Les estimations établies au 1er juillet 2026 situent le prix médian de l’immobilier à Bordeaux à 4 032 €/m². La fourchette communale s’étend de 2 926 €/m² pour le prix bas à 5 376 €/m² pour le prix haut. Le marché global affiche une baisse de 11 % sur un an et de 16 % sur cinq ans.
Cette correction concerne l’ensemble des grandes catégories de biens, avec des amplitudes différentes. L’immobilier ancien recule de 13 % sur un an, le neuf de 5 %, les maisons de 14 % et les appartements de 10 %. La baisse ne doit donc plus être présentée comme limitée à quelques segments du marché bordelais.
Ces évolutions communales ne permettent toutefois pas de déduire automatiquement la valeur d’un logement. Bordeaux présente des écarts importants entre ses secteurs centraux, les quartiers résidentiels, la rive droite et les zones en transformation. L’adresse exacte, le type de bien, son état, sa performance énergétique, son étage, ses prestations et son environnement immédiat restent déterminants.
Les estimations de quartier illustrent ces différences. Le secteur Hôtel de Ville–Quinconces–Saint-Seurin–Fondaudège atteint environ 4 814 €/m², Grand Parc–Chartrons–Paul-Doumer environ 4 587 €/m² et Saint-Bruno–Saint-Augustin environ 4 307 €/m². À l’inverse, Saint-Jean–Belcier–Carle-Vernet–Albert-Ier se situe autour de 3 876 €/m² et Le Lac–Bacalan autour de 3 823 €/m².
Ces moyennes de quartier restent indicatives. Elles ne constituent pas une estimation certaine pour un appartement ou une maison. La typologie de l’immeuble, les travaux nécessaires, l’accessibilité, la présence d’un extérieur, le stationnement et la proximité du tramway peuvent créer des écarts significatifs au sein d’un même secteur.
À Bordeaux, le délai moyen de vente communiqué pour un bien immobilier est de 70 jours. Cette durée constitue une moyenne indicative. Elle ne permet pas de prévoir le délai de commercialisation d’un bien précis, qui dépend notamment du prix demandé, de son état, de sa localisation et de la demande correspondant à sa typologie.
La correction du marché n’interdit pas l’étude d’un refinancement. Elle peut néanmoins conduire l’établissement prêteur à retenir une valeur de garantie prudente. Le propriétaire doit rapprocher cette valeur du capital restant dû, du montant éventuellement ajouté et de sa capacité de remboursement.
Le rachat de crédit immobilier avec trésorerie peut être examiné lorsqu’un projet défini nécessite une enveloppe complémentaire. Cette somme augmente cependant le capital refinancé et doit être intégrée au calcul de la durée, de l’assurance, des frais et du coût total.
Les différentes options et le rôle des courtiers peuvent également être étudiés pour comprendre les étapes d’un refinancement immobilier, sans préjuger de la décision du prêteur.
Le tableau suivant reprend les estimations établies au 1er juillet 2026. Il distingue le marché global, l’ancien, le neuf, les maisons et les appartements. Toutes les valeurs sont exprimées en euros par mètre carré.
| Segment immobilier | Prix bas | Prix médian au m² | Prix haut | Évolution sur 1 an | Évolution sur 5 ans | Éléments à contrôler |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Marché global à Bordeaux | 2 926 €/m² | 4 032 €/m² | 5 376 €/m² | −11 % | −16 % | Quartier, état général, DPE, prestations et liquidité locale |
| Immobilier ancien | 2 823 €/m² | 3 927 €/m² | 5 220 €/m² | −13 % | −18 % | DPE, travaux, étage, ascenseur, copropriété et charges |
| Immobilier neuf | 3 197 €/m² | 4 235 €/m² | 5 650 €/m² | −5 % | −15 % | Prestations, extérieur, stationnement, charges et localisation |
| Maisons | 2 900 €/m² | 4 017 €/m² | 5 270 €/m² | −14 % | −13 % | Toiture, façade, terrain, travaux, exposition et stationnement |
| Appartements | 2 925 €/m² | 4 041 €/m² | 5 413 €/m² | −10 % | −17 % | Étage, ascenseur, extérieur, charges, travaux votés et liquidité |
Estimations immobilières au 1er juillet 2026. Ces repères communaux ne remplacent pas une évaluation individuelle tenant compte de l’adresse, de la surface, de l’état, du DPE, des prestations, des travaux et de l’environnement immédiat du logement.
