Rachat de crédit simulation

Simulateur de regroupement de prêt en ligne avec réponse immediate

Existe-t-il un délai entre deux rachats de crédits ?

Quand une personne ayant contracté des crédits se trouve dans l’impossibilité d’honorer les échéances, il se peut qu’il ait recours à la solution de rachat du crédit. Cette opération permet d’’alléger le taux d’endettement élevé ou le surendettement. Restructurer pour la deuxième fois ses dettes en cours est possible. Cela peut se faire soit par le même établissement bancaire qui lui a fait le premier rachat soit par un organisme de crédit. Pour ce, le demandeur de rachat peut effectuer une demande en ligne ou contacter le conseiller de la banque afin de savoir comment mettre en place cette opération.

Le déroulement d’une deuxième opération de consolidation de dettes se fait de la même façon que le premier rachat. Les mensualités à payer seront basées en fonction de la capacité de l’emprunteur. Ce dernier peut choisir cette solution quand il a des problèmes de solvabilité dû à des impondérables tels que l’accident, l’arrêt de travail, la maladie. Ou il se peut aussi qu’il a déniché un taux plus conséquent. Peu importe la raison de son regroupement de dettes, mais les organismes financiers font preuve de vigilance quant aux conditions d’octroi du crédit et le suivi du remboursement du fonds octroyé. Si l’emprunteur souscrit à une deuxième opération du rachat, la validation de celle-ci pourrait être rapide s’il met en garantie un bien immobilier. En cas de non-paiement, le prêteur est alors dans le droit de prendre des dispositions juridiques concernant la récupération de son financement.

Si on se réfère à la législation en vigueur, le délai légal pour souscrire une deuxième fois une consolidation de dettes n’est stipulée dans aucune loi. Un candidat à l’emprunt est donc dans le droit de demander un nouveau rachat à tout moment à l’organisme de son choix afin de rééquilibrer son finance. Cependant, les exigences d’un établissement financier diffèrent l’un à l’autre. Une banque peut accepter de restructurer un crédit racheté dans le délai le plus court, d’autres peuvent considérer le rachat d’origine et imposer un délai de 3 à 1 an (même si ce n’est pas légal). D’autres n’imposent pas de délai entre deux rachats si le client souhaite financer un nouveau projet ou si le montant de la deuxième restructuration de dettes est supérieur à la première. Tout dépend en fait de l’établissement bancaire, de la situation de l’emprunteur et du premier établissement de rachat. Dans tous les cas, le candidat à l’emprunt peut remplir un formulaire en ligne et indiquer les éléments de regroupement d’origine ainsi que le coût du prêt souscrit. Le site de la banque ou de l’organisme prêteur en question pourra par la suite faire une étude et évaluer la faisabilité du projet du demandeur de rachat. Les motifs qui peuvent amener la banque à imposer un délai pour la rechute de son finance, peuvent être leur peur de faire enchaîner des contrats de rachats sur une période courte. Car dans ce cas, les frais de dossiers de l’ancien crédit ne sont pas encore amortis que l’emprunteur décide d’en ajouter encore d’autres. Ce qui pourrait amener à une situation de spirale d’endettement.

Une deuxième consolidation de dettes peut intervenir à la suite d’une première selon certaines circonstances. Il se pourrait que le débiteur soit en quête de meilleurs taux pour diminuer davantage ses charges à payer chaque mois. D’autant plus que le taux immobilier tend toujours à la baisse ces dernières années. En réduisant ses mensualités par mois, il peut aussi éviter le cas de surendettement. Quand on a aussi besoin d’une nouvelle trésorerie pour faire l’acquisition d’une voiture, d’un camping-car… ou pour réaliser des travaux de rénovation de sa maison, on peut aussi choisir de faire restructurer son premier rachat. Dans ce cas, il importe de vérifier que le nouveau financement ne risque pas d’augmenter son taux d’endettement. Il arrive également que l’emprunteur ait pu faire des épargnes grâce à la première consolidation de dettes, il souhaite alors entreprendre un remboursement partiel de ses dettes restantes. Ce faisant, il lui reste à négocier son premier rachat avec la banque afin de ne pas payer les pénalités de remboursement anticipé.

Avec les nouvelles politiques de banques et la baisse de taux d’intérêts, beaucoup d’emprunteurs ayant souscrit de crédits de consommation, et de prêt revolving et immobilier adoptent le rachat du crédit pour faire face à l’endettement. Le deuxième rachat s’adresse ainsi à ceux qui ont déjà profité de la première restructuration de dettes. Si le tiers des crédits peuvent encore faire l’objet d’un premier regroupement, bon nombre d’emprunteurs pensent qu’ils n’ont pas droit à ce privilège. Ce sont surtout les emprunteurs dans l’immobilier qui ont bénéficié de la réduction des intérêts de crédits de leurs revenus fonciers qui pensent ainsi. Mais pourtant dans leur cas, il n’y a aucune perte d’avantage fiscal car l’impôt déduit sera recalculé selon les nouveaux intérêts. Actuellement, il est possible de faire un deuxième, voire un troisième rachat de ses différents crédits si on est solvable ou on a une situation financière stable. La banque prêteuse ne craint pas de s’investir dès lors que le contractant répond aux conditions de financements. Mais avant d’accorder le deuxième rachat, elle peut étudier la situation professionnelle du candidat au rachat, sa gestion du budget ainsi que les motivations qui l’ont poussé à entrer dans ce deuxième engagement. De l’autre côté, dans le cadre du nouveau financement, le candidat à l’emprunt peut également choisir une délégation d’assurance emprunteur afin d’optimiser davantage sa quête de financement. Le deuxième rachat de crédit concerne ainsi les personnes qui ont déjà fait une première restructuration de dettes mais qui n’arrivent pas à assainir leur budget ou ceux qui désirent avoir de liquidités.

