Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

C ’est quoi le rachat de crédit prêt in fine ?

 

Le prêt in fine peut faire l’objet d’un rachat de crédit comme tous les autres prêts. C’est un crédit immobilier qui offre la possibilité de ne rembourser que les intérêts uniquement pour toute la durée de l’emprunt. Quant au capital, il sera remboursé dans sa totalité à l’échéance du crédit. Ce prêt est ouvert aussi bien pour un particulier que pour un professionnel. Dans la pratique, le montant du capital n’est pas limité. Toutefois, sa valeur minimale est de 21 500 euros. La durée d’un prêt in fine est en moyenne entre 3 et 25 ans. Il est généralement plus onéreux que le prêt amortissable. Il concerne davantage les investisseurs éligibles sur la fortune immobilière.

Un emprunteur est libre de solliciter le remboursement anticipé de son prêt in fine. Ce type de financement peut faire l’objet d’un regroupement de crédit immobilier. Dans le cadre du rachat de crédits, le prêt in fine permet à l’emprunteur de rembourser le crédit en une seule fois au terme de sa durée contractuelle. Seulement, tout au long de celle-ci l’emprunteur va quand même rembourser des intérêts. Il pourra de ce fait solder son crédit en ayant perçu une rente. Il peut également s’agir d’une capacité financière pour rembourser la somme. Il est donc possible de faire racheter le prêt in fine. Les raisons sont multiples. Ainsi, certains ménages ont besoin de repartir sur un prêt amortissable. Une baisse des taux peut également motiver l’emprunteur à faire racheter le prêt.

Le déroulement de rachat d’un prêt in fine se fait de la même manière qu’un prêt immobilier classique. Cependant, il y a quelques exceptions. Il s’agit des garanties, même si le prêt in fine initial a déjà des garanties conséquentes. Pour leur rachat de crédits, l’établissement créancier rachetant le rachat va également exiger des garanties de risques. Elles sont nécessaires afin de pouvoir accorder le financement. En outre, il faut aussi prendre en compte les PRA ou pénalités de remboursement anticipé émises par la banque initiale. Il en est de même pour les frais de dossier. Ainsi, une fois le rachat de crédit effectué, l’emprunteur dispose d’un nouveau crédit in fine avec le bénéfice des conditions de remboursement intéressantes en payant moins d’intérêt mensuel.

Pour tout rachat de crédits, y compris le crédit in fine, les établissements et organismes bancaires et financiers sont à contacter. En effet, ils peuvent proposer une solution de financement. Toutefois, ils n’utilisent pas les mêmes politiques et ont chacun leurs propres stratégies. Il suffit pour tout emprunteur de déposer une demande de rachat de prêts via un comparateur de rachat de crédits. En outre, le simulateur de rachat de crédits immobiliers permet de soumettre plusieurs prêts à soumettre, y compris les prêts in fine. En utilisant le simulateur, il est possible de comparer et d’accéder aux meilleures offres de financement du marché. Normalement, un conseiller expert en rachat de crédits accompagne l’emprunteur tout en assurant le suivi de son dossier. C’est un gain de temps très important.
La renégociation du crédit in fine demande une parfaite connaissance des marchés financiers. Ainsi, il est hors de question de choisir un rachat si le taux proposé n’est pas différent d’au moins 1 point que celui du précédent prêt. La première chose à faire est d’entrer en contact avec sa propre banque pour la renégociation du prêt in fine. Il faut savoir qu’elle n’a aucune obligation d’accepter. Au cas où elle refuserait, il faut se tourner vers des professionnels du rachat de crédits. Il s’agit surtout des courtiers. Ce sont des experts qui ont de l’expérience et du savoir-faire. En plus, ils sont en relation étroite avec beaucoup d’organismes financiers spécialisés dans le domaine. Ils ont ainsi plus de facilités à mener les négociations et obtenir des conditions de remboursement optimales pour leurs clients.

Il est donc très intéressant de se rapprocher d’un courtier en regroupement, car il saura conseiller pour valoriser votre patrimoine et vos intérêts. L’obtention d’un rachat va donner accès à l’emprunteur à l’épargne qu’il a cumulée pour rembourser le capital in fine. Par contre, il doit payer des frais assez importants à titre de dédommagement de la banque initiale et des frais de dossier. Le plus grand problème pour l’emprunteur c’est de retrouver les mêmes termes pour l’assurance-vie qu’il aura à souscrire. Il se peut que le rachat se solde par un nouveau prêt in fine à un taux différent ou par un crédit amortissable. Si c’est le cas, il serait plus bénéfique d’utiliser le capital épargné afin de pouvoir réduire le montant du prêt. Plus le capital de l’emprunteur est important, plus il est intéressant pour lui de faire appel au prêt in fine. C’est une opération financière avantageuse dans ce cas de figure.

À l’instar d’un prêt amortissable classique, le rachat de crédits in fine occasionne aussi des frais. Ainsi, il y a les pénalités de remboursement anticipé. La règle est la même pour tous les prêts. Ces pénalités plafonnent légalement à 6 mois d’intérêts. Cela dans la limite de 3% du capital restant dû. Dans le cas spécial d’un prêt in fine, le montant représente une somme plus importante que pour un prêt amortissable. En effet, les intérêts sont plus élevés et le capital restant dû est toujours le capital emprunté. Il y a aussi les frais de garantie, car le rachat de prêt exige une nouvelle garantie par le biais d’une hypothèque ou d’une caution. Les frais de dossiers associés sont assez élevés.

Le principal du problème d’un rachat de prêt in fine concerne le transfert du nantissement, typiquement une assurance-vie. Il y a quelques années, les prêts in fine assortis d’un nantissement s’élevaient seulement à 20% du montant du prêt. Aujourd’hui, les établissements prêteurs sont devenus plus exigeants. Ainsi, le montant qu’ils demandent ne cesse de monter. Ils sont donc arrivés à demander au minimum 30% jusqu’à 50% ou même plus du montant prêté. L’obtention d’un rachat de crédit dépend donc de la disposition d’une telle capacité financière. En outre, l’établissement prêteur a la capacité de demander à l’emprunteur de transférer son contrat d’assurance-vie actuel vers l’un de ses propres supports. Il base la demande sur la qualité du dossier et du profil de l’emprunteur. Le problème pour ce dernier est que le rachat d’un contrat d’assurance-vie engage une fiscalité qui peut être importante. Cela est vrai si le contrat est assez récent. Une telle éventualité et les coûts qui en découlent sont à prendre en compte. C’est une principale difficulté pour le rachat de prêt in fine. Il s’agit de faire accepter le nantissement du placement d’épargne ou d’assurance vie par une autre banque ou autre établissement prêteur.

Face à tous ces frais, il est possible de faire racheter un prêt in fine en effectuant le remplacement par un crédit amortissable classique. Avec cette approche, l’emprunteur utilisera son placement associé à son crédit afin de pouvoir rembourser une partie du capital emprunté. Le montant des mensualités de remboursement, ainsi que le montant du prêt sont donc raccourcis.

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