L’ancien enregistre le recul le plus marqué sur cinq ans, avec une évolution de −18 %. Les appartements suivent avec −17 %, tandis que les maisons reculent de −13 %. Le neuf résiste davantage sur un an, mais affiche malgré tout une évolution de −15 % sur cinq ans.
Le prix médian des appartements, établi à 4 041 €/m², reste légèrement supérieur à celui des maisons, évalué à 4 017 €/m². Cette proximité des médianes ne signifie pas que les deux marchés sont équivalents. Les maisons bordelaises sont moins nombreuses et leur valeur dépend fortement du terrain, de la localisation, de l’état du bâti et des possibilités de stationnement.
Les petites surfaces présentent également des niveaux distincts. Les studios et logements d’une pièce atteignent environ 4 680 €/m², contre 4 193 €/m² pour les deux-pièces, 3 910 €/m² pour les trois-pièces et environ 3 825 €/m² pour les quatre-pièces. Ces écarts peuvent refléter une valorisation plus élevée au mètre carré des petites surfaces, sans préjuger de leur rentabilité ou de leur facilité de revente.
Une baisse de prix peut réduire la marge entre la valeur du logement et le capital restant dû. Le prêteur peut demander un avis de valeur, une expertise ou des justificatifs complémentaires lorsque la garantie immobilière occupe une place importante dans l’opération.
L’analyse ne doit pas reposer sur un écart de taux isolé ni sur une économie supposée. Il convient de comparer le coût restant du financement actuel avec le coût du nouveau montage, en intégrant les intérêts, l’assurance emprunteur, les frais de dossier, les frais de courtage, les indemnités éventuelles et le coût de la garantie.
Une mensualité réduite peut résulter d’un allongement de la durée et entraîner une augmentation du coût total. Le résultat dépend également de la durée restante du prêt actuel, du nouveau taux, du montant refinancé et de la situation de l’emprunteur.
Lorsqu’une enveloppe complémentaire est envisagée, le fonctionnement d’un rachat de crédit avec trésorerie en plus doit être examiné dans son ensemble. L’ajout de fonds ne doit pas être dissocié de ses conséquences sur l’endettement et le reste à vivre.
Le prix médian communal ne correspond pas automatiquement à la valeur retenue par une banque. L’établissement peut appliquer une approche prudente fondée sur les caractéristiques réelles du bien et sur sa capacité de revente dans des conditions normales.
Le DPE peut affecter la valeur d’un logement ancien, notamment lorsqu’une rénovation énergétique importante est nécessaire. L’état de l’installation électrique, du chauffage, des menuiseries, des sols et des pièces d’eau peut également modifier l’estimation et le budget futur du propriétaire.
Dans le parc ancien bordelais, les caractéristiques patrimoniales ne compensent pas systématiquement un mauvais état intérieur. Un logement bien situé mais nécessitant une rénovation complète peut faire l’objet d’une décote ou d’une estimation prudente.
Pour une maison, l’état de la toiture, de la façade, des murs, des réseaux et des éventuelles dépendances doit être contrôlé. La surface et la configuration du terrain, la présence d’un jardin et les possibilités de stationnement influencent aussi la valeur.
Pour un appartement, l’analyse peut porter sur la situation financière de la copropriété, les impayés, les procédures, le montant des charges et les travaux votés. Un ravalement, une réfection de toiture ou une rénovation énergétique peut entraîner des dépenses importantes, même lorsque les travaux améliorent ensuite l’immeuble.
