Rachat de crédit simulation

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Quelles sont les causes du surendettement excessif ?

Les difficultés de fin de mois, la baisse des revenus et la hausse de dettes de ménages, l’interdiction bancaire et le non-paiement de crédit sont parmi les signes annonciateurs d’un endettement excessif. Heureusement que ce phénomène ne stigmatise pas à vie les débiteurs et les souscripteurs de crédit car il en existe des moyens pour s’en sortir. Les causes de la fragilité financière d’un ménage sont nombreuses. On retient les évènements imprévisibles, les accidents de la vie comme on les appelle tels que le divorce, la perte d’emploi, la maladie etc. Ce sont les chocs financiers provoqués par ces situations inattendues qui impactent sur la facilité de remboursement des débiteurs. Zoom sur les causes du surendettement.

L’endettement excessif ou le surendettement est la situation d’une personne qui n’arrive plus à honorer ses dettes. Il lui est impossible de rembourser ses crédits tout en faisant face à ses charges récurrentes (électricité, gaz, frais de transport, frais de scolarité des enfants, nourriture etc.). Cela se traduit par un reste à vivre est insuffisant. A noter que le montant total de remboursement de crédit ne doit pas excéder 30% des rentrées d’argent de la personne ou d’une famille. D’ailleurs, au-delà de ce taux d’endettement les banques n’octroient en général de crédits sauf si le souscripteur a un salaire élevé. Le surendettement about au découvert et à l’interdiction bancaire.

Si on veut éviter cette situation de dégradation budgétaire, il importe de connaître les causes qui peuvent la provoquer. Certes, une mauvaise gestion de son budget, un comportement abusif du crédit peuvent être les motifs d’un surendettement mais ils ne sont pas les seuls. D’autres motifs tels que les incidents de vie, la souscription à un crédit revolving etc. peuvent s’ajouter pour conduire à cette situation précaire.
Les causes les plus courantes sont évidemment la cessation de travail (chômage, ou licenciement), le changement imprévu dans la structure familiale (divorce, naissance d’un enfant, maladie grave, accident menant à un handicap etc.). Une personne peut également devenir surendettée si elle a investi dans une entreprise qui a fait faillite, ou si elle a voulu travailler à son compte mais sa tentative est infructueuse. Ceux qui font appel à un crédit renouvelable ou crédit à la consommation à taux élevé sont aussi passibles d’entrer dans la situation de surendettement. Il en est de même pour ceux qui ont contracté de crédits auprès des particuliers qui les accordent à un taux usuraire (faut d’avoir obtenu un crédit à la banque). On retrouve également parmi les personnes surendettées les adeptes de jeux de hasard, de la bourse et des paris en ligne. Sans oublier ceux qui ne savent pas comment élaborer leur budget familial et mensuel et qui dépensent à tort et à travers. L’équilibre financier est alors mis à mal et l’endettement voire le surendettement frappe à la porte. Enfin, il y a également la part des emprunteurs qui accordent des prêts sans discernement ou qui retiennent délibérément d’informations sur les exigences d’un profil emprunteur. Même si ce dernier n’y répond pas entièrement, il lui accorde toujours de crédit. Le risque de surendettement est alors plus aggravé.
Dans le cas d’endettement excessif, il s’agit également d’un comportement passif d’un débiteur qui étant dans une impossibilité de payer ses dettes, ne prend aucune initiative de chercher une solution financière. Par exemple, s’il a contracté différents crédits mais il n’arrive plus à les rembourser, il aurait soit à chercher un établissement de rachat qui regroupe tous ses prêts, soit à aller à la commission de surendettement qui pourra guider sur la gestion de son budget.

Pour répondre à cette question pertinente, on revient à l’origine du surendettement que sont les crédits. L’économie ne peut pas se passer de la croissance économique due à l’achat à crédit. Mais c’est aux souscripteurs de faire la distinction entre le mauvais et le bon crédit. Ce qu’on appelle par mauvais prêt est celui inadapté à ses revenus, et à la dépense à laquelle on peut faire face. Mais les établissements prêteurs ont aussi leur part de responsabilité. Ils doivent encadrer ceux qui veulent souscrire un crédit afin que ces derniers puissent réaliser à quoi ils s’engagent. En effet, la mauvaise gestion de prêt est causée par un défaut d’encadrement et une méconnaissance du crédit. C’est le cas par exemple d’une personne qui souhaite finir la finition de sa maison et demande un crédit revolving auprès de sa banque. Au lieu de faire un crédit à la consommation à un taux fixe, elle a choisi un prêt onéreux à taux variable. Ce qui constitue une grosse erreur pour un investissement dont l’amortissement dure des années.
Ainsi, comme on ne peut pas prévenir la survenance d’un incident, il importe de bien connaître les tenants et les aboutissants du crédit auquel on veut se souscrire.

