5 ans | Éléments à contrôler |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global à Versailles | 5 049 €/m² | 6 751 €/m² | 8 666 €/m² | −4 % | −8 % | Quartier, adresse, gare, DPE, état, prestations et liquidité |
| Immobilier ancien | 4 843 €/m² | 6 669 €/m² | 8 523 €/m² | −1 % | −5 % | Copropriété, charges, travaux votés, étage, ascenseur et DPE |
| Immobilier neuf | 5 719 €/m² | 7 047 €/m² | 9 036 €/m² | −10 % | −11 % | Prestations, extérieur, stationnement, charges et localisation |
| Maisons | 5 283 €/m² | 7 159 €/m² | 9 081 €/m² | −4 % | −2 % | Terrain, état du bâti, travaux, jardin, exposition et stationnement |
| Appartements | 5 043 €/m² | 6 722 €/m² | 8 488 €/m² | −4 % | −9 % | Étage, ascenseur, copropriété, extérieur, charges et liquidité |
Estimations immobilières au 1er juillet 2026. Ces repères ne remplacent pas une estimation individuelle tenant compte de l’adresse, du quartier, de la surface, de l’état, du DPE, des prestations, des charges, des travaux et de l’environnement immédiat.
L’ancien présente un prix médian de 6 669 €/m². Il recule de 1 % sur un an et de 5 % sur cinq ans. L’état de la copropriété, les travaux votés et la rénovation énergétique peuvent influencer fortement la valeur d’un logement ancien.
Le neuf atteint 7 047 €/m². Il diminue de 10 % sur un an et de 11 % sur cinq ans. Ces données ne permettent pas de prévoir la valeur d’un programme particulier, dont le prix dépend de l’adresse, des prestations et de la date de livraison.
Les maisons affichent un prix médian de 7 159 €/m². Elles reculent de 4 % sur un an et de 2 % sur cinq ans. Leur valeur dépend notamment du terrain, du quartier, de l’état du bâti et de la présence d’un stationnement.
Les appartements atteignent 6 722 €/m². Ils diminuent de 4 % sur un an et de 9 % sur cinq ans.
Les studios et logements d’une pièce atteignent environ 7 501 €/m², contre 6 884 €/m² pour les deux-pièces et 6 844 €/m² pour les trois-pièces.
Les quatre-pièces se situent autour de 6 577 €/m² et les cinq-pièces autour de 6 372 €/m². Les six-pièces atteignent environ 6 555 €/m², tandis que les logements de sept pièces ou plus se situent autour de 7 165 €/m².
Le prix au mètre carré ne diminue donc pas de manière parfaitement linéaire avec la surface. La localisation, le standing, la rareté des grands logements, la qualité du bâtiment, les prestations et la présence d’un extérieur peuvent expliquer les écarts.
Un propriétaire conservant un capital restant dû de 260 000 € et souhaitant ajouter 25 000 € de trésorerie porterait l’enveloppe refinancée à 285 000 €, hors frais éventuels.
L’effet d’un différentiel de taux de −0,5 point ne peut pas être déterminé sans connaître le taux initial, le nouveau taux, la durée restante, la nouvelle durée, l’assurance, les indemnités de remboursement anticipé, les frais de dossier et la garantie.
Cet exemple ne constitue pas une offre. L’ajout de 25 000 € augmente le montant financé. L’assurance, les frais et la durée peuvent réduire ou annuler l’intérêt financier du nouveau montage.
Une différence de taux ne constitue pas une économie garantie. Le coût restant du prêt actuel doit être comparé au coût du nouveau financement en intégrant les intérêts, l’assurance, les indemnités éventuelles, les frais de dossier, le courtage et le coût de la garantie.
Une mensualité plus faible peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter la somme totale remboursée. Le résultat doit être évalué après prise en compte de tous les frais.
Le prix médian communal ne correspond pas automatiquement à la valeur retenue par une banque. L’établissement examine les caractéristiques réelles du logement et sa capacité probable de revente.
Notre-Dame, Saint-Louis, Chantiers, Chantiers–Porchefontaine, Montreuil, Clagny-Glatigny et Bernard-de-Jussieu–Petits-Bois–Picardie présentent des niveaux de prix et des typologies de logements différents.
Une médiane de quartier constitue uniquement un repère. L’évaluation doit être réalisée à l’échelle de la rue, de l’immeuble et du logement.
La proximité de Versailles-Chantiers ou d’une autre gare peut soutenir la demande en facilitant l’accès à Paris et aux bassins d’emploi. La distance réelle, le bruit, la fréquence des trains et l’environnement immédiat doivent néanmoins être examinés.
