Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Différence entre rachat, regroupement et renégociation de crédit 

Lorsque la situation professionnelle ou personnelle d’un particulier, d’un foyer et d’un emprunteur évolue pour le mieux ou pour le pire, la renégociation de crédit ou le rachat de crédit ou le regroupement de crédit sont des moyens importants a y penser. Ces trois opérations bancaires ont des points communs, mais il y a surtout les différences qu’il faut observer pour mieux choisir et gagner des avantages.

Ces trois formules, trois termes, trois opérations de banque traitent le même sujet qui se rapporte principalement à l’obtention d’un crédit. La renégociation autant que le rachat et le regroupement de crédit sont des techniques dont le point commun est la réduction du coût d’un emprunt ou des emprunts en cours. Nombreux sont les gens qui confondent ces termes pour tracer un objectif dont gagner de l’argent. C’est tout à fait compréhensible s’il leur manque les instructions détaillées.

En général, le point commun qui confond les emprunteurs est l’avantage perçu. Toutefois sans plus d’explication, ils n’arrivent pas à distinguer les propres caractéristiques de chacun de ces opérations de banque. L’essentiel pour ces clients emprunteurs est de résoudre le risque de surendettement ou bien d’investir dans un nouveau projet plus rentable.

Pour ces trois formules, il y a toujours les mêmes pratiques dont la pratique moderne et la pratique efficace. Evidemment, le point commun non négligeable est leur caractéristique opérationnelle d’ordre financière. Cependant, il faut rappeler que ces trois opérations bancaires disposent respectivement de spécificités. Ces spécificités vont permettre à un emprunteur avisé de bien choisir la formule adéquate. L’on va prendre une à une ces 3 formules, en essayant de mettre en exergue les différences.

Il est important de mentionner la spécificité de la renégociation de crédit, par rapport aux deux autres formules. En effet, pour la renégociation de crédit, la banque est la seule compétente à accorder ou non pour l’emprunteur sa demande. La demande consiste à modifier les conditions initiales d’un crédit immobilier. Il s’agit exclusivement de crédit immobilier qui soit concerné par la renégociation de crédit.

Cette opération bancaire s’agit particulièrement d’une renégociation de crédit, crédit qui a été souscrit il y a une dizaine d’années par exemple et peut-être qu’il reste encore une dizaine d’années ou plus. A noter qu’il peut s’agir d’un seul crédit qu’on va négocier ou renégocier le taux, la durée, la mensualité et tout autre paramètre qui peut arranger la trésorerie et la gestion financière de l’emprunteur.

La banque étudie la demande et fait la comparaison : par exemple si le taux actuel sur marché diminue, peut-être pour une cause conjoncturelle et économique, ou les revenus de l’emprunteur a changé permettant la révision d’un des paramètres (durée, montant de mensualité, etc.) ou si l’emprunteur se propose de réaliser de nouveaux projets. La banque évalue les causes et les effets de la renégociation.

A noter au passage que la renégociation de crédit se pratique généralement avec la propre banque de l’emprunteur. L’emprunteur doit apporter les raisons de la demande de renégociation, autrement dit des arguments. Par exemple, il se trouve en difficulté alors que les taux d’intérêt sur le marché s’annoncent à une baisse palpable et importante. De cause à effet, l’emprunteur peut argumenter qu’il est en train de payer des intérêts qui dépassent ou qui ne correspondent plus à la réalité du marché bancaire. L’emprunteur peut demander une baisse expressive du taux du crédit, pour le restant dû, ou peut-être il peut demander une durée de remboursement raccourcie, s’il en a la possibilité, par rapport à ses nouveaux revenus.

Bref, la renégociation de crédit peut être exprimé comme un simple avenant au contrat initial d’il y a quelques années et dont les taux d’intérêt étaient élevés. Cependant, l’emprunteur doit se préparer à payer les frais relatifs à cette opération bancaire, y compris les frais de dossier. En principe, il n’y a pas de changement de domiciliation bancaire. C’est une des différences avec les deux autres formules dont le regroupement et le rachat de crédit.

Si la banque peut refuser ou accepter la demande de renégociation de crédit selon la situation de l’emprunteur, la différence avec le rachat de crédit est que ceci est toujours réalisable. L’emprunteur peut tourner vers une autre institution de financement pour réaliser sa demande de rachat de crédit. En sus, il peut faire jouer la concurrence en utilisant le comparateur de rachat de crédit.

