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Stratégies financières : Optimiser son budget et sa solvabilité pour une gestion efficace

Gérer efficacement ses finances personnelles est crucial pour éviter des difficultés économiques. Ce texte explique comment calculer adéquatement ses ressources en ne comptant que les revenus stables et en évitant les revenus passagers ou incertains. Il souligne l’importance de différencier dettes et ressources, les premières pouvant réduire les capacités financières futures. En outre, une bonne gestion de budget permet d’assurer une solvabilité et un reste à vivre adéquat. L’insolvabilité, une situation où les dettes excèdent les moyens, est abordée en détail, ainsi que les options telles que le rachat de crédit pour alléger les mensualités.

Les ressources financières permettent de vivre, de satisfaire les besoins vitaux, d’effectuer des dépenses liées au confort et au plaisir. Elles permettent aussi de payer les charges et de rembourser d’éventuelles dettes. Si elles sont mal calculées, le ménage peut sombrer dans une difficulté financière malgré lui. Voici comment calculer les ressources afin de maîtriser son budget.

Prendre en compte uniquement les revenus stables et durables

En prenant l’exemple du salaire, il faut s’en tenir au salaire de base. Les pensions alimentaires et les allocations familiales font partie des revenus stables s’ils sont perçus pendant toute la durée des prêts. Les revenus de placement peuvent être pris en compte s’ils sont réguliers, comme c’est le cas des loyers.

Faire attention aux revenus passagers

Il ne faut jamais considérer les primes de rendement, les compensations de congés payés ou les indemnités de transport obtenues lors d’une mission. Ce ne sont que des revenus temporaires qui risquent de fausser le calcul, car le salarié ne les recevra pas tous les jours. Il ne faut pas non plus prendre en compte les revenus incertains, tels que les dividendes d’actions, car cela dépend de la performance de la société dont on est actionnaire.

Réviser à la baisse les différents bénéfices

Pour ceux qui tirent leurs revenus des activités commerciales, industrielles et agricoles, il serait plus sage de prendre en compte les bénéfices les plus bas d’au moins les 3 dernières années comme référence, s’il y a une grande différence de rendement dans l’activité. Il faut également faire attention à ne pas spéculer sur l’avenir en misant sur des revenus futurs.

Puisqu’elle doit être remboursée, la dette équivaut à une diminution des ressources futures. C’est là que réside l’énorme différence entre les deux.

La dette réduit les ressources

Tant qu’une dette n’est pas encore remboursée, elle constitue une obligation qui pèse sur les revenus de l’individu. Par exemple, un ménage qui perçoit 4 000 € par mois et qui doit payer une mensualité de 360 € dispose alors de seulement 3 640 €. Les 3 640 € représentent ses ressources actuelles. Il est important de faire ce calcul, car cette famille a besoin de 3 500 € par mois pour vivre sereinement. Elle ne peut pas contracter une nouvelle dette avec une mensualité supérieure à 140 € sans prendre le risque de rencontrer des difficultés financières ou de réduire son niveau de confort.

Les dettes n’offrent pas d’avantage financier

Les crédits permettent d’acheter un produit ou de bénéficier d’un service immédiatement lorsque les ressources disponibles ne sont pas suffisantes. Cependant, considérer un crédit renouvelable comme une ressource serait une erreur. Ce n’est pas un gain, mais plutôt un service rendu qui exige des contreparties financières. Par exemple, si un réfrigérateur d’une valeur de 800 € est acheté à crédit avec un taux d’intérêt de 7% remboursable sur un an, son coût total reviendra à 856 €. Ainsi, les prêts permettent certes d’effectuer des dépenses, mais ils augmentent en réalité le coût final de ces dépenses. Différencier les dettes des ressources permet d’éviter le surendettement causé par une utilisation abusive du crédit renouvelable en tant que source de dépenses illimitées.

La bonne gestion du budget familial et la répartition équilibrée des revenus sont essentielles pour pouvoir rembourser un crédit. Parmi les éléments à prendre en compte, le reste à vivre joue un rôle important. Comment le reste à vivre influence-t-il la solvabilité de l’emprunteur ?

Le reste à vivre et les charges fixes hors crédits

Dans le budget d’une famille, le reste à vivre correspond à ce qui reste des revenus après avoir payé les charges fixes. Ces charges incluent le loyer, les charges liées au logement, les impôts, l’eau, l’électricité, le chauffage, les frais de transport, les pensions alimentaires et les frais de scolarité des enfants. Le reste à vivre est destiné à couvrir les dépenses liées à l’alimentation, la santé, l’habillement, ainsi que d’autres besoins et dépenses imprévues (frais funéraires, déménagement, etc.).

