Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Rachat de crédit pour chômeur tout ce qu’il y a à savoir

Le rachat de crédits pour une personne en situation de demandeur d’emploi n’est pas évident. En effet, les banques ne voient pas toujours cela du bon côté. Dans la pratique, elles préfèrent les emprunteurs qui ont un revenu stable ou une hypothèque. Pour les chômeurs, même les allocations chômage ne sont pas prises en compte dans les revenus au moment de calculer le taux d’endettement. Toutefois, un tel rachat représente une solution salvatrice pour le chômeur afin de rééquilibrer son budget.

La situation professionnelle est un critère capital et décisif en vue de l’obtention d’un rachat de crédits. En effet, la précarité est un point négatif. Une telle situation peut se produire suite à une perte d’emploi. Auparavant, le demandeur a obtenu son crédit immobilier et/ou son crédit à la consommation avec des revenus réguliers. Maintenant, il n’arrive plus à assurer le remboursement des crédits contractés. Dès qu’on a le sentiment de se sentir serrer au niveau du budget, le recours à un rachat de crédit devient inévitable. Alors, il faut limiter les dépenses afin de rééquilibrer le budget dans la limite convenable. Il convient également de réagir avant de crouler sous les dettes. Dans cette démarche, il y a quelques démarches possibles à faire.

Le rachat de crédits pour le chômeur permet de regrouper la totalité des crédits afin de réduire les mensualités. Or, cela implique en retour un allongement de la durée de remboursement globale. Sur le long terme, cela risque de ne pas être à l’avantage du demandeur. En outre, il se peut aussi que le taux d’intérêt soit moins compétitif. Toutefois, si les crédits ont été contractés depuis plusieurs années, une chute éventuelle des taux d’intérêt peut compenser un tel effet. En conclusion, l’avantage tangible est la limitation des mensualités. En ce sens, le rachat de crédits pour chômeur devient intéressant.

Certes, il y a l’hésitation des établissements bancaires à accorder un remboursement de prêts pour les chômeurs. Toutefois, ils peuvent y parvenir sous certaines conditions. Tout d’abord, ils doivent présenter des garanties. À ce sujet, il existe 4 cas de figure possibles. Tout d’abord, le demandeur en chômage qui possède un bien. Il peut être un propriétaire-accédant d’un logement. Pour lui, la banque peut réévaluer sa situation. Si en plus, il est bénéficiaire d’une période d’indemnisation pouvant couvrir l’échéance du nouveau crédit, sa chance d’obtenir le rachat est plus qu’optimisée.

Pour le demandeur-chômeur et propriétaire, il lui est possible de mettre en hypothèque sa maison. Elle permet à l’organisme de prêt d’avoir une solide garantie. Celle-ci s’annulera d’elle-même après le remboursement complet du nouveau crédit. Quant aux locataires au chômage, pratiquement ils n’ont aucune chance pour que leurs crédits soient rachetés par la banque. Toutefois, si on n’est pas fiché à la Banque de France, une demande de rachat auprès de sa propre banque est possible. Dans le cas d’un refus, il faut toujours essayer auprès d’autres institutions bancaires.

Dans le cas d’une demande à deux d’un couple, la banque tient en compte les revenus et la situation professionnelle des deux conjoints. Il s’agit d’une demande à deux. Si le co-emprunteur de la personne au chômage travaille en CDI avec un revenu minimal de 1 500 euros, le couple pourra bénéficier d’un regroupement de crédits. De plus, la personne sans-emploi peut aussi intégrer les dettes personnelles qu’elle aura souscrites en son nom sans son conjoint.

Enfin, le cas des chômeurs indemnisés est différent. En effet, ils ont droit aux indemnités mensuelles de l’Assedic. Ainsi, ils ne font pas partie de la catégorie des personnes sans revenus. Ils peuvent donc prétendre au rachat de crédit auprès de sociétés de financement spécialisées. Quant aux banques, elles ne considèrent pas ces indemnités comme des revenus.

Quelques cas spécifiques sont toutefois offerts aux chômeurs en vue d’un rachat de crédits. Au cas où le rachat n’est pas possible pour un demandeur au chômage, il pourra faire appel à un proche pour se porter caution. Si plus tard, il n’arrive pas à rembourser ses mensualités, la banque va se rabattre vers la personne qui a cautionné. Il appartient à cette dernière de régler la dette de l’emprunteur. En effet, elle est considérée comme celle qui a effectué la demande. S’il s’agit d’une personne célibataire, elle peut aussi chercher un co-emprunteur ou un garant. Celui-ci doit toutefois justifier d’une rentrée d‘argent ou d’un revenu stable et sûr. En outre, il ou elle peut être une famille, un parent ou un ami. D’ailleurs, le lien de consanguinité n’est pas exigé. Il suffit que la personne en question puisse assurer le remboursement des échéances.

