Dynamique du marché immobilier lyonnais. Les estimations établies au 1er juillet 2026 situent le prix médian de l’immobilier à Lyon à 4 895 €/m². La fourchette communale s’étend de 3 264 €/m² pour le prix bas à 6 559 €/m² pour le prix haut.
Le marché global est stable sur un an et affiche une évolution de −7 % sur cinq ans. Cette lecture remplace l’ancienne analyse fondée sur une baisse annuelle généralisée. Les différentes catégories de biens ne suivent pas la même trajectoire.
L’immobilier ancien recule de 1 % sur un an et de 15 % sur cinq ans. Le neuf est stable sur les deux périodes. Les maisons diminuent de 3 % sur un an et de 3 % sur cinq ans. Les appartements sont stables sur un an, mais reculent de 7 % sur cinq ans.
Ces tendances communales ne permettent pas de déterminer automatiquement la valeur d’un logement. Lyon présente des écarts importants selon l’arrondissement, le quartier, le type de bâti, l’état de la copropriété, la proximité des transports et les prestations du bien.
La Presqu’île, Bellecour, les Cordeliers et certains secteurs de la Croix-Rousse comprennent une proportion importante d’immeubles anciens. La valeur d’un appartement y dépend notamment de l’état du bâtiment, de l’étage, de l’ascenseur, de la luminosité, de la vue et des travaux votés par la copropriété.
Le caractère patrimonial d’un immeuble ne compense pas automatiquement un mauvais DPE, des charges élevées ou une rénovation intérieure importante. La rareté d’un balcon, d’une terrasse ou d’un stationnement peut également créer des écarts entre deux biens proches.
Les Brotteaux, Monplaisir et certains secteurs du 6e arrondissement comprennent des logements familiaux, avec des différences selon la surface, l’état du bien, la desserte et les prestations. Les maisons restent rares dans la commune et leur valeur dépend fortement du terrain, de l’environnement et des possibilités de stationnement.
Part-Dieu, Saxe-Gambetta et Jean-Macé bénéficient d’une desserte importante par le métro, le tramway ou le train. Cette accessibilité peut soutenir la demande, mais elle doit être rapprochée du bruit, de la circulation, de la densité urbaine et de l’environnement immédiat.
Confluence et Gerland comprennent notamment des résidences récentes et des opérations urbaines plus contemporaines. La qualité des prestations, les charges, la présence d’un extérieur, le stationnement et la proximité des transports jouent un rôle important dans l’estimation.
Vaise, Guillotière et d’autres secteurs lyonnais présentent des typologies de logements et des environnements variés. Une appréciation sérieuse doit être réalisée à l’échelle de l’adresse, de la rue et de l’immeuble plutôt qu’à partir d’une réputation générale du quartier.
La source indique qu’un bien immobilier est vendu en moyenne au bout de 70 jours à Lyon. Cette durée constitue une moyenne indicative. Elle ne permet pas de prévoir le délai de vente d’un appartement ou d’une maison en particulier.
Un logement correctement positionné, entretenu et situé dans un secteur recherché peut être vendu plus rapidement. À l’inverse, un mauvais DPE, des travaux importants, des charges élevées ou un prix demandé supérieur au marché peuvent allonger le délai.
La stabilité annuelle du marché global ne garantit pas la valeur retenue par une banque. Lorsqu’un logement sert de garantie, l’établissement peut demander une estimation individuelle ou appliquer une marge de prudence.
Le propriétaire doit rapprocher la valeur estimée du bien du capital restant dû, du montant demandé, des revenus, des charges et du reste à vivre. Une valeur immobilière élevée ne suffit pas à compenser une capacité de remboursement insuffisante.
Un rachat de crédit immobilier avec trésorerie peut être examiné lorsqu’un projet précis nécessite une enveloppe complémentaire. Cette trésorerie augmente toutefois le capital refinancé et doit être intégrée à l’étude de la durée, de l’assurance, des frais et du coût total.
