Selon les estimations arrêtées au 1er juillet 2026, le prix médian immobilier à Villejuif atteint 5 389 €/m². Il progresse de +3 % sur un an et de +1 % sur cinq ans. Cette évolution globale masque toutefois des trajectoires très différentes entre appartements, maisons, ancien et programmes neufs.
Villejuif appartient à la petite couronne et bénéficie d’une proximité directe avec Paris 13e et Le Kremlin-Bicêtre. La ligne 7 structure historiquement la desserte de Villejuif-Léo Lagrange, Villejuif-Paul Vaillant-Couturier et Villejuif-Louis-Aragon. Le développement de la ligne 14 et du Grand Paris Express autour de Villejuif-Gustave Roussy complète cette accessibilité.
Cette géographie compte dans l’analyse immobilière. La proximité d’une station, les commerces, l’environnement immédiat et la typologie du quartier peuvent créer des écarts importants entre deux logements pourtant situés dans la même commune. L’Institut Gustave-Roussy constitue également un pôle majeur au nord-ouest du territoire.
Le marché apparaît surtout contrasté selon les biens. Les appartements progressent de 4 % sur un an, tandis que les maisons reculent de 5 %. L’ancien perd 1 % sur un an et reste inférieur de 9 % à son niveau de cinq ans auparavant. Le neuf progresse, lui, de 4 % sur un an.
Le délai moyen de vente actuellement indiqué est de 41 jours. Cette moyenne renseigne sur la liquidité générale du marché, sans constituer un délai garanti pour un logement particulier.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian | Prix haut | Évolution 1 an | Évolution 5 ans | Point de vigilance |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global | 4 041 €/m² | 5 389 €/m² | 6 381 €/m² | +3 % | +1 % | Forte dispersion selon le bien |
| Ancien | 3 414 €/m² | 4 721 €/m² | 6 142 €/m² | -1 % | -9 % | DPE, état et copropriété |
| Neuf | 4 653 €/m² | 5 549 €/m² | 6 428 €/m² | +4 % | +1 % | Estimation indicative |
| Maisons | 3 391 €/m² | 4 831 €/m² | 5 917 €/m² | -5 % | -7 % | Terrain, travaux et faible volume |
| Appartements | 4 256 €/m² | 5 481 €/m² | 6 434 €/m² | +4 % | +1 % | Étage, charges et DPE |
Estimations au 1er juillet 2026. Ces données constituent des repères statistiques et ne remplacent pas une estimation individuelle tenant compte de l’adresse, de l’état, du DPE, des prestations, de la copropriété, des travaux et de l’environnement du logement.
L’écart entre maisons et appartements est significatif : 4 831 €/m² contre 5 481 €/m². La tendance diffère également, puisque les premières reculent alors que les seconds progressent. Un prix médian communal ne peut donc pas être appliqué directement à une garantie immobilière.
La surface intervient aussi dans la valeur au m². Sur l’ensemble du marché, les studios et 1 pièce ressortent autour de 6 471 €/m², contre 5 703 €/m² pour les 2 pièces et 5 113 €/m² pour les 4 pièces. Ces statistiques illustrent un effet de typologie sans permettre une valorisation mécanique d’un logement précis.
Le quartier et les transports constituent un premier niveau d’analyse. La proximité des lignes 7 et 14, de Villejuif-Louis-Aragon, Paul Vaillant-Couturier ou Gustave-Roussy influence l’accessibilité. Elle doit toutefois être rapprochée de la rue, des nuisances et de l’environnement immédiat.
Le DPE, l’état et les travaux prennent davantage d’importance dans l’ancien. Un logement nécessitant une rénovation énergétique importante n’offre pas nécessairement la même lecture patrimoniale qu’un appartement rénové situé dans un secteur comparable.
La copropriété et ses charges sont particulièrement importantes pour les appartements. Travaux votés, état des parties communes, ascenseur et situation financière de la copropriété peuvent modifier l’appréciation d’un bien. Deux appartements affichant un prix de vente voisin ne constituent donc pas forcément des garanties équivalentes.
Terrain, étage, extérieur et prestations complètent l’analyse. Pour une maison, surface de parcelle et état du bâti sont déterminants. Pour un appartement, étage, luminosité, balcon, terrasse, parking ou qualité de l’agencement peuvent créer un écart par rapport à la moyenne du quartier.
La valeur de marché correspond à une estimation de vente dans les conditions du marché. La valeur retenue par le prêteur répond à sa propre appréciation du risque et peut être plus prudente. Une évolution défavorable d’un segment peut ainsi conduire l’établissement à retenir une estimation différente selon le bien, son état et l’ensemble du dossier.
Le propriétaire d’un appartement évolue sur le segment majoritaire du marché local, avec une médiane de 5 481 €/m². Copropriété, DPE, étage et proximité du métro restent essentiels pour apprécier le logement.
Le propriétaire d’une maison détient un actif moins courant. Avec une médiane de 4 831 €/m² et un recul de 5 % sur un an, une estimation individualisée est particulièrement importante avant d’envisager une garantie.
Le bailleur ou investisseur doit rapprocher valeur du bien, loyer, charges, fiscalité et travaux futurs. La desserte métropolitaine constitue un élément local important, sans suffire à déterminer l’équilibre du financement.
Le propriétaire souhaitant financer des travaux ou restructurer plusieurs crédits doit mettre en relation le capital restant dû, le montant supplémentaire demandé et sa structure budgétaire. Lorsqu’une enveloppe est intégrée, un rachat de crédit immobilier avec trésorerie augmente le montant total refinancé.
