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C’est quoi une assurance-crédit ?

Les risques de difficultés de remboursement peuvent survenir lors d’un crédit sur du long terme. C’est pourquoi lors d’une demande de financement pour une somme assez conséquente, les banques privilégient souvent une assurance emprunteur . Cette couverture vise à protéger le ménage contre les défaillances éventuelles de paiement. En effet, les incidents tels que l’arrêt temporaire de travail ou le licenciement, les circonstances comme les maladies, le divorce ou le décès peuvent avoir des conséquences négatives sur le remboursement des échéances. Un filet de sécurité est alors instauré pour rassurer les organismes prêteurs de l’acquittement des dettes liées à son compte. Cette disposition a aussi l’avantage de préserver la rentabilité de l’opération. Par ailleurs, les établissements bancaires n’octroient pas de crédit sans cette souscription en amont d’une assurance-crédit. Zoom sur ce critère important pour obtenir un financement.

Qu’il s’agisse d’un prêt à la consommation ou d’un crédit immobilier, la souscription à une assurance emprunteur est toujours considérée comme un élément incontournable dans l’acceptation d’une demande de prêt. Si le candidat à l’emprunt a déposé un dossier dans une banque, celle-ci peut lui proposer son organisme assureur, mais le client est toujours libre de son choix. C’est ce que stipule la loi Lagarde 2010. L’essentiel est que le contrat choisi doit garantir les mêmes protections que l’établissement bancaire. L’assurance de prêt pour le bien immobilier consiste une garantie pour les banques du fait qu’elle couvre le débiteur en cas de décès, de perte d’autonomie, ou d’arrêt de travail. Et cela pendant un temps donné ou pendant une période plus ou moins longue. L’assurance prend en charge le recouvrement des créances tout en indemnisant les impayés couverts par le contrat. L’indemnisation peut varier entre 60% jusqu’à 90% pour les dettes de taille. Dans le cas d’un prêt pour l’acquisition d’un logement ou pour des travaux de réhabilitation, grâce à l’assurance-crédit, les emprunteurs peuvent toujours conserver le bien financé, même s’il ne jouit plus de revenus stables. Par ailleurs, s’il s’agit d’un décès, les héritiers n’auront pas a éponger les dettes si l’emprunteur a souscrit une assurance dès son vivant.  À préciser que l’assurance prêt pourrait représenter jusqu’à 15% du coût global de son emprunt. D’où l’intérêt de bien choisir une couverture adéquate pour son crédit.

En s’assurant son assurance-crédit, le demandeur de prêt parviendrait à la fois rassurer son partenaire financier tout en bénéficiant d’un engagement sûr même en cas de problèmes. Il n’aurait pas aussi à subir l’impact d’un impayé. La couverture concerne les cas suivants :

  • prise en charge du remboursement lors d’un chômage ou d’un licenciement d’un contrat indéterminé. Mais à noter qu’il existe des exclusions telles que les démissions volontaires, ou le cas d’une période d’essai, pour ne citer qu’eux. Les assureurs imposent chacun leurs conditions de délai de carence, âge maximum de souscription, conditions d’indemnisation etc. Remarquons que l’obtention des indemnisations lors d’un arrêt de travail peut être difficile et limitée pour une certaine période.
  • lors d’un décès : l’assureur paie le reste du capital dû si le débiteur vient à mourir.
  • lors d’une incapacité de travailler : l’emprunteur peut bénéficier d’une couverture identique à un cas de décès si son état d’invalidité est reconnue médicalement comme absolue. Si certaines parties de son corps sont toujours actives, le paiement des échéances dépend de la situation de l’emprunteur.

Lors de la constitution d’un contrat, l’assureur pourrait demander à l’assuré de remplir un questionnaire médical. Ce rapport lui permet d’évaluer les risques à couvrir. Il est alors conseillé de ne fournir que des informations exactes sur son santé. Une déclaration erronée pourrait entraîner la nullité du contrat. Signalons toutefois que lors d’un prêt à la consommation, l’emprunteur n’aurait pas à donner des renseignements sur son état de santé pour l’assurance décès si le fond qu’il a emprunté ne dépasse pas 10 000 euros, et s’il compte les rembourser en moins de 4 ans. Il doit aussi avoir plus de 45 ans lors de la souscription et il n’a pas contracté d’autres crédits. D’autre part, pour les artisans ou les indépendants exerçant un métier à risques, l’assureur fait le calcul du coût de la couverture selon les risques à prendre en charge. Il est alors judicieux de bien comparer le coût des propositions d’assurance de prêt aux garanties équivalentes et répondant à ses besoins. Pour ne pas mettre en mal son plan financement en cas de dégradation de sa situation financière, le choix d’une assurance adéquate assure ainsi une sérénité pour le prêteur et le demandeur du prêt.

Comme on l’a dit, le demandeur du prêt est le premier à connaître les priorités pour la couverture dont il a besoin. Mais en principe, les emprunteurs souscrivent à une assurance le prémunissant contre la perte de travail, l’invalidité ou le décès. Pour ce, il pourrait opter pour un contrat du groupe ou pour une offre individuelle. Le premier dispose un tarif uniformisé pour tous les souscripteurs indépendamment de leurs âges, de leurs fonctions ou de leurs états sanitaires. Le contrat du groupe propose généralement des avantages standard. Mais l’emprunteur pourrait également s’orienter vers une offre individuelle d’assurance. Celle-ci vise surtout les profils particuliers comme les seniors, les artisans ou les indépendants ayant une profession à risques ou encore les jeunes entrepreneurs. Le coût de l’assurance individuelle dépend des garanties à couvrir et les souscripteurs ont la possibilité de gagner d’économies substantielles. Cette couverture est surtout fournie par une délégation d’assurance. Tandis que le contrat du groupe est proposé par l’établissement de prêt. L’inconvénient de ce dernier choix c’est qu’il pourrait être moins profitable à l’emprunteur. Par exemple, s’il est jeune et n’a pas de problème de santé en particulier, alors qu’il va payer pour une couverture qui ne lui servira pas à grand-chose. Toutefois, s’il opte en faveur d’un contrat individuel, il aurait à vérifier si les garanties proposées sont identiques à celles offertes par l’établissement de prêt.

Suite à l’application de la loi Hamon, le demandeur de prêt a la possibilité de rompre son assurance emprunteur selon les dispositions de la loi. Celle-ci lui donne un an pour faire la résiliation de son contrat après la souscription de son crédit. Il aurait ainsi l’occasion de s’adhérer à une autre assurance. L’appel à un courtier d’assurance pourrait l’aider aussi à dénicher l’assurance qui convient le mieux à son budget et à ses exigences. Ce professionnel établit l’audit des couvertures utiles pour l’emprunteur en fonction de son âge, de sa situation matrimoniale, de ses revenus etc.). Il l’aiguille aussi vers les propositions de prise en charge les plus optimales.
Pour conclure, la souscription à une assurance de prêt n’est pas une obligation et elle est souvent onéreuse. Toutefois, elle reste un plus dans l’octroi d’un crédit. Le prêteur sera ainsi plus confiant sur la solvabilité de l’emprunteur, tandis que ce dernier pourrait être serein sur le suivi permanent de son remboursement. Enfin, avant de procéder à la signature d’un contrat d’assurance crédit de groupe ou individuel, il importe de bien lire si les garanties prescrites s’accordent bien à sa situation et à son budget.

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