Si sa situation budgétaire n’est pas vraiment dégradée, il est possible de trouver une solution pour l’alléger. Le débiteur peut par exemple consulter son banquier pour lui proposer un rééchelonnement de ses crédits pour éviter le surendettement. Il pourrait aussi faire appel aux aides de la CAF ou trouver un établissement qui accepte de restructurer ses dettes si l’aide obtenue est insuffisante. Mais en optant pour cette dernière alternative, il est conseillé de recourir à un outil de simulateur en ligne. Le recours à ces outils est sans engagement et permet de dénicher la banque ou l’organisme financier qui propose un taux bas de rachat avec des conditions intéressantes (comme l’absence de frais de montage de dossier, indemnités de remboursement anticipé moins chers etc.). Pour être sûr de se voir accepter un rachat de ses crédits, le débiteur ferait mieux de garantir le rachat par une hypothèque de son patrimoine immobilier, s’il est propriétaire accédant ou propriétaire d’un logement. Dès lors qu’il a fini le remboursement de restructuration de dettes chez les institutions de financement, il peut en demander la mainlevée. A noter que s’il a choisi cette solution, il lui sera toujours possible de vendre ou de louer son bien. Il peut également faire un solde par anticipation.

Si le surendetté ne possède aucun bien immobilier et il ne trouve pas aucun établissement financier qui accepte de regrouper ses crédits, il lui reste à frapper à la porte de la commission de surendettement. Une fois son dossier recevable, il bénéficie d’une suspension de poursuite engagée à son encontre par ses créanciers. Puis, la commission entreprend l’étude de son dossier. Elle pourrait négocier avec ses créanciers afin de lui proposer le report de paiement ou l’étalement de mensualités en une durée plus longue. Elle pourrait également demander la réduction ou la suppression du taux d’intérêt. Si le surendetté n’est nullement pas en état de rembourser les dettes, la commission met en œuvre une suspension de paiement pendant 2 ans. A l’issue de cette période, si la situation du surendetté n’est guère améliorée, l’institution pourrait recourir à la procédure de redressement personnel avec ou sans liquidation de bien personnel. L’ouverture de la procédure entraîne la saisie immobilière si le débiteur en a. Les matériels professionnels et les biens indispensables à la vie quotidienne en sont exclus. Après la vente de patrimoine, le liquidateur répartit les produits de la vente parmi les créanciers concernés, puis l’affaire est clôturée soit pour insuffisance d’actif soit normalement.

Si le particulier surendetté souhaite éviter la solution contraignante du recours à la commission de surendettement, il peut tenter sa chance avec la reprise de dettes. Ce dispositif financier lui permet en effet d’éviter l’endettement trop lourd sans pour autant être inscrit au fichier FICP (une étape inévitable lors de la recevabilité d’un dossier auprès de la commission de surendettement).
Mais avant de souscrire à une offre de rachat de crédit, il est judicieux pour un emprunteur de comparer les différentes offres de regroupement de dettes sur le marché. Or, comme cela lui est difficile et chronophage de faire le tour des banques et de se renseigner sur leurs conditions de rachat, le recours à un simulateur gratuit de rachat peut lui simplifier la vie. A noter aussi que les conditions d’octroi (taux d’intérêt, montant de la mensualité de cette opération financière…) dépendent du scoring de l’emprunteur. A moins que ce dernier ne dépose sa demande de rachat auprès d’une banque, il ne peut donc pas obtenir ces détails.
La simulation gratuite de rachat permet de comparer les différentes offres de regroupement de dettes sur le marché et de choisir celle qui convient le plus à ses besoins. Cette démarche aide aussi le souscripteur au rachat à avoir un aperçu de la mensualité qu’il peut obtenir avec cette opération, du taux d’intérêt auquel il peut prétendre, de la durée de remboursement de la nouvelle dette etc. En fonction de ses besoins, il lui est possible de saisir dans le formulaire ses crédits à la consommation ou certains d’entre eux ainsi que son crédit immobilier.
Cette démarche lui permet également de se faire une idée de l’économie qu’il peut avoir avec le regroupement de dettes et sous réserve d’éligibilité au rachat, elle lui permet aussi d’obtenir une offre de rachat adaptée à sa situation financière.
Notons enfin que la simulation n’engage pas l’emprunteur. Autrement dit, il peut accepter ou refuser l’offre de rachat qu’il peut obtenir lors de cette étape.

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