Une autre solution est encore offerte pour regrouper les dettes. Il s’agit d’effectuer un rachat de crédits entre particuliers. Dans de tels cas, le prêteur n’est pas une banque ou un établissement financier. C’est un particulier qui va accorder le prêt sans aucune considération de la situation professionnelle du demandeur. Il s’agit principalement des cas de prêts entre famille ou amis. Ils font donc confiance à l’emprunteur même s’il est sans revenu. Enfin, il y a le cas des fonctionnaires avec un contrat de vacataire en CDD. Ils revêtent un caractère spécifique. En effet, ils ne sont pas au chômage, mais ils sont à reconduire chaque année. Ainsi, dans le cas d’une demande, elle peut être acceptée si le taux d’endettement est faible.

Les quelques astuces proposées ici concernent surtout l’après-rachat de crédits pour des chômeurs. Ainsi, dans le cas d’un couple dont l’un est au chômage et l’autre supporte la totalité du nouveau crédit, il est vivement conseillé de prendre une assurance. C’est pour prévoir au cas où il se trouverait aussi sans emploi. Les jeunes actifs sont également poussés à contracter un contrat d’assurance chômage. C’est au même titre que l’assurance décès et l’assurance d’invalidité qui sont généralement proposées par les organismes prêteurs. Ainsi, en cas de perte d’emploi temporaire, les remboursements se trouveront assurer.

Dans le cas d’une perte d’emploi, une alternative au rachat de crédits existe. Il s’agit du report d’échéances. Si l’option est incluse dans le contrat de prêt, alors l’emprunteur peut solliciter le report. Cela permettrait d’interrompre le remboursement des mensualités pendant la durée du chômage, le temps de trouver un emploi. Pour un demandeur d’emploi, il peut aussi faire une demande de rachat. Seulement, il faut qu’il soit un propriétaire immobilier et d’accepter d’hypothéquer son logement. Celui-ci va constituer une garantie pour la banque en cas de non-respect des engagements.
Et le dernier cas est le final des démarches. Toutes les démarches n’ont pas abouti ! Cela peut se produire pour un demandeur de regroupement de dettes. Ainsi, les banques et les organismes financiers ont dit non. Personne ne veut porter garant ou co-emprunteur. Dans ce cas, il ne reste plus qu’à faire un dépôt de surendettement à la Banque de France. Celle-ci vole au secours des personnes qui n’arrivent plus à trouver une solution face à leurs créanciers. Une commission va examiner le dépôt. Pendant ce temps, il faut toujours continuer à rembourser dans la limite de ses possibilités. C’est capital, le dépôt de dossier ne dispense nullement de payer les dettes.

Faire un crédit ou un rachat de crédit, quand on est chômeur, est difficile, mais pas irréalisable. La plupart des banques sont parfois réticentes à accorder des crédits aux chômeurs, à cause de leur profit dit « à risque ». A noter qu’un chômeur est un actif qui a quitté son travail pour une raison ou pour une autre. S’il devient chômeur sans avoir fait une grave faute professionnelle, mais à cause d’une politique d’entreprise, par exemple, il peut jouir une indemnité du Pôle emploi pendant un certain moment, jusqu’à ce qu’il intègre à nouveau le marché du travail.

Quand il était encore actif dans son ex-entreprise, il aurait pu contracter des dettes, des crédits et peut-être même un rachat de crédit. Il est donc dans une situation critique, car il ne peut plus honorer ses mensualités. Cependant, il est à noter qu’aucune loi interdisant les chômeurs à contracter un crédit à la consommation ou un rachat de crédit conso n’existe pas. Le chômeur peut toujours utiliser un site de simulation/comparaison en ligne pour tenter ses chances. Il existe certainement des banques qui proposent des offres pour un rachat de crédit pour les chômeurs.

A partir des informations personnelles lui concernant, le chômeur peut obtenir des propositions venant des établissements bancaires qui s’intéressent aux cas de ces personnes sans emploi (temporairement). Lorsqu’ un de ces établissements répond à la demande, le chômeur peut passer à l’étape suivante en expliquant en détail les motifs de sa demande, et constituer en l’occurrence le dossier de rachat de crédit.

A défaut des justificatifs de revenus stables et réguliers, le chômeur peut présenter à la place des bons arguments convaincants. Le chômeur peut proposer une durée de remboursement relativement courte, voire avant la fin de ses droits aux indemnités de chômage, quitte à payer des mensualités relativement élevées. Il peut demander une trésorerie, dans le cadre du rachat de crédit, pour démarrer une activité génératrice de revenu. Exceptionnellement pour les chômeurs, le microcrédit leur accorde un crédit avec certains avantages : pas de frais de dossier, pas d’indemnités de remboursement anticipé, pas d’intérêt d’emprunt. Il s’agit tout simplement de fournir de bons arguments pour l’utilisation du fonds demandé.

Retour