Dynamique du marché immobilier parisien. Les estimations établies au 1er juillet 2026 situent le prix médian de l’immobilier à Paris à 10 529 €/m². La fourchette communale s’étend de 7 794 €/m² pour le prix bas à 15 275 €/m² pour le prix haut.
Le marché global progresse de 2 % sur un an, mais recule de 5 % sur cinq ans. Cette combinaison décrit une légère reprise annuelle après une correction observée sur une période plus longue. Elle ne signifie pas que tous les logements ou tous les arrondissements évoluent de la même manière.
L’immobilier ancien est stable sur un an et recule de 7 % sur cinq ans. Le neuf progresse de 12 % sur un an et de 5 % sur cinq ans. Les maisons augmentent de 6 % sur un an et restent stables sur cinq ans, mais elles constituent un segment très minoritaire du parc parisien.
Les appartements progressent de 2 % sur un an et diminuent de 5 % sur cinq ans. Leur évolution est donc très proche de celle du marché global, ce qui s’explique par leur poids dominant dans le parc immobilier de Paris.
Ces tendances communales ne déterminent pas automatiquement la valeur d’un logement. L’arrondissement, le quartier, l’adresse, l’état du bien, le DPE, l’étage, l’ascenseur, la vue, les prestations et la situation de la copropriété peuvent produire des écarts considérables.
Les arrondissements centraux figurent parmi les plus élevés. Le 1er arrondissement atteint environ 12 800 €/m², le 4e environ 13 474 €/m², le 6e environ 14 805 €/m² et le 7e environ 14 668 €/m².
Dans l’ouest parisien, le 8e arrondissement se situe autour de 13 119 €/m² et le 16e autour de 12 181 €/m². Les caractéristiques de l’immeuble, la vue, l’étage, la qualité de la rue et la rareté d’un extérieur peuvent toutefois créer des écarts importants.
Les arrondissements familiaux présentent également des niveaux contrastés. Le 11e atteint environ 10 220 €/m², le 12e environ 9 543 €/m² et le 15e environ 9 946 €/m².
Dans le nord et l’est, le 18e se situe autour de 9 205 €/m², le 19e autour de 8 432 €/m² et le 20e autour de 9 316 €/m². Ces valeurs illustrent des marchés plus accessibles que les secteurs centraux, sans constituer l’estimation individuelle d’un appartement.
Certains secteurs patrimoniaux dépassent nettement les médianes d’arrondissement. L’Île de la Cité peut atteindre environ 19 678 €/m² selon le secteur observé, le Triangle d’Or environ 18 206 €/m² et Saint-Thomas-d’Aquin environ 17 350 €/m².
Saint-Germain-des-Prés se situe autour de 16 812 €/m², Invalides autour de 15 757 €/m², l’Île Saint-Louis autour de 15 607 €/m² et Odéon autour de 15 400 €/m².
Ces niveaux très élevés ne représentent pas l’ensemble du marché parisien. Les quartiers des 18e, 19e et 20e arrondissements présentent des valeurs généralement plus accessibles et des typologies de logements différentes.
Une médiane de quartier ne doit jamais être appliquée mécaniquement à un bien. La qualité de l’immeuble, la rue, l’état intérieur, l’exposition, l’étage, les nuisances et la liquidité du logement restent déterminants.
La source indique qu’un bien immobilier est vendu en moyenne au bout de 62 jours à Paris. Cette donnée constitue une moyenne indicative et ne permet pas de prévoir le délai de vente d’un logement précis.
Les délais varient notamment selon le nombre de pièces, le prix demandé, l’état, la localisation et les caractéristiques du logement. Un bien correctement positionné peut être vendu plus rapidement, tandis qu’un prix excessif, des travaux importants ou un défaut énergétique peuvent prolonger sa commercialisation.
Le niveau élevé des prix peut représenter une garantie patrimoniale importante, mais il ne suffit pas à déterminer la faisabilité d’un refinancement. La banque rapproche la valeur qu’elle retient du capital restant dû, du montant demandé, des revenus, des charges et du reste à vivre.
Une légère progression annuelle du marché n’empêche pas l’établissement d’appliquer une estimation prudente. Cette prudence peut être renforcée lorsqu’un logement nécessite des travaux, présente un mauvais DPE ou supporte des charges de copropriété élevées.
Un rachat de crédit immobilier avec trésorerie peut être étudié lorsqu’un projet précis nécessite une enveloppe complémentaire. Cette somme augmente toutefois le capital refinancé et doit être intégrée au calcul de la durée, de l’assurance, des frais et du coût total.
La préparation d’un dossier de rachat de crédit repose notamment sur des justificatifs complets, une présentation exacte des revenus et charges, les tableaux d’amortissement et une estimation documentée du logement.