A titre de rappel, le rachat de crédit consiste à assembler en une seule mensualité tous ou une partie de ses plusieurs crédits. Ces crédits peuvent être contractés auprès de différents établissements de crédit. Le rachat de crédit est réalisé par un seul organisme de financement, c’est-à-dire l’organisme qui accepte de prêter de l’argent à ce client emprunteur. Bref, le rachat de crédit équivaut à un nouveau contrat de prêt.

Tel qu’il est mentionné supra, l’emprunteur a le choix entre plusieurs organismes prêteurs, c’est-à-dire celui qui lui accorde des conditions les plus adaptées à sa situation, par exemple une durée de remboursement plus courte, ou une mensualité plus basse, etc. Ici, on parle de rachat de crédit immobilier. Le rachat de crédit peut concerner un seul crédit mais également plusieurs crédits, l’essentiel est de remettre à jour la trésorerie, de bénéficier un taux plus intéressant, de payer une mensualité qui arrange la gestion financière du foyer, etc. L’emprunteur aura l’impression de contracter un premier emprunt, en ayant payé les anciens crédits par anticipation. Ceci étant, les risques de non-paiement et les conflits bancaires sont évités. Le rachat de crédit peut être « forcé », d’une manière ou d’une autre, contrairement à la renégociation de crédit.

Par principe, le nouvel organisme prêteur règle les dettes et/ou les crédits de son client emprunteur lorsqu’il y a un accord signé. Pour ce faire, des frais sont à régulariser par l’emprunteur, y compris les frais de dossier, les frais liés aux pénalités de remboursement anticipé, les frais de la main levée de l’hypothèque, les frais de constitution de garanties, peut-être les frais d’assurance emprunteur, etc. Tout compte fait, l’emprunteur doit sortir gagnant sinon, il faut qu’il cherche d’autres moyens de sortir de l’impasse financière. Le rachat de crédit et le regroupement de crédit ont des points techniques qui se ressemblent, mais il y a toujours quelques différences à observer.

Le regroupement de crédit est spécifique par rapport aux deux autres formules, du fait qu’il doit y avoir plusieurs crédits en cours. A titre de rappel, si la renégociation de crédit ne fonctionne que pour les crédits immobiliers, le rachat de crédit et le regroupement de crédits peuvent s’appliquer aux crédits à la consommation. Ce qui fait qu’un emprunteur ayant souscrit un crédit immobilier et plusieurs autres crédits à la consommation peut procéder à la demande de regroupement de crédits.

Au fait, le regroupement de crédits est un moyen efficace pour maîtriser en douceur la gestion budgétaire du particulier. C’est le phénomène de la démocratisation des crédits à la consommation. C’est pourquoi, le regroupement de crédit touche particulièrement les particuliers en situation financière plus ou moins difficile.

Par principe, l’emprunteur regroupe dans un seul crédit tous ses crédits avec des taux différents, toutes ses mensualités qui ne se ressemblent pas quant au montant et quant aux dates de recouvrement. Ce qui fait la différence est que les charges et les dépenses de l’emprunteur sont analysées en détails. La mensualité demandée est significativement basse par rapport à la totalité des remboursements actuels. L’emprunteur doit s’attendre à un prolongement de la durée de remboursement.

Si l’emprunteur engage un courtier pour traiter ses dossiers, celui-ci va comparer les offres sur le marché en considérant plusieurs critères. Parmi ces critères, citons entre autres le TAEG, les coûts des assurances, les taux variables ou non variables, la durée de remboursement, etc. Le calcul doit être basé sur un taux d’endettement inférieur ou égale à 33% des revenus globaux de l’emprunteur. Quoi qu’il en soit, l’emprunteur doit s’attendre à l’augmentation du coût total du crédit, mais en contrepartie, la difficulté des dépenses au quotidien est dissimulée, la possibilité de réaliser un nouveau projet est envisageable, etc.

Comme les deux autres formules d’opérations bancaires, le regroupement de crédit requiert le paiement de divers frais. A savoir : les frais de dossier, les frais d’assurance emprunteur, les frais de notaire, les frais d’indemnités de remboursement anticipés, etc.

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