Le DPE peut influencer la valeur d’un appartement ancien ou d’un logement nécessitant une rénovation énergétique. L’état du chauffage, des menuiseries, de l’installation électrique, des sols et des pièces d’eau doit être contrôlé.
Les travaux nécessaires doivent être chiffrés à partir de devis réalistes, notamment dans les immeubles anciens ou protégés.
Pour un appartement, la banque ou l’expert peut examiner les charges, les impayés, les procédures et les travaux déjà votés. Un ravalement, une réfection de toiture ou une rénovation énergétique peut représenter une dépense importante.
Un étage élevé sans ascenseur peut limiter certains profils d’acquéreurs. Une bonne luminosité, une exposition favorable ou une vue dégagée peuvent soutenir l’estimation selon le quartier et la qualité générale du logement.
Un balcon, une terrasse, un jardin ou une place de stationnement peut constituer un élément différenciant. Ces prestations peuvent être particulièrement recherchées pour les logements familiaux de Montreuil, Porchefontaine ou Clagny-Glatigny.
Un appartement ancien de Notre-Dame, un logement proche de Chantiers, une maison familiale ou un bien situé dans un bâtiment protégé ne s’adressent pas aux mêmes acquéreurs.
La liquidité dépend du prix demandé, de l’état, de l’adresse, des prestations et du nombre d’acheteurs potentiels.
Le propriétaire occupant peut étudier une restructuration pour regrouper plusieurs prêts, réorganiser son budget ou financer un projet défini. Le capital restant dû doit être rapproché de la valeur du logement, de la nouvelle durée et du coût total.
Le bailleur doit présenter les loyers, les charges, la fiscalité, les travaux et les périodes de vacance. Le loyer médian global indiqué est d’environ 28 €/m², comme celui des appartements, contre environ 27 €/m² pour les maisons.
Ces valeurs ne constituent pas une promesse de rendement. La proximité de Paris et la desserte ferroviaire ne suppriment pas les risques de vacance, de travaux ou d’impayés.
L’investisseur peut examiner les petites surfaces, les appartements proches des gares et les secteurs centraux. Son étude doit reposer sur des hypothèses prudentes de loyer, de charges, de vacance et de revente.
Un propriétaire retraité ou proche de la retraite peut rechercher une échéance compatible avec des revenus futurs moins élevés. L’âge en fin de prêt, l’assurance, la durée et le reste à vivre sont déterminants.
Un propriétaire ayant acquis récemment son premier logement peut avoir amorti peu de capital. La valeur actuelle du bien, le capital restant dû et les frais déjà supportés doivent être comparés avant toute restructuration.
Une rénovation énergétique, une remise en état ou des travaux de copropriété peuvent justifier l’étude d’une trésorerie affectée. Des devis précis permettent d’identifier le besoin réel et son incidence sur le coût total.
Plusieurs prêts peuvent être réunis dans un nouveau financement. L’opération dépend des revenus, des charges, du capital restant dû, de la valeur de garantie, du reste à vivre et des critères du prêteur.
Une enveloppe complémentaire peut financer des travaux identifiés. Elle augmente le capital refinancé et doit rester proportionnée à la valeur du logement et à la capacité de remboursement.
Une rénovation énergétique peut améliorer le confort et le DPE. Son financement doit reposer sur des devis et sur une appréciation prudente de l’effet des travaux sur la valeur du logement.
Une succession peut nécessiter le financement de droits, de travaux ou d’une somme destinée aux autres héritiers. La propriété, la valeur du bien et la situation financière du demandeur doivent être établies.
Une soulte peut intervenir lors d’une succession, d’un divorce ou d’une sortie d’indivision. Son financement dépend de la valeur du logement, du capital restant dû et de la capacité de remboursement.
La reprise du logement par un seul emprunteur peut nécessiter une désolidarisation acceptée par la banque. Les revenus, les charges, l’assurance et le reste à vivre restent déterminants.
Le refinancement d’un logement locatif peut être étudié pour réorganiser plusieurs prêts ou financer des travaux. Le prêteur examine les loyers retenus, la vacance, les charges et l’équilibre global du patrimoine.
Une réorganisation anticipée peut être étudiée lorsque les revenus doivent diminuer. Les pensions estimées, l’âge, la durée et l’assurance doivent être intégrés au dossier.
Une baisse durable ou une irrégularité des revenus peut conduire à rechercher une échéance différente. Le nouveau montage doit rester supportable et ne pas masquer un déséquilibre budgétaire structurel.
Aucune acceptation, économie ou diminution certaine de mensualité ne peut être promise. Chaque opération dépend de l’étude individuelle du prêteur.
