Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Rachat de son crédit conso ou renégociation de son prêt – Que choisir ?

Les modes de consommation actuels nécessitent parfois de faire appel à de gros apports financiers. Les particuliers font donc fréquemment appel aux crédits conso pour pouvoir assurer leurs dépenses. Or cette voie entraîne le risque de se diriger vers l’endettement ou le surendettement. Lorsque c’est le cas, le rachat de crédit est une alternative particulièrement intéressante. Elle permet de retrouver une marge financière en prolongeant la durée du prêt, tout en diminuant le montant de la mensualité. Vaut-il mieux choisir le rachat de crédit conso ou une renégociation de prêt pour rétablir ses finances ? Comment choisir la meilleure option ? Découvrez nos conseils sur ce dilemme dans l’article suivant.

Les gros emprunteurs comme ceux qui sont prévoyants sont de nos jours très attirés par le regroupement de crédit. Il faut dire que c’est le genre d’opération qui peut présenter certains avantages intéressants. Selon les sondages, avec un rachat de crédit, il est possible désormais de faire entre 10 000 à 100 000 euros de bénéfices sur le capital à rembourser. Cela se fait en renégociant notamment la durée de l’emprunt. Moins il dure, moins il vous coutera cher sur le long terme. Par ailleurs, les taux de crédit à la consommation sont particulièrement intéressants aujourd’hui qu’il y a 50 ans. C’est grâce notamment à une nouvelle politique de la Banque Centrale européenne et leur taux d’emprunt 0% pour les banques françaises. En janvier 2017, par exemple, le taux moyen était de 1,89%. De quoi donner envie aux emprunteurs de renégocier leur emprunt pour minimiser les charges mensuelles. C’est donc le moment ou jamais de se lancer dans un regroupement de votre crédit à la consommation. Et c’est d’autant plus conseillé que depuis le début de l’année 2017, une légère tension commence aussi à se faire de nouveau ressentir dans les taux des rachats de crédit. Ceci est toutefois compensé par une forte concurrence du marché entre les différentes banques françaises. De quoi vous permettre donc de toujours profiter d’un meilleur taux, en faisant un peu plus attention dans vos recherches.

Pour obtenir un taux de crédit plus intéressant, le jeu de la comparaison demeure le point capital. Comparer les taux de crédit de plusieurs organismes bancaires est la première étape à accomplir ; ensuite faire des simulations sur divers sites sur internet. Puis, passez à l’étape de la renégociation de votre crédit conso ou immo. Cette renégociation se fera à partir des différentes propositions reçues pour entamer la négociation auprès de sa propre banque. Et en cas de retour insatisfaisant de votre conseiller d’agence, il vous restera la solution du rachat de prêt par un des organismes qui vous aura établi la meilleure offre de taux de crédit. Par ailleurs, il est souvent plus aisé de renégocier son crédit dans une autre banque autre que la sienne parce le concurrent sera peut-être plus disposé à rogner sur sa marge dans le but de récupérer un client ayant de l’épargne sur son compte bancaire ou au moins de profiter des versements de ses salaires.

Si la solution de renégociation de prêt actuelle dans le monde des prêts conso et immo semble idéale pour les emprunteurs, derrière cette option du rachat de crédit par une banque tierce existent des frais de pénalités à payer à la banque initiale qui a concédé le prêt. Ces frais se montent autour du 3 % du capital restant à payer. Autre frais à ajouter dans le rachat du crédit : les frais du fonds de garantie. A noter donc que cette opération n’est pas toujours optimale pour les emprunteurs en fin de crédit quand les pénalités et les frais fonds de garanties sont importantes.

Comme nous l’avons expliqué précédemment, pour renégocier son crédit conso ou immo, il convient de demander des offres à la concurrence, ce qui sera un argument de décisif dans les discussions avec la banque d’origine du prêt. Pour que la demande soit efficace, un certain nombre des éléments seront demandés pour répondre à la demande de rachat de crédit par une autre organisme financier. Parmi les documents qui seront à fournir il y aura le « Tableau d’amortissement du crédit » à racheter, car c’est à partir de document que le nouvel organisme financier pourra estimer à la fois le capital restant dû ainsi que le montant des frais des pénalités remboursement anticipé. Si l’emprunteur opte pour un rachat de prêt par un autre organisme financier, l’estimation réalisée par celui-ci, devra être détaillé afin d’établir le rachat de crédit. Cette nouvelle banque demandera à son nouveau client d’obtenir auprès sa banque d’origine ayant accordé le crédit une « Attestation de remboursement anticipé » une la date choisie en accord avec son client pour faire la reprise du prêt. C’est cette « Attestation de remboursement anticipé » qui déterminera précisément les pénalités et frais à verser et le capital restant dû. Ce document permettra alors d’établir le montant exact du nouveau crédit.