Voici un exemple de budget d’une famille type :

    Revenus familiaux : salaire de l’époux (2 000 €) + salaire de l’épouse (1 800 €) + allocations familiales (300 €) = 4 100 €
    Charges : loyer (700 €) + impôts (250 €) + eau & énergie (175 €) = 1 125 €
    Reste à vivre = 4 100 € – 1 125 € = 2 975 €

Le reste à vivre diminue lorsque les mensualités de crédit augmentent

Le remboursement des crédits, quelle que soit leur nature, fait partie des charges fixes. C’est là que l’enjeu devient important. En effet, plus le ménage contracte de prêts, plus son reste à vivre diminue. Reprenons l’exemple précédent pour illustrer cela :

    Si cette famille doit rembourser un crédit immobilier de 960 €, il ne lui reste plus que 2 015 € (2 975 € – 960 €) ;
    Si elle a, en plus du prêt habitat, un crédit personnel à rembourser avec une mensualité de 120 €, il ne lui restera finalement 1 895 €.

Si, par exemple, l’épouse qui perçoit 1 800 € par mois perdait son emploi, cela signifierait qu’il ne leur resterait que 95 € par mois. Le foyer n’aurait alors plus rien pour les dépenses alimentaires, les soins de santé, les vêtements, les frais de transport, etc. C’est ainsi que survient l’insolvabilité, voire le surendettement, car la famille ne serait plus en mesure de subvenir à ses besoins essentiels pour vivre décemment.

Une personne est considérée comme insolvable lorsqu’elle est incapable de rembourser ses créanciers. C’est une conséquence malheureuse d’une difficulté financière.

La solvabilité

Une personne est considérée comme solvable si le montant total de ses mensualités en cours et futures ne dépasse pas un certain pourcentage de ses revenus mensuels réguliers et durables :

    28 % pour les revenus inférieurs 1 500 €
    30 % pour les revenus entre 1 500 € et 2 250 €
    32 % pour les revenus entre 2 250 € et 3 000 €
    33 % pour les revenus supérieurs à 3 000 €

Insolvabilité due à une diminution d’actif

Lorsque les revenus, calculés auparavant, diminuent en raison de différentes causes telles que la perte d’emploi, la faillite d’une entreprise, l’incapacité à exercer son ancien métier, etc., l’argent disponible pour couvrir les charges et rembourser les dettes devient insuffisant. La personne devient alors insolvable.

Insolvable à cause de l’augmentation de passif

Lorsque les dettes et les charges de l’emprunteur augmentent (augmentation du coût de la vie, naissance d’enfants, paiement d’amendes ou de pensions, etc.), il ne dispose plus d’assez d’argent pour rembourser ses dettes et devient insolvable.

Il est judicieux d’envisager une demande de rachat de crédit. C’est un moyen efficace de s’éloigner du surendettement et d’alléger ses mensualités.

Le rachat de crédit ou le regroupement de crédit : qu’est-ce que c’est ?

Le rachat de crédit, également appelé regroupement de prêts, est un service bancaire qui consiste à transférer la propriété d’un prêt d’une banque à une autre dans le but de bénéficier de mensualités moins lourdes. Contrairement à la renégociation de crédit, il est nécessaire de s’adresser à une autre banque que celle où l’emprunt a été contracté pour effectuer un rachat de crédit. Cette démarche permet notamment de regrouper toutes les mensualités des crédits à la consommation si vous en avez plusieurs. Cela ressemble beaucoup à une demande de crédit classique. Vous devez constituer un nouveau dossier et souscrire à une nouvelle assurance emprunteur pour attirer l’attention des banques et les convaincre.

Comment prétendre à un rachat de crédit ?

Pour bénéficier d’un rachat de crédit, il est important de respecter certaines conditions. Par exemple, les banques et les sociétés sérieuses de rachat de crédit ne rachètent que les contrats qui ont été remboursés à hauteur de 60 % au minimum. De plus, vous devez présenter un profil emprunteur attractif afin de négocier des mensualités plus avantageuses que celles de votre précédent engagement. Outre les taux d’intérêt, vous devez prendre en compte :

  • les pénalités,
  • la qualité de l’accompagnement,
  • les conditions de versement des mensualités,
  • les possibilités de rééchelonnement des dettes, etc.

Pour comparer les différentes offres disponibles, vous pouvez utiliser des comparateurs en ligne. Ces outils recensent les offres de rachat de crédit correspondant à votre profil emprunteur et à vos capacités financières.

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