Un marché en léger recul sur un an, mais encore en hausse sur cinq ans. En juin 2026, selon les estimations au 1er juin, le prix médian immobilier à Suresnes atteint 8 260 €/m². Il recule de -1 % sur un an, tandis qu’il reste supérieur de +9 % à son niveau d’il y a cinq ans.
Cette moyenne communale doit être rapprochée de la géographie de Suresnes. Le centre-ville, le Mont-Valérien, République, Plateau Nord, Plateau Ouest, Carnot-Gambetta ou Cité Jardins présentent des caractéristiques différentes. La proximité de La Défense, du tramway T2, de la gare de Suresnes-Mont-Valérien et des communes de Puteaux, Saint-Cloud ou Rueil-Malmaison intervient également dans l’analyse locale.
Les écarts entre quartiers sont significatifs. Le Centre Ville ressort autour de 8 503 €/m², Plateau Nord autour de 8 283 €/m², République à 6 833 €/m² et Cité Jardins autour de 5 903 €/m². Ces repères montrent pourquoi le prix médian communal de 8 260 €/m² ne peut pas devenir automatiquement la valeur d’un logement précis.
La typologie compte également. Dans le Centre Ville, les appartements ressortent autour de 8 511 €/m², contre environ 7 350 €/m² pour les maisons. Les évolutions observées diffèrent aussi selon ces catégories. Une analyse immobilière locale doit donc combiner quartier et type de logement.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian | Prix haut | Évolution 1 an | Évolution 5 ans | Point de vigilance |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global | 6 009 €/m² | 8 260 €/m² | 9 446 €/m² | -1 % | +9 % | Écarts importants entre quartiers |
| Ancien | 5 164 €/m² | 6 637 €/m² | 8 304 €/m² | -4 % | -9 % | DPE, état et travaux |
| Neuf | 7 588 €/m² | 8 667 €/m² | 9 663 €/m² | -2 % | +9 % | Recul récent malgré la hausse à cinq ans |
| Maisons | 5 135 €/m² | 7 158 €/m² | 9 316 €/m² | -1 % | -1 % | Terrain, état, travaux et localisation |
| Appartements | 6 175 €/m² | 8 326 €/m² | 9 399 €/m² | -1 % | +9 % | Copropriété, étage, charges et prestations |
Ces données correspondent aux estimations de marché disponibles pour juin 2026. Elles ne remplacent pas une estimation individuelle tenant compte de l’adresse, de l’état du logement, du DPE, de la surface, des prestations, des charges et des travaux éventuels.
Les cinq segments ne suivent pas la même trajectoire. L’ancien affiche -4 % sur un an et -9 % sur cinq ans. Le neuf recule de 2 % sur un an mais conserve une progression de 9 % sur cinq ans. Les maisons sont légèrement en retrait sur les deux périodes. Les appartements baissent de 1 % récemment mais restent 9 % au-dessus de leur niveau de cinq ans auparavant.
La surface peut aussi modifier le prix au mètre carré. Les 2 pièces ressortent autour de 8 531 €/m², les 4 pièces à 8 328 €/m² et les logements de 7 pièces et plus autour de 6 300 €/m². Ces données constituent des repères statistiques et non un barème d’estimation.
Dans un projet de rachat de crédit immobilier avec trésorerie, ces niveaux servent surtout à replacer la valeur estimée du logement face au capital restant dû et au montant qui serait refinancé.
La localisation constitue un premier critère. Centre Ville, République, Mont-Valérien, Plateau Ouest ou Cité Jardins n’affichent pas les mêmes repères. La proximité du T2, de la gare Suresnes-Mont-Valérien, de La Défense, des commerces ou des écoles complète cette lecture.
Le DPE et l’état du logement prennent davantage d’importance dans l’ancien, dont le prix médian atteint 6 637 €/m² et recule de 9 % sur cinq ans. Isolation, chauffage, fenêtres, distribution intérieure et travaux nécessaires peuvent affecter l’estimation et la liquidité.
La copropriété doit être examinée pour un appartement : charges, entretien, travaux votés ou envisagés, ascenseur et état des parties communes. À l’intérieur d’un même immeuble, étage, orientation, vue, extérieur et stationnement peuvent encore produire des différences.
La surface et la typologie interviennent aussi. Les appartements atteignent une médiane de 8 326 €/m² contre 7 158 €/m² pour les maisons. Cette différence communale ne permet toutefois pas de conclure qu’un appartement vaut systématiquement davantage qu’une maison donnée.
Enfin, la valeur de marché doit être distinguée de la valeur retenue par le prêteur. La première estime le prix auquel le logement pourrait être échangé. Pour analyser une garantie, l’établissement peut adopter une approche plus prudente. La médiane communale n’est donc jamais une valeur de garantie automatique.
Le propriétaire d’un appartement évolue sur un segment médian de 8 326 €/m². Copropriété, DPE, étage, vue, extérieur et quartier peuvent cependant modifier sensiblement l’estimation individuelle.
Le propriétaire d’une maison se situe sur un segment médian de 7 158 €/m². Terrain, état du bâti, stationnement, travaux et emplacement autour du Mont-Valérien ou d’autres secteurs pavillonnaires deviennent alors déterminants.
Le bailleur ou investisseur doit rapprocher la valeur du logement de son rendement, des charges, du DPE, de la fiscalité et des travaux futurs. Une valeur immobilière importante ne préjuge pas de l’intérêt d’un nouveau financement.
Le propriétaire souhaitant financer des travaux ou restructurer plusieurs crédits doit séparer le capital existant du nouveau besoin. La banque examine ensuite revenus, charges, engagements, montant demandé et valeur du patrimoine concerné.