Lors de la comparaison et étude des diverses offres des banques, en plus de vérifier le taux du crédit, il est nécessaire de comparer aussi le TEG ou Taux Effectif Global, qui prend en compte les différentes garanties ainsi que les assurances. Il est recommandé d’étudier précisément le « Tableau d’amortissement » pour s’assurer que les premières mensualités ne se résument pas à rembourser seulement les intérêts du nouveau prêt mais qu’elles remboursent aussi une part du capital. N’hésitez pas à négocier aussi le montant des diverses assurances emprunteur : assurances décès, invalidité, chômage. De même, il est possible de négocier les montants de frais de pénalités de remboursement anticipé, sachant bien que depuis le 26 juillet 2014 la loi sur la Consommation dite loi Hamon, les particuliers ayant souscrit un prêt conso ou immo auprès d’une banque depuis cette date d’application de cette loi ont le droit de changer leur assurance emprunteur jusqu’à douze mois après la signature de leur contrat de prêt. La possibilité de réaliser des économies en faisant appel à cette solution est réelle. Il ne faut donc pas négliger cette opération si vous remplissez les critères d’acceptation et que votre situation financière l’exige.

Cette solution financière s’adresse notamment aux emprunteurs ayant souscrit plus de 2 prêts et qui sont en difficulté pour rembourser les mensualités de leurs crédits. Ce problème pourrait survenir d’un aléa de la vie ou d’autres causes comme la mauvaise gestion de leur finance, la faillite de leur investissement, ou un recours excessif à l’emprunt… Mais quelle que soit la cause de ce risque d’insolvabilité, ces emprunteurs devraient chercher une sortie d’endettement afin d’éviter la poursuite judiciaire des créanciers. Et entre la renégociation de son prêt et le rachat, nous l’avons vu que la deuxième solution est plus accessible. Le mécanisme du rachat de prêt appelé également consolidation de dettes ou restructuration de prêt est simple. Un établissement bancaire concurrent rachète et globalise l’ensemble ou une partie des crédits en cours du souscripteur. Tous les prêts peuvent être ajoutés dans ce dossier. Toutefois, la vigilance est de mise dans l’inclusion du prêt zéro. Les autres dettes comme les découverts bancaires, les taxes foncières non réglées, les factures sociales (eau, électricité, internet…) peuvent être aussi intégrées dans ce montage. L’objectif de ce regroupement de dettes est de permettre à l’emprunteur de profiter d’un prêt avec une unique charge mensuelle adaptée à ses revenus et un étalement de la durée du crédit. Le taux d’intérêt est renégocié pour lui permettre de dégager une économie. A l’occasion de cette opération, l’établissement financier pourrait aussi accepter l’octroi d’une enveloppe supplémentaire appelée « trésorerie » à l’emprunteur. Cette liquidité plafonnée à 15 % de la valeur du rachat a l’avantage de ne pas faire grimper l’endettement du souscripteur car son remboursement sera lissé dans le temps et dans la mensualité réduite. Avant de se lancer dans cette restructuration de prêt, il est vivement recommandé de réaliser une simulation. Ce service gratuit est accessible en haut de ce site. Cet outil aide les emprunteurs à se faire une idée du coût de cette opération et à obtenir aussi une ou plusieurs offres de rachat si leur projet est fiable.

Un rachat de crédit présente pour un emprunteur divers avantages, par exemple : optimiser sa situation financière, réduire le montant des remboursements mensuels, réaliser un nouveau projet en ajoutant une trésorerie supplémentaire, profiter d’un taux d’intérêt plus bas, etc. L’emprunteur expérimenté en finances et opérations bancaires peut lui-même faire les démarches pour la demande d’un rachat de crédit. Sinon, il doit être accompagné par un courtier, pour que son dossier soit parfaitement construit. En sus du dossier bien ficelé, l’emprunteur peut bénéficier l’avantage de gain de temps et l’avantage de confiance de la part de l’établissement bancaire concurrent et partenaire du courtier. Pour qu’une demande de rachat de crédit soit recevable, acceptable, fiable et complet, il faut suivre les règles d’or en la matière. A noter que les établissements de financement ont pour objectif premier d’analyser la situation de l’emprunteur à travers la lecture du dossier. En cas de manque de documents essentiels, le dossier risque d’être rejeté sans avoir subi, même pas, l’analyse des experts. Dès le dépôt du dossier, les documents à présenter sont en effet :

  • Un justificatif d’état civil (copie de la carte d’identité ou du passeport) ;
  • Un document sur la situation familiale (contrat de mariage, convention de PACS, jugement de divorce…) ;
  • Un justificatif de la situation professionnelle (copie du contrat de travail ou attestation de l’employeur datant de moins d’un mois) ;
  • Un document sur les revenus (3 derniers bulletins de salaire ou 3 derniers bilans pour les TNS, dernier avis d’imposition, justificatifs de revenus complémentaires, etc.) ;
  • Justificatif du lieu de résidence (justificatif de domicile type facture de gaz ou d’électricité, ou attestation d’hébergement ; taxe d’habitation ou taxe foncière selon que l’emprunteur est locataire ou propriétaire d’un bien immobilier) ;
  • Documents officiel relatifs au budget (relevés de compte, toute offre de crédit conso ou offre de prêt immobilier en cours et son tableau d’amortissement, quittance de loyer si locataire…) ;
  • Documents justificatifs du patrimoine (titre de propriété, attestation d’assurance habitation et estimation récente du bien immobilier si propriétaire, relevés d’épargne, relevé de situation d’assurance-vie…).

C’est à la suite du contrôle du dossier que l’établissement commence l’analyse, par exemple, le calcul du reste à vivre, du taux d’endettement, des garanties, etc. Il est tout à fait possible que l’établissement de financement exige d’autres documents justificatifs, selon le cas.

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