Dans les immeubles anciens, un étage élevé sans ascenseur peut limiter certains profils d’acquéreurs. À l’inverse, une bonne luminosité, une exposition favorable, un balcon ou une terrasse peuvent soutenir la valeur, selon l’environnement et la qualité générale du logement.
La proximité du tramway, des commerces, des quais, de la gare Saint-Jean, des établissements d’enseignement ou des bassins d’emploi peut soutenir la demande. Cette proximité doit cependant être rapprochée des nuisances éventuelles, de la circulation, du bruit et des possibilités de stationnement.
Les secteurs centraux comme Hôtel de Ville–Quinconces–Saint-Seurin–Fondaudège ou Grand Parc–Chartrons–Paul-Doumer présentent des médianes supérieures à celles du Lac–Bacalan ou de Saint-Jean–Belcier. Ces différences doivent être interprétées à l’échelle de la rue et du bien, sans appliquer automatiquement la médiane d’un quartier.
La liquidité correspond à la capacité probable du bien à trouver un acquéreur dans un délai raisonnable. Elle dépend du prix demandé, de la typologie, de l’état, du quartier et du nombre d’acheteurs susceptibles d’être intéressés. Le délai moyen de 70 jours ne constitue pas une garantie de vente dans cette durée.
Le propriétaire occupant peut étudier une restructuration pour regrouper plusieurs prêts, adapter son budget ou financer un projet défini. Le point de vigilance porte sur l’écart entre la valeur du logement et le capital restant dû, ainsi que sur le coût total après frais et assurance.
Le bailleur doit présenter les loyers, les charges, la fiscalité, les travaux et les éventuelles périodes de vacance. Le prêteur peut ne retenir qu’une partie des revenus locatifs. Une baisse de valeur du bien peut également réduire la marge disponible pour une garantie.
À Bordeaux, la proximité des transports, de la gare, des établissements d’enseignement et des pôles d’emploi peut influencer la demande locative. L’investisseur doit néanmoins retenir des hypothèses prudentes de loyer, de vacance, de charges et de revente.
Un propriétaire retraité ou proche de la retraite peut rechercher une mensualité compatible avec des revenus futurs moins élevés. L’âge en fin de prêt, le coût de l’assurance, la durée et le reste à vivre deviennent alors particulièrement importants.
Un acquéreur ayant acheté récemment peut disposer d’un capital amorti encore limité. Il convient de comparer la valeur actuelle du logement, le capital restant dû et les frais déjà supportés avant de restructurer le financement.
Une rénovation énergétique, une réfection importante ou une adaptation du logement peut justifier l’étude d’une trésorerie affectée. Des devis détaillés permettent d’identifier le besoin réel et d’éviter d’augmenter inutilement le capital refinancé.
Plusieurs prêts peuvent être réunis dans un nouveau financement. La mensualité peut diminuer lorsque la durée est prolongée, mais cette modification peut accroître le coût total. L’étude dépend des revenus, des charges, du capital restant dû, de la valeur de garantie et du reste à vivre.
Une enveloppe complémentaire peut financer des travaux identifiés. Elle augmente le montant emprunté et doit rester proportionnée à la valeur du logement et à la capacité de remboursement.
Une rénovation énergétique peut améliorer le confort et le DPE du logement. Son financement doit s’appuyer sur des devis, un calendrier réaliste et une estimation prudente de l’effet des travaux sur la valeur du bien.
Une succession peut nécessiter le paiement de droits, le financement de travaux ou le versement d’une somme aux autres héritiers. La banque examine la propriété du bien, sa valeur, les revenus et les charges du demandeur.
Le versement d’une soulte peut intervenir lors d’une succession, d’un divorce ou d’une sortie d’indivision. Le montant de la soulte, le capital restant dû et la capacité du propriétaire à assumer seul le nouveau financement sont déterminants.