Une rénovation énergétique peut concerner un appartement ancien comme une maison. Isolation, fenêtres, chauffage ou ventilation peuvent modifier le budget du projet. Dans une copropriété, un ravalement ou une rénovation énergétique collective peut également entraîner un appel de fonds important.
Pour une maison, les besoins peuvent concerner toiture, façade, isolation ou réaménagement. Le projet doit être rapproché de la valeur actuelle du logement plutôt que d’une simple médiane communale.
Un regroupement peut également être étudié lorsque plusieurs crédits coexistent ou lorsque les revenus et la situation familiale ont évolué. Il s’agit d’une nouvelle opération financière qui doit être comparée au maintien des financements actuels.
L’ajout d’une trésorerie en plus augmente le montant financé. Son incidence doit donc être intégrée au scénario global.
La préparation du dossier doit aussi rester factuelle. Il est utile de préparer un dossier de rachat de crédit avec des informations cohérentes sur les revenus, charges, prêts existants et patrimoine, sans présumer de la décision bancaire.
Les professionnels retenus sont situés dans les Hauts-de-Seine ou à proximité de Suresnes. Leur présence et leurs coordonnées ont été contrôlées. Aucun n’est présenté comme garant d’une acceptation bancaire.
Adresse : 53 rue Maurice Thorez, 92000 Nanterre
Téléphone : 01 86 25 05 05
L’agence actuelle de Nanterre propose notamment crédit immobilier, rachat de crédits et assurance de prêt. Sa proximité géographique permet de l’intégrer à une comparaison pour un propriétaire de Suresnes.
Adresse : 31 Esplanade du Général de Gaulle, 92060 La Défense Cedex 57
Téléphone : 01 75 44 38 60
L’implantation de La Défense est confirmée. Elle constitue un repère géographique cohérent pour Suresnes, notamment en raison des déplacements entre la commune, Puteaux et le quartier d’affaires.
Adresse : 86 avenue Victor Hugo, 92100 Boulogne-Billancourt
Téléphone : 09 55 89 80 93
L’agence de Boulogne-Billancourt est confirmée mais plus éloignée de Suresnes. Elle est donc conservée uniquement comme possibilité de comparaison élargie dans l’ouest parisien, et non comme implantation locale.
Comprendre le rôle d’un courtier en rachat de crédit permet de distinguer son travail d’intermédiation de la décision finale, qui appartient au prêteur.
Pour un capital restant dû de 226 000 €, un différentiel théorique de −0,5 point peut représenter un écart brut indicatif avant frais d’environ 11 300 € à 20 100 €, selon la durée résiduelle et l’échéancier.
Cette fourchette constitue uniquement un ordre de grandeur brut avant frais. Elle n’est pas un gain net et ne déduit ni l’assurance, ni les indemnités éventuelles, ni les frais de dossier ou de courtage, ni le coût de la garantie. Elle dépend de l’amortissement et de la durée restant à courir. Un allongement du financement peut réduire ou supprimer tout ou partie de l’écart constaté. L’exemple ne constitue ni une offre de prêt ni une promesse d’économie.
Suresnes s’inscrit dans un environnement comprenant Puteaux, Nanterre, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Garches et, plus largement, Neuilly-sur-Seine. La proximité de Paris et de La Défense structure une partie de ce bassin, mais les communes présentent des compositions de parc immobilier différentes.
À Suresnes même, les écarts internes imposent déjà de la prudence. République ressort autour de 6 833 €/m², alors que Centre Ville atteint environ 8 503 €/m². Sur Plateau Ouest, les appartements sont autour de 6 558 €/m² et affichent une évolution sur cinq ans différente de celle du marché communal.
Ces dispersions rappellent qu’une comparaison avec Puteaux, Nanterre ou Saint-Cloud ne peut pas remplacer l’étude du logement concerné. Pour un refinancement, c’est le rapport entre valeur estimée du bien, capital restant dû et montant demandé qui doit être examiné.
Autres marchés franciliens : consultez également l’évolution immobilière en Île-de-France et première couronne pour replacer Suresnes dans son environnement régional.
La médiane atteint 8 326 €/m² pour les appartements contre 7 158 €/m² pour les maisons. Surface, localisation et composition des ventes contribuent à cette différence statistique.
L’ancien affiche -9 % sur cinq ans alors que le neuf progresse de 9 %. Les deux segments diffèrent notamment par l’état des logements, leur performance énergétique et leur période de construction.
Non. Les médianes de quartier présentent des écarts importants. Elles restent toutefois des statistiques locales et ne déterminent pas automatiquement le prix d’un logement particulier.
L’accessibilité constitue un critère parmi d’autres. Elle doit être combinée avec l’adresse, les nuisances éventuelles, l’état du logement, sa surface, ses prestations et son environnement immédiat.
Le DPE peut influer sur l’attractivité du bien, les travaux futurs et son estimation. Il s’inscrit donc parmi les éléments pouvant être examinés lorsque la valeur du logement participe à l’analyse du financement.
Parce qu’il s’agit d’une médiane communale. Un logement de République, du Centre Ville ou du Mont-Valérien peut présenter une valeur différente selon sa typologie, son état et ses caractéristiques propres.
En juin 2026, le marché suresnois atteint 8 260 €/m², en recul de 1 % sur un an mais en progression de 9 % sur cinq ans. Cette tendance générale masque un ancien en baisse, un neuf mieux orienté à moyen terme et des trajectoires différentes entre maisons, appartements et quartiers.
Dans un refinancement, l’estimation réelle du logement doit être rapprochée du capital restant dû et du montant demandé. La garantie, les frais et la durée complètent cette analyse. Une hausse passée de la valeur peut modifier le rapport entre le bien et la dette restante, sans préjuger de la décision du prêteur.
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