Le tableau suivant reprend les estimations au 1er juillet 2026 pour le marché global, l’ancien, le neuf, les maisons et les appartements.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian au m² | Prix haut | Évolution sur 1 an | Évolution sur 5 ans | Éléments à contrôler |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global à Lyon | 3 264 €/m² | 4 895 €/m² | 6 559 €/m² | 0 % | −7 % | Arrondissement, quartier, état, DPE, prestations et liquidité |
| Immobilier ancien | 3 090 €/m² | 4 417 €/m² | 5 982 €/m² | −1 % | −15 % | Copropriété, charges, travaux votés, étage, ascenseur et DPE |
| Immobilier neuf | 4 792 €/m² | 5 857 €/m² | 7 258 €/m² | 0 % | 0 % | Prestations, extérieur, stationnement, charges et localisation |
| Maisons | 2 903 €/m² | 4 504 €/m² | 6 598 €/m² | −3 % | −3 % | Terrain, état du bâti, travaux, jardin, exposition et stationnement |
| Appartements | 3 272 €/m² | 4 900 €/m² | 6 552 €/m² | 0 % | −7 % | Étage, ascenseur, vue, extérieur, copropriété et liquidité |
Estimations immobilières au 1er juillet 2026. Ces repères communaux ne remplacent pas une estimation individuelle tenant compte de l’adresse, de l’arrondissement, de l’état, du DPE, des prestations, des charges, des travaux et de l’environnement immédiat du logement.
Le neuf présente le prix médian le plus élevé, à 5 857 €/m². Il est stable sur un an et sur cinq ans selon les estimations disponibles. Cette stabilité générale ne permet pas de prévoir la valeur d’un programme ou d’un logement particulier.
L’ancien affiche un prix médian de 4 417 €/m². Son évolution de −15 % sur cinq ans est la plus marquée des principales catégories. Ce recul doit être rapproché de la diversité du parc ancien et du coût possible des rénovations énergétiques ou des travaux de copropriété.
Les appartements atteignent 4 900 €/m² et sont stables sur un an. Les maisons, plus rares dans Lyon, présentent un prix médian de 4 504 €/m² et reculent de 3 % sur les deux périodes.
Les studios et logements d’une pièce atteignent environ 5 218 €/m², contre 4 947 €/m² pour les deux-pièces et 4 846 €/m² pour les trois-pièces.
Les cinq-pièces présentent également un niveau médian élevé, autour de 5 025 €/m². Les prix ne suivent donc pas une diminution parfaitement régulière lorsque le nombre de pièces augmente. L’arrondissement, la surface, l’étage, l’état et la rareté du type de logement restent déterminants.
Avant de modifier un financement, il faut comparer le coût restant du prêt actuel au coût du nouveau montage. La préparation d’un dossier ne doit pas être présentée comme une garantie d’acceptation.
Les éléments à réunir comprennent notamment les revenus, les charges, le capital restant dû, les tableaux d’amortissement, la valeur du logement, les crédits en cours et les justificatifs du projet. La page consacrée à la manière de préparer un dossier de rachat de crédit apporte des repères complémentaires.
Une différence de taux ne constitue pas une économie garantie. L’analyse doit intégrer le taux initial, le nouveau taux, la durée restante, la nouvelle durée, l’assurance, les frais de dossier, les frais de courtage, les indemnités éventuelles et le coût de la garantie.
Une mensualité plus faible peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter la somme totale remboursée. Aucun résultat financier précis ne peut être calculé sans connaître l’ensemble de ces paramètres.
Lorsqu’une enveloppe supplémentaire est envisagée, le fonctionnement d’une trésorerie en plus doit être étudié avec le reste du financement.
Le prix médian communal ne correspond pas automatiquement à la valeur retenue par une banque. L’établissement examine les caractéristiques réelles du bien et sa capacité probable de revente.
L’arrondissement, la rue et l’environnement immédiat influencent la valeur. La proximité d’un métro, d’un tramway ou d’une gare peut soutenir la demande, mais elle doit être rapprochée des nuisances, de la circulation et de la densité urbaine.
Le DPE peut influencer la valeur et le budget futur du propriétaire. L’état du chauffage, des menuiseries, de l’électricité, des pièces d’eau et des revêtements doit être évalué avec les travaux nécessaires.
Dans les immeubles anciens de la Presqu’île ou de la Croix-Rousse, les qualités architecturales ne compensent pas automatiquement un mauvais état ou une performance énergétique insuffisante.
La situation financière de la copropriété, les impayés, les procédures, les charges et les travaux votés peuvent affecter l’estimation. Un ravalement, une réfection de toiture, une rénovation énergétique ou une remise aux normes peut représenter une dépense importante.
Un étage élevé sans ascenseur peut réduire le nombre d’acquéreurs potentiels. À l’inverse, une bonne luminosité, une vue dégagée ou une exposition favorable peuvent soutenir la valeur selon le quartier et la qualité générale du logement.