Le tableau suivant reprend les estimations au 1er juillet 2026 pour le marché global, l’ancien, le neuf, les maisons et les appartements.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian au m² | Prix haut | Évolution sur 1 an | Évolution sur 5 ans | Éléments à contrôler |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global à Paris | 7 794 €/m² | 10 529 €/m² | 15 275 €/m² | +2 % | −5 % | Arrondissement, quartier, adresse, état, DPE, prestations et liquidité |
| Immobilier ancien | 7 712 €/m² | 10 270 €/m² | 14 736 €/m² | 0 % | −7 % | Copropriété, charges, travaux votés, étage, ascenseur et DPE |
| Immobilier neuf | 8 896 €/m² | 12 719 €/m² | 16 823 €/m² | +12 % | +5 % | Prestations, extérieur, vue, stationnement, charges et localisation |
| Maisons | 6 544 €/m² | 10 964 €/m² | 15 226 €/m² | +6 % | 0 % | Rareté, état du bâti, jardin, travaux, exposition et liquidité |
| Appartements | 7 806 €/m² | 10 523 €/m² | 15 280 €/m² | +2 % | −5 % | Étage, ascenseur, vue, cave, copropriété, charges et prestations |
Estimations immobilières au 1er juillet 2026. Ces repères parisiens ne remplacent pas une estimation individuelle tenant compte de l’adresse, de l’arrondissement, du quartier, de l’état, du DPE, des prestations, des charges, des travaux et de l’environnement immédiat.
L’ancien présente un prix médian de 10 270 €/m². Il est stable sur un an et recule de 7 % sur cinq ans. Cette évolution doit être rapprochée de la forte diversité des immeubles anciens et du coût possible des rénovations énergétiques ou des travaux de copropriété.
Le neuf atteint 12 719 €/m². Il progresse de 12 % sur un an et de 5 % sur cinq ans. Cette hausse ne permet pas de prévoir la valeur d’un programme particulier, dont le prix dépend de sa localisation, de ses prestations et de sa date de livraison.
Les maisons affichent un prix médian de 10 964 €/m². Leur hausse annuelle de 6 % concerne un segment rare et ne doit pas être présentée comme représentative de l’ensemble du marché parisien.
Les appartements atteignent 10 523 €/m². Ils progressent de 2 % sur un an et reculent de 5 % sur cinq ans.
Les studios et logements d’une pièce se situent autour de 10 284 €/m², les deux-pièces autour de 10 082 €/m² et les trois-pièces autour de 10 236 €/m².
Les quatre-pièces atteignent environ 11 348 €/m², les cinq-pièces environ 11 738 €/m² et les logements de sept pièces ou plus environ 12 264 €/m².
Le prix au mètre carré n’évolue donc pas de manière linéaire avec la surface. L’emplacement, le standing, la rareté des grands logements, la qualité de l’immeuble, la vue et les prestations peuvent expliquer des niveaux élevés pour certaines grandes surfaces.
Une différence de taux ne constitue pas une économie garantie. Le coût restant du prêt actuel doit être comparé au coût du nouveau financement en intégrant les intérêts, l’assurance, les frais de dossier, les frais de courtage, les indemnités éventuelles et le coût de la garantie.
Pour un capital restant dû de 243 600 € sur 20 ans, un passage théorique de 4 % à 3,5 % modifierait la mensualité hors assurance et le total des intérêts. Le gain net ne peut toutefois pas être déterminé sans intégrer tous les frais et l’assurance.
Cet exemple ne constitue pas une offre. L’écart brut ne correspond pas nécessairement au gain net, et les frais de remboursement anticipé, de dossier, de garantie ou d’assurance peuvent réduire ou annuler l’intérêt financier.
Une mensualité plus faible peut également résulter d’un allongement de la durée et augmenter la somme totale remboursée.
Le prix médian parisien ne correspond pas automatiquement à la valeur retenue par une banque. L’établissement examine les caractéristiques réelles du logement et sa capacité probable de revente.
Deux logements de surface comparable peuvent présenter des valeurs très différentes selon l’arrondissement, la rue, la proximité du métro, les nuisances, la qualité de l’environnement et la demande locale.
Une médiane d’arrondissement ou de quartier constitue uniquement un repère. L’estimation doit être réalisée à l’échelle de l’immeuble et du logement.
Le DPE peut influencer la valeur d’un appartement ancien, en particulier lorsqu’une rénovation énergétique importante est nécessaire. L’état du chauffage, des menuiseries, de l’installation électrique, des sols et des pièces d’eau peut également modifier l’estimation.
Un logement présentant un défaut énergétique ou des travaux importants peut faire l’objet d’une valeur plus prudente, même lorsqu’il est situé dans un quartier recherché.