Les implantations ci-dessous sont conservées avec des coordonnées confirmées. Leur présence dans cette fiche ne constitue pas une recommandation.
Avant de transmettre un dossier, le propriétaire doit comparer les opérations effectivement traitées, les établissements susceptibles d’être sollicités, les frais, les modalités du mandat, l’assurance, la garantie, la durée et le coût total.
Le rôle d’un courtier en rachat de crédit consiste notamment à présenter différents scénarios et à préciser leurs conditions, sans garantir leur acceptation ni leur avantage financier.
Adresse : 19 rue Georges-Clémenceau, 78000 Versailles
Téléphone : 01 85 73 17 70
Contact : auprès de l’agence ou de ses conseillers
L’agence indique traiter le crédit immobilier et les rachats de crédits. Le propriétaire doit demander quelles opérations sont compatibles avec son dossier, quels établissements pourront être consultés et comment les frais seront calculés.
Adresse : 5 rue Neuve-Notre-Dame, 78000 Versailles
Téléphone : 01 84 73 05 40
Accueil : du lundi au vendredi ; samedi sur rendez-vous
L’agence indique traiter le prêt immobilier, l’assurance emprunteur et le rachat de crédits. Le demandeur doit faire préciser le périmètre du mandat, les établissements consultés et les frais applicables.
Versailles présente un niveau de prix élevé, une forte proportion d’appartements, des quartiers anciens et une desserte ferroviaire importante vers Paris.
Le Chesnay-Rocquencourt comprend une forte proportion de logements collectifs et des secteurs directement reliés à Versailles. Viroflay bénéficie également d’une desserte ferroviaire vers Paris et Versailles, avec une place variable des maisons et des appartements.
Saint-Cyr-l’École et Guyancourt présentent d’autres typologies de logements, avec des secteurs plus récents, des résidences collectives et des maisons selon les quartiers.
Ville-d’Avray et La Celle-Saint-Cloud comprennent davantage de secteurs résidentiels et de maisons. La valeur dépend notamment de la taille des parcelles, de l’environnement, des transports et de la proximité de Paris.
La comparaison doit reposer sur des données immobilières datées, le type de logement, les transports, l’état du bien, les charges, les prestations et la liquidité locale.
La proximité géographique ne permet pas d’appliquer automatiquement la valeur d’un logement versaillais à une autre commune de l’ouest francilien.
Autres repères immobiliers : la page consacrée aux prix immobiliers par ville permet de replacer Versailles dans un contexte national.
Le prix médian global est estimé à 6 751 €/m² au 1er juillet 2026. Le prix bas est de 5 049 €/m² et le prix haut de 8 666 €/m². Ces valeurs restent indicatives.
Le prix médian des maisons atteint 7 159 €/m², contre 6 722 €/m² pour les appartements. Les surfaces, les terrains, les quartiers, l’état et les prestations empêchent toutefois une comparaison directe.
Parmi les secteurs fournis, Notre-Dame atteint environ 7 333 €/m² et le Domaine national du Château environ 7 210 €/m². Ces médianes ne constituent pas l’estimation d’un logement précis.
Le quartier, l’adresse, la proximité d’une gare, le DPE, l’état intérieur, les travaux, la copropriété, les charges, l’étage, l’ascenseur, un extérieur, le stationnement, la typologie du bâtiment et la liquidité peuvent influencer l’évaluation.
Une trésorerie affectée à des travaux peut être étudiée. Son acceptation dépend des revenus, des charges, des devis, du capital restant dû, de la valeur de garantie et des critères du prêteur.
Non. Une mensualité plus faible peut résulter d’une durée plus longue. Les intérêts, l’assurance, les indemnités et les frais peuvent alors augmenter la somme totale remboursée.
Au 1er juillet 2026, Versailles présente un prix médian de 6 751 €/m², en baisse de 4 % sur un an et de 8 % sur cinq ans. L’ancien, le neuf, les maisons et les appartements suivent des trajectoires différentes.
Ces tendances communales ne garantissent pas la valeur d’un logement. Pour une opération garantie par un bien immobilier, la banque examine l’adresse, le quartier, la proximité d’une gare, le DPE, l’état, les travaux, la copropriété, les prestations et la liquidité.
La valeur retenue est rapprochée du capital restant dû et du montant demandé. L’étude porte également sur les revenus, les charges, le reste à vivre, la durée, les intérêts, l’assurance, les indemnités éventuelles, les frais de dossier, les frais de courtage et le coût de la garantie.
Une mensualité réduite peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter le coût total. Un refinancement doit donc être comparé au maintien du financement actuel à partir de données complètes, sans préjuger de la décision finale du prêteur.
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