Un balcon, une terrasse, un jardin ou une place de stationnement peut constituer un élément différenciant dans une ville dense. La valeur ajoutée dépend de la surface, de l’usage réel et de la rareté de ces prestations dans le secteur.
Un studio central, un appartement familial, un logement récent près de Part-Dieu ou une maison rare ne s’adressent pas aux mêmes acheteurs. La liquidité dépend du prix demandé, de l’état, du quartier et du nombre d’acquéreurs susceptibles d’être intéressés.
Le propriétaire occupant peut étudier une restructuration pour regrouper plusieurs prêts, réorganiser son budget ou financer un projet défini. Le capital restant dû doit être comparé à la valeur du logement et au montant total du nouveau financement.
Le bailleur doit présenter les loyers, les charges, la fiscalité, les travaux et les éventuelles périodes de vacance. Le loyer médian global communiqué est d’environ 22 €/m², avec environ 22 €/m² pour les appartements et 18 €/m² pour les maisons.
Ces valeurs ne constituent pas une promesse de rendement. La source indique également une évolution annuelle de −5 % pour les loyers des maisons, ce qui impose une lecture distincte selon le type de bien.
L’investisseur peut examiner les secteurs étudiants, centraux ou proches des pôles d’emploi. Son étude doit néanmoins reposer sur des hypothèses prudentes de loyer, de vacance, de charges et de revente.
Un propriétaire retraité ou proche de la retraite peut rechercher une échéance compatible avec des revenus futurs moins élevés. L’âge en fin de prêt, l’assurance, la durée et le reste à vivre sont alors déterminants.
Un propriétaire ayant acquis récemment son premier logement peut avoir amorti peu de capital. La valeur actuelle du bien, le capital restant dû et les frais déjà supportés doivent être comparés avant toute restructuration.
Des travaux de rénovation énergétique, de copropriété ou d’aménagement peuvent justifier l’étude d’une trésorerie affectée. Des devis précis permettent d’identifier le besoin réel et ses conséquences sur le financement.
Plusieurs prêts peuvent être réunis dans un nouveau financement. L’opération dépend des revenus, des charges, du capital restant dû, de la valeur de garantie, du reste à vivre et des critères du prêteur.
Une enveloppe complémentaire peut financer des travaux identifiés. Elle augmente le capital refinancé et doit rester proportionnée à la valeur du logement et à la capacité de remboursement.
Une rénovation énergétique peut améliorer le confort et le DPE. Son financement doit reposer sur des devis et sur une appréciation prudente de l’effet des travaux sur la valeur du bien.
Une succession peut nécessiter le financement de droits, de travaux ou d’une somme destinée aux autres héritiers. La propriété, la valeur du bien et la situation financière du demandeur doivent être établies.
Une soulte peut intervenir lors d’une succession, d’un divorce ou d’une sortie d’indivision. Son financement dépend notamment de la valeur du logement, du capital restant dû et de la capacité de remboursement.
La reprise du logement par un seul emprunteur peut nécessiter une désolidarisation acceptée par la banque. Les revenus, les charges, l’assurance et le reste à vivre restent déterminants.
Le refinancement d’un logement locatif peut être étudié pour réorganiser plusieurs prêts ou financer des travaux. Le prêteur examine les loyers retenus, la vacance, les charges et l’équilibre global du patrimoine.
Une réorganisation anticipée peut être étudiée lorsque les revenus doivent diminuer. Les pensions estimées, l’âge, la durée et l’assurance doivent être intégrés au dossier.
Une baisse durable ou une irrégularité des revenus peut conduire à rechercher une échéance différente. Le nouveau montage doit rester supportable et ne pas masquer un déséquilibre budgétaire structurel.
Aucune acceptation, économie ou diminution certaine de mensualité ne peut être promise. Chaque opération dépend de l’étude individuelle du prêteur.
Les implantations ci-dessous ont été conservées uniquement lorsque leurs coordonnées sont publiées sur une page officielle actuelle. Leur présence dans cette fiche ne constitue pas une recommandation.
Avant de transmettre un dossier, le propriétaire doit comparer les opérations effectivement traitées, les partenaires susceptibles d’être sollicités, les frais, les modalités du mandat, l’assurance, la garantie, la durée et le coût total. Le rôle d’un courtier en rachat de crédit consiste notamment à présenter et comparer des scénarios, sans garantir leur acceptation.
Adresse : 15 rue des Archers, 69002 Lyon
Téléphone publié : 07 70 36 85 87
Contact : rendez-vous auprès de l’agence ou de ses conseillers
L’agence publie des activités de crédit immobilier, d’assurance emprunteur et de rachat de crédits. Le propriétaire doit demander quel conseiller prendra en charge le dossier, quels établissements pourront être sollicités et comment les frais seront calculés.
Adresse : 9 avenue des Frères-Lumière, 69008 Lyon
Téléphone : 04 37 57 59 57
Accueil : du lundi au vendredi ; samedi sur rendez-vous
L’agence indique traiter le crédit immobilier, l’assurance emprunteur, le rachat de crédit, le crédit à la consommation et le crédit professionnel. Le demandeur doit faire préciser le périmètre du mandat et les solutions réellement compatibles avec son dossier.
Adresse : 22 bis avenue Félix-Faure, 69007 Lyon
Téléphone : 06 03 87 09 70
Accueil : du lundi au vendredi selon les horaires publiés
L’agence mentionne le prêt immobilier, le rachat de crédits, la renégociation de prêt et le prêt personnel. Le propriétaire doit vérifier que le regroupement avec garantie immobilière et la trésorerie envisagée entrent dans les opérations actuellement traitées.
Lyon constitue le marché central de la métropole, avec une forte proportion d’appartements, des prix élevés et des écarts importants entre arrondissements. Les communes proches présentent des typologies différentes selon leur densité, leur desserte et la place des maisons.
Villeurbanne constitue une comparaison directe en raison de sa continuité urbaine avec Lyon, de ses transports et de son parc important d’appartements. Une fiche spécifique permet d’analyser un projet à Villeurbanne.
Bron et Oullins-Pierre-Bénite disposent de secteurs directement reliés à Lyon par les transports. Caluire-et-Cuire, Tassin-la-Demi-Lune et Sainte-Foy-lès-Lyon comprennent également des secteurs résidentiels et une place plus importante des maisons selon les quartiers.
La comparaison doit reposer sur des données immobilières datées, la typologie du logement, l’accès à Lyon, les transports, l’état du bien, les charges et la liquidité locale. La proximité géographique ne permet pas d’appliquer automatiquement une valeur lyonnaise à une commune voisine.
Pour compléter l’analyse du marché lyonnais : la page consacrée aux prix immobiliers et courtiers locaux permet de replacer Lyon dans un ensemble territorial plus large.
Le prix médian global est estimé à 4 895 €/m² au 1er juillet 2026. Le prix bas est de 3 264 €/m² et le prix haut de 6 559 €/m². Ces valeurs restent indicatives.
Le prix médian des appartements atteint 4 900 €/m², contre 4 504 €/m² pour les maisons. Les surfaces, les terrains, les arrondissements, l’état et la rareté des maisons empêchent toutefois une comparaison directe.
L’ancien affiche une évolution de −15 % sur cinq ans. Cette donnée décrit la tendance globale du segment. Elle ne permet pas d’identifier une cause unique ni de prévoir la valeur d’un immeuble ou d’un appartement particulier.
L’arrondissement, le quartier, le DPE, l’état intérieur, les travaux, la copropriété, les charges, l’étage, l’ascenseur, la vue, un extérieur, le stationnement et la liquidité peuvent influencer l’évaluation.
Une trésorerie affectée à des travaux peut être étudiée. Son acceptation dépend des revenus, des charges, des devis, du capital restant dû, de la valeur de garantie et des critères du prêteur.
Non. Une mensualité plus faible peut résulter d’une durée plus longue. Les intérêts, l’assurance et les frais peuvent alors augmenter la somme totale remboursée.
Au 1er juillet 2026, Lyon présente un prix médian de 4 895 €/m². Le marché global est stable sur un an et recule de 7 % sur cinq ans. L’ancien, le neuf, les maisons et les appartements suivent des évolutions différentes.
Ces tendances communales ne garantissent pas la valeur d’un logement. Pour une opération garantie par un bien immobilier, la banque examine l’arrondissement, le quartier, le DPE, l’état, les travaux, la copropriété, les prestations et la liquidité.
La valeur retenue est rapprochée du capital restant dû et du montant demandé. L’étude porte également sur les revenus, les charges, le reste à vivre, la durée, les intérêts, l’assurance, les indemnités éventuelles, les frais de dossier, les frais de courtage et le coût de la garantie.
Une mensualité réduite peut résulter d’un allongement de la durée et augmenter le coût total. Un refinancement doit donc être comparé au maintien du financement actuel à partir de données complètes, sans préjuger de la décision finale de l’établissement prêteur.
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