La situation financière de la copropriété, les charges, les impayés, les procédures et les travaux votés sont examinés. Dans un immeuble haussmannien, un ravalement, une réfection de toiture, une rénovation énergétique ou une remise aux normes peut représenter un coût important.
La qualité des parties communes, l’entretien, la présence d’un gardien, la sécurité et les prestations générales de l’immeuble peuvent également influencer la valeur.
Un étage élevé sans ascenseur peut limiter certains profils d’acquéreurs. À l’inverse, une bonne luminosité, une vue dégagée, une exposition favorable ou un étage recherché peuvent soutenir la valeur.
Un rez-de-chaussée peut subir une décote selon la luminosité, la sécurité, le passage et les nuisances. Son usage, sa configuration et la présence éventuelle d’un accès indépendant doivent être examinés.
Un balcon, une terrasse ou un jardin constitue une prestation rare à Paris. Sa valeur dépend de la surface, de l’exposition, de la vue, du calme et de son usage réel.
La présence d’une cave peut également être prise en compte, notamment lorsque le logement dispose de peu de rangements.
Les petites surfaces, les appartements familiaux, les biens atypiques et les maisons très rares ne s’adressent pas aux mêmes acquéreurs. La liquidité dépend du prix demandé, de l’état, de l’adresse et du nombre d’acheteurs susceptibles d’être intéressés.
Le propriétaire occupant peut étudier une restructuration pour regrouper plusieurs prêts, réorganiser son budget ou financer un projet défini. À Paris, le capital restant dû et les montants de financement peuvent être élevés ; ils doivent être rapprochés de la valeur du logement et du coût total du nouveau prêt.
Le bailleur doit présenter les loyers, les charges, la fiscalité, les travaux et les périodes de vacance. Il doit également tenir compte de l’encadrement des loyers et des règles applicables au logement concerné.
Le loyer médian global indiqué par la source est d’environ 41 €/m², avec environ 41 €/m² pour les appartements et 42 €/m² pour les maisons. Ces valeurs ne constituent pas une promesse de rendement.
L’investisseur peut examiner les petites surfaces, les quartiers étudiants ou les secteurs bien desservis. Son étude doit néanmoins reposer sur des hypothèses prudentes de loyer, de vacance, de charges, de travaux et de revente.
Un propriétaire retraité ou proche de la retraite peut rechercher une échéance compatible avec des revenus futurs moins élevés. L’âge en fin de prêt, le coût de l’assurance, la durée et le reste à vivre sont alors déterminants.
Un propriétaire ayant acquis récemment un premier logement peut avoir amorti peu de capital malgré une valeur immobilière élevée. Le capital restant dû, les frais déjà supportés et la durée restante doivent être comparés avant toute restructuration.
La rénovation énergétique, les travaux intérieurs ou les dépenses de copropriété peuvent justifier l’étude d’une trésorerie affectée. Des devis précis permettent de distinguer le besoin réel du montant consacré aux crédits existants.
Plusieurs prêts peuvent être réunis dans un nouveau financement. L’opération dépend des revenus, des charges, du capital restant dû, de la valeur de garantie, du reste à vivre et des critères du prêteur.
Une enveloppe complémentaire peut financer des travaux identifiés. Elle augmente le capital refinancé et doit rester proportionnée à la valeur du logement et à la capacité de remboursement.
Une rénovation énergétique peut améliorer le confort et le DPE. Son financement doit reposer sur des devis et sur une appréciation prudente de l’effet des travaux sur la valeur du bien.
Une succession peut nécessiter le financement de droits, de travaux ou d’une somme destinée aux autres héritiers. La propriété, la valeur du bien et la situation financière du demandeur doivent être établies.
Une soulte peut intervenir lors d’une succession, d’un divorce ou d’une sortie d’indivision. Son financement dépend notamment de la valeur du logement, du capital restant dû et de la capacité de remboursement.
La reprise du logement par un seul emprunteur peut nécessiter une désolidarisation acceptée par la banque. Les revenus, les charges, l’assurance et le reste à vivre restent déterminants.
Le refinancement d’un logement locatif peut être étudié pour réorganiser plusieurs prêts ou financer des travaux. Le prêteur examine les loyers retenus, la vacance, les charges et l’équilibre global du patrimoine.
Une réorganisation anticipée peut être étudiée lorsque les revenus doivent diminuer. Les pensions estimées, l’âge, la durée et l’assurance doivent être intégrés au dossier.
Une baisse durable ou une irrégularité des revenus peut conduire à rechercher une échéance différente. Le nouveau montage doit rester supportable et ne pas masquer un déséquilibre budgétaire structurel.
Aucune acceptation, économie ou diminution certaine de mensualité ne peut être promise. Chaque opération dépend de l’étude individuelle du prêteur.
Les coordonnées anciennes ou insuffisamment confirmées ont été supprimées. La présence d’un intermédiaire dans cette fiche ne constitue pas une recommandation.
Avant de transmettre un dossier, le propriétaire doit comparer les activités effectivement proposées, les établissements susceptibles d’être sollicités, les frais, les modalités du mandat, l’assurance, la garantie, la durée et le coût total.
Le courtier en rachat de crédit peut présenter plusieurs scénarios, mais il ne garantit ni leur acceptation ni leur avantage financier.
Siège social : 42 rue de Paradis, 75010 Paris
Téléphone : 01 76 39 06 41
Contact : du lundi au vendredi, selon les horaires publiés
Pretto indique exercer une activité de courtage en crédit immobilier et en assurance emprunteur. Le siège social ne doit pas être présenté comme une agence accueillant systématiquement le public sans confirmation préalable.
Le propriétaire doit demander quelles opérations sont effectivement traitées, si un rachat ou un regroupement correspondant à son besoin peut être étudié, et selon quelles modalités les frais éventuels sont appliqués.
Paris présente un niveau de prix élevé, une forte proportion d’appartements et des écarts considérables entre quartiers. Les communes de la proche couronne peuvent proposer d’autres typologies de logements, des surfaces différentes et une place plus importante des maisons selon les secteurs.
Boulogne-Billancourt présente une continuité urbaine et des niveaux de prix élevés, avec un parc important d’appartements et une forte accessibilité vers Paris. Une fiche spécifique permet d’étudier le marché de Boulogne-Billancourt.
Neuilly-sur-Seine se distingue par des niveaux de prix élevés, des logements familiaux et un parc immobilier dont la qualité varie selon les secteurs. Il est possible de comparer Paris et Neuilly-sur-Seine.
Courbevoie comprend des appartements, des résidences plus récentes et des secteurs directement reliés aux pôles d’emploi de La Défense. Une fiche spécifique présente les prix immobiliers à Courbevoie.
Levallois-Perret, Vincennes, Issy-les-Moulineaux, Montreuil et Saint-Ouen-sur-Seine peuvent également être évoquées pour leurs différences de typologie, de desserte et de prix. Aucun chiffre ne doit toutefois être repris sans source datée et vérifiée.
La proximité avec Paris ne permet pas d’appliquer automatiquement une valeur parisienne à une commune de proche couronne. La banque examine le logement précis, son adresse, son état, sa liquidité et le capital restant dû.
Pour élargir votre comparaison : la page consacrée aux prix immobiliers par ville permet de replacer Paris dans un contexte national.
Le prix médian global est estimé à 10 529 €/m² au 1er juillet 2026. Le prix bas est de 7 794 €/m² et le prix haut de 15 275 €/m². Ces valeurs restent indicatives.
Les 6e et 7e arrondissements figurent parmi les plus élevés dans les données fournies, avec environ 14 805 €/m² et 14 668 €/m². Le prix réel dépend néanmoins du quartier, de la rue et du logement.
Le prix médian des maisons atteint 10 964 €/m², contre 10 523 €/m² pour les appartements. Les maisons sont toutefois très rares et ne constituent pas un segment représentatif de l’ensemble du marché parisien.
L’arrondissement, le quartier, l’adresse, le DPE, l’état intérieur, les travaux, la copropriété, les charges, l’étage, l’ascenseur, la vue, un extérieur, une cave et la liquidité peuvent influencer l’évaluation.
Une trésorerie affectée à des travaux peut être étudiée. Son acceptation dépend des revenus, des charges, des devis, du capital restant dû, de la valeur de garantie et des critères du prêteur.
Non. Une mensualité plus faible peut résulter d’une durée plus longue. Les intérêts, l’assurance, les indemnités et les frais peuvent alors augmenter la somme totale remboursée.
Au 1er juillet 2026, Paris présente un prix médian de 10 529 €/m², en progression de 2 % sur un an et en recul de 5 % sur cinq ans. L’ancien, le neuf, les maisons et les appartements suivent des évolutions distinctes.
Ces tendances parisiennes ne garantissent pas la valeur d’un logement. Pour une opération garantie par un bien immobilier, la banque examine l’arrondissement, le quartier, l’adresse, le DPE, l’état, les travaux, la copropriété, les prestations et la liquidité.
La valeur retenue est rapprochée du capital restant dû et du montant demandé. L’étude porte également sur les revenus, les charges, le reste à vivre, la durée, les intérêts, l’assurance, les indemnités éventuelles, les frais de dossier, les frais de courtage et le coût de la garantie.
Une mensualité réduite peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter le coût total. Un refinancement doit donc être comparé au maintien du financement actuel à partir de données complètes, sans préjuger de la décision finale de l’établissement prêteur.
Simuler mon regroupement de prêt
Je simule