La reprise du logement par un seul emprunteur suppose notamment l’accord du prêteur pour une éventuelle désolidarisation. La valeur du bien ne suffit pas : les revenus, les charges, l’assurance et le reste à vivre sont également examinés.
Le refinancement d’un investissement peut viser à réorganiser plusieurs prêts ou à financer des travaux. Le prêteur apprécie les loyers retenus, la vacance, les charges, la fiscalité et l’équilibre global du patrimoine.
Une réorganisation anticipée peut être étudiée lorsque les revenus doivent diminuer au moment de la retraite. Les pensions estimées, l’âge, la durée, l’assurance et les dépenses futures doivent être intégrés au dossier.
Une baisse durable ou une forte irrégularité des revenus peut conduire à rechercher une échéance mieux adaptée. Le nouveau montage doit néanmoins rester supportable et ne pas masquer une situation budgétaire structurellement déficitaire.
Dans chaque situation, l’acceptation dépend des critères propres au prêteur. Aucune diminution de mensualité, économie ou validation du financement ne peut être considérée comme certaine avant l’émission et l’acceptation d’une offre définitive.
Les coordonnées ci-dessous ont été contrôlées sur les pages officielles disponibles. Cette présence locale ne constitue pas une recommandation. Avant de transmettre un dossier, le propriétaire doit vérifier les opérations réellement traitées, les partenaires susceptibles d’être consultés, les frais, les modalités du mandat et l’expérience de l’agence pour le type de refinancement envisagé.
Les critères financiers communs doivent être comparés avant toute décision : nouvelle mensualité, durée, intérêts, assurance, frais de dossier, courtage, garantie, indemnités éventuelles et coût total. Le rôle d’un courtier en rachat de crédit consiste notamment à présenter et comparer des solutions, sans garantir l’accord d’un établissement.
Adresse : 13 avenue de la Libération, 33700 Mérignac
Téléphone : 05 57 21 43 30
Accueil : du lundi au vendredi ; samedi sur rendez-vous
L’agence indique traiter le prêt immobilier, la renégociation, le rachat de crédits, l’assurance de prêt, le crédit à la consommation et le crédit professionnel. Le propriétaire doit demander quels établissements peuvent être sollicités pour son dossier et comment les frais seront calculés.
Adresse : 162 cours Gambetta, 33400 Talence
Téléphone : 05 56 88 19 13
Accueil : du lundi au vendredi ; samedi matin selon les horaires publiés
L’agence indique intervenir sur le crédit immobilier, le regroupement de crédits et l’assurance emprunteur. Il convient de confirmer que la configuration précise du dossier, notamment une garantie immobilière ou une trésorerie travaux, entre dans son périmètre d’intervention.
Adresse : 55 rue Lucien Faure, 33300 Bordeaux
Téléphone : 05 56 44 14 14
Accueil : en agence, par téléphone ou en visioconférence selon les modalités publiées
L’agence mentionne le crédit immobilier, l’assurance emprunteur et le rachat de crédits. Le demandeur doit faire préciser les partenaires consultés, les conditions du mandat et le traitement effectif des dossiers avec garantie immobilière.
Adresse : 98 quai de Brazza, 33100 Bordeaux
Téléphone : 05 57 54 02 95
Accueil : du lundi au vendredi selon les horaires de l’agence
La page officielle présente principalement des activités de courtage en prêt immobilier. Le propriétaire souhaitant restructurer un financement existant doit demander si l’agence traite actuellement la renégociation ou le rachat correspondant à son besoin précis.
Adresse : 2 allées d’Orléans, 33000 Bordeaux
Téléphone : 05 56 81 64 33
Activités mentionnées : prêts immobiliers, regroupement de crédits et assurance de prêt
Le propriétaire doit vérifier les modalités d’accueil, la nature des opérations prises en charge et les pièces nécessaires avant l’envoi d’informations financières ou patrimoniales.