Soulignons d’abord que dans cette deuxième opération, les propriétaires ont de l’avantage parce qu’ils peuvent transformer le rachat en prêt hypothécaire. Leurs patrimoines immobiliers serviront ainsi de garantie pour le rachat et le crédit demandé. Inversement, ceux qui n’ont pas de bien immobilier ont moins de chances de se voir accepter la demande de deuxième rachat. Ils peuvent par exemple trouver un proche ou un membre de famille qui peut porter garant en proposant le bien immobilier en guise de caution. L’acceptation de son dossier sera ainsi plus facile. En revanche, il convient de connaître les pièges d’un deuxième rachat. Si on n’a pas trouvé un taux d’intérêt d’au moins un point inférieur à la moyenne pratiqué sur le marché, il vaut mieux ne pas choisir cette alternative. La caution finira par devenir la propriété de l’organisme prêteur car le rachat n’est pas avantageux. En bref, les organismes prêteurs ne doivent pas imposer de délai entre deux rachats de crédits. La loi n’autorise pas un tel délai. Mais du fait qu’ils sont moins favorables à mettre en place une nouvelle consolidation de dettes, ils peuvent imposer un délai dont la durée dépend de chaque établissement. Notons enfin que la recherche d’une seconde formule de restructuration de dettes est gratuite. Il suffit de faire une comparaison des offres des banques et des établissements prêteurs et de demander un devis.

Afin d’éviter de faire un deuxième rachat de crédit, il est conseillé de réaliser une simulation de rachat avant le montage du premier regroupement de dettes. La simulation de rachat est une démarche gratuite et sans engagement. Elle peut se faire avec l’outil en haut de ce site. Elle permet de retrouver un meilleur équilibre de son budget et d’éviter d’être encore plus endettée avec un contrat de restructuration de prêts onéreux. En effet, un emprunteur avisé ne va pas se lancer dans cette opération sans faire une comparaison des différentes offres du marché. Cette précaution lui permet de dénicher la proposition la plus abordable en matière de taux d’intérêt et de conditions de remboursement (possibilités de report de remboursement de mensualités…). Cette démarche lui permet également d’évaluer ce qu’il pourrait obtenir comme avantage financier en souscrivant à une offre de rachat. Car les banques proposant cette solution financière appliquent chacune leur propre taux d’intérêt et conditions de reprise de dettes. La simulation permet aussi à l’emprunteur de se rendre compte de son taux d’endettement avant et après la mise en place de l’opération et la trésorerie qu’il peut obtenir. La simulation peut se porter sur ses prêts immobiliers (prêt immobilier + prêt travaux) ou sur ses prêts immobiliers et crédits à la consommation ou crédits à la consommation uniquement. Pour réaliser cette simulation, il suffit de saisir les différentes informations demandées dans le formulaire de rachat en haut de ce site. Ces éléments aident notre analyste à déterminer le taux d’intérêt auquel l’emprunteur peut prétendre, à déterminer ce que sera sa future mensualité pour un maximum de transparence. Il peut par exemple ajouter ou enlever un crédit afin d’augmenter son pouvoir d’achat et ses chances de se voir octroyer cette opération. Enfin, cette démarche lui permet aussi d’obtenir une proposition de rachat abordable et sans engagement en un minimum de temps.

Le principe d’un rachat de crédit reste identique que ce soit la première ou la seconde ou la énième fois que vous passez par cette opération bancaire. A chaque nouveau rachat de crédit, vous devez vous attendre à un allongement de la durée de remboursement, sauf dans un cas où vous demandez à la raccourcir, au cas vous disposez d’un moyen financier pour augmenter le montant des mensualités. En général, le rachat de crédit est effectué par un emprunteur pour diminuer le montant des mensualités et pour avoir une situation financière améliorée. Le rachat de crédit est similaire à toute activité commerciale qui est encadrée par des lois dédiées à la protection des consommateurs. Notamment pour le deuxième rachat de crédit, l’emprunteur peut s’attendre à une meilleure protection, mais droits et obligations sont indissociables. La plus simple et explicite est la loi MURCEF qui ne permet pas aux IOB ou courtiers à taxer un acompte tant que vous ne signez pas le document final de déblocage du fonds demandé, dans le cadre de votre deuxième rachat de crédit. Le code de la consommation en son article L-312-2