Une rénovation énergétique peut concerner l’isolation, le chauffage ou les fenêtres d’un logement ancien. Dans une copropriété, des travaux collectifs peuvent également nécessiter un financement spécifique. Pour une maison, toiture, isolation ou rénovation intérieure peuvent représenter une enveloppe plus importante.
Une restructuration peut aussi réunir plusieurs crédits existants ou accompagner une évolution des revenus, une séparation, une succession ou un changement de stratégie patrimoniale. Le fonctionnement d’un rachat de crédit avec trésorerie en plus doit alors être distingué d’une simple renégociation du prêt immobilier.
Avant la présentation bancaire, il reste utile de préparer un dossier de rachat de crédit regroupant revenus, charges, crédits, justificatifs du bien et objectif de l’opération. La décision dépend ensuite des critères et de la politique du prêteur.
Les trois professionnels présents dans la fiche source disposent toujours d’une implantation vérifiable. Leurs coordonnées et leur activité ont été recontrôlées avant intégration.
Adresse : 63 rue Jean Jaurès, 94800 Villejuif
Téléphone : 01 85 78 54 12
L’agence est implantée au centre de Villejuif, entre les stations Paul Vaillant Couturier et Louis Aragon. Son activité porte sur le courtage en crédit immobilier et la recherche de financement. Pour un refinancement, l’enjeu consiste à confronter le dossier à plusieurs scénarios plutôt qu’à raisonner uniquement sur une échéance mensuelle.
Adresse : 100 avenue de Paris, 94800 Villejuif
CREDITHOME demeure une entreprise active à cette adresse, avec une activité déclarée d’intermédiation en opérations de banque et services de paiement ainsi qu’en assurance. Son implantation locale constitue un point de comparaison supplémentaire. Le téléphone ancien n’est pas repris ici faute de confirmation suffisamment robuste lors de la vérification actuelle.
Adresse : 100 rue du Noyer-Grenot, 94320 Thiais
Téléphone : 01 43 91 10 00
Cette agence proche de Villejuif confirme une activité de courtage en crédit immobilier et rachat de crédit. Elle permet d’élargir la comparaison vers le sud du Val-de-Marne lorsque le propriétaire souhaite confronter plusieurs solutions de financement.
Avant tout mandat, comprendre ce qu’est un courtier en rachat de crédit permet de distinguer son rôle d’intermédiaire de la décision finale, qui appartient au prêteur.
Pour un capital restant dû de 247 000 €, un différentiel théorique de −0,5 point peut correspondre à un écart brut indicatif compris entre environ 12 400 € et 21 900 €, selon la durée résiduelle et l’échéancier.
Cette fourchette constitue uniquement un ordre de grandeur brut avant frais. Elle n’est pas un gain net et ne déduit ni l’assurance, ni les indemnités éventuelles, ni les frais de dossier ou de courtage, ni le coût de garantie. Un allongement du financement peut réduire ou supprimer tout ou partie de l’écart. Cet exemple n’est ni une offre de prêt ni une économie garantie.
Villejuif s’inscrit dans un ensemble comprenant Le Kremlin-Bicêtre, Vitry-sur-Seine, L’Haÿ-les-Roses, Cachan, Ivry-sur-Seine et Chevilly-Larue. La proximité de Paris, les lignes de métro et la part respective des maisons et appartements créent des marchés différents, même entre communes voisines.
À Villejuif, le développement de la desserte autour de Gustave-Roussy et Louis-Aragon constitue une caractéristique patrimoniale spécifique. Il ne supprime toutefois pas les écarts liés au quartier, au bâti et à la typologie. Pour un refinancement, la comparaison régionale fournit donc un contexte, tandis que l’estimation du logement concerné reste déterminante.
Repère régional : Consultez l’évolution immobilière de l’Île-de-France et première couronne pour replacer Villejuif dans son environnement.
Les deux segments reposent sur des typologies et des volumes différents. En juillet 2026, les appartements progressent de 4 % sur un an tandis que les maisons reculent de 5 %.
L’accessibilité constitue un critère de localisation, mais elle ne détermine pas seule la valeur. Distance à la station, rue, nuisances, état et prestations restent à considérer.
Qualité du bâti, transports, environnement, typologie des logements et transactions disponibles produisent des écarts. La moyenne communale ne peut donc pas remplacer une estimation individuelle.
Oui, notamment lorsqu’une mauvaise performance énergétique implique des travaux importants ou affecte la liquidité future du logement.
Certains montages le permettent sous réserve d’acceptation, de justificatifs et d’une capacité financière compatible avec le capital supplémentaire.
Non. Il s’agit d’un indicateur communal. Le prêteur peut retenir une valeur différente après examen de l’adresse, du logement et des caractéristiques du dossier.
En juillet 2026, Villejuif atteint 5 389 €/m², en hausse de 3 % sur un an et de 1 % sur cinq ans. Cette évolution masque un ancien toujours en retrait, des maisons en baisse et des appartements comme le neuf en progression. Les différences de typologie et de localisation restent donc centrales.
Dans un projet de refinancement, la valeur réelle du logement doit être rapprochée du capital restant dû. Garantie, durée et coût global complètent l’analyse, tandis que les conditions finalement proposées dépendent des caractéristiques du dossier et de la politique du prêteur.
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