Adresse : 2 cours du 30 Juillet, 33000 Bordeaux
Téléphone : 05 34 25 42 97
Accueil : du lundi au samedi selon les horaires publiés
L’agence est présentée comme spécialisée dans le rachat de crédits. Le demandeur doit comparer la durée, les frais, l’assurance, la garantie et le coût total des propositions avant toute décision.
Bordeaux constitue le marché central de la métropole, avec une forte proportion d’appartements et un parc ancien important. Les communes proches présentent des configurations différentes selon leur densité, leur desserte, leur parc de maisons et leur proximité avec le centre bordelais.
Mérignac associe des secteurs résidentiels, des maisons et des appartements, avec une connexion directe à Bordeaux. Pessac et Talence disposent également d’un parc diversifié, influencé par les établissements universitaires, les transports et la demande familiale ou locative.
Le Bouscat se caractérise notamment par des secteurs résidentiels proches de Bordeaux. Cenon et Lormont, sur la rive droite, présentent d’autres typologies de logements et des niveaux de valorisation qui dépendent fortement du quartier, des transports et des opérations urbaines.
Cette comparaison ne permet pas d’appliquer automatiquement la valeur d’une commune à une autre. Pour une garantie, le prêteur examine le bien précis, son adresse, sa typologie, son état, sa liquidité et le capital restant dû. Aucun nouveau chiffre régional ne doit être retenu sans vérification sur une source datée.
Pour compléter la lecture du marché bordelais, le dossier consacré à l’évolution des prix immobiliers par ville et au courtage local replace les écarts territoriaux dans un contexte plus large.
Le prix médian global est estimé à 4 032 €/m² au 1er juillet 2026. Le prix bas est de 2 926 €/m² et le prix haut de 5 376 €/m². Ces valeurs ne remplacent pas une estimation du bien concerné.
Le prix médian des appartements est estimé à 4 041 €/m², contre 4 017 €/m² pour les maisons. Cet écart limité ne permet pas de comparer directement deux biens, car les surfaces, terrains, quartiers et prestations diffèrent.
Non. Elle peut conduire la banque à retenir une valeur de garantie plus prudente, mais la décision dépend aussi des revenus, des charges, du capital restant dû, du reste à vivre et des autres critères du dossier.
Le DPE, l’état intérieur, les travaux, la copropriété, les charges, l’étage, l’ascenseur, l’exposition, un extérieur, le stationnement, le quartier et la liquidité du type de bien peuvent influencer l’évaluation.
Une trésorerie affectée à des travaux peut être étudiée. Son acceptation et son montant dépendent de la capacité de remboursement, de la valeur de garantie, des devis, du capital restant dû et des critères de l’établissement prêteur.
Non. Une mensualité plus faible peut résulter d’un allongement de la durée. Les intérêts, l’assurance et les frais peuvent alors augmenter le coût total, même si la charge mensuelle diminue.
Au 1er juillet 2026, Bordeaux présente un prix médian de 4 032 €/m², en baisse de 11 % sur un an et de 16 % sur cinq ans. La correction touche l’ancien, le neuf, les maisons et les appartements, avec des amplitudes différentes.
La valeur communale constitue uniquement un repère. Pour une opération garantie par un bien immobilier, la banque examine l’adresse, l’état, le DPE, les travaux, la copropriété, les prestations, la liquidité et la valeur qu’elle estime pouvoir retenir. Cette évaluation est ensuite rapprochée du capital restant dû et du nouveau montant demandé.
L’étude doit également intégrer les revenus, les charges, le reste à vivre, la durée, les intérêts, l’assurance, les indemnités éventuelles, les frais de dossier, les frais de courtage et le coût de la garantie. Une mensualité réduite peut résulter d’une durée plus longue et augmenter la somme totale remboursée.
Un refinancement doit donc être comparé au maintien du financement actuel à partir de données complètes et vérifiables. La valeur du logement contribue à l’analyse de la garantie, mais elle ne remplace ni l’étude de solvabilité ni la décision finale de l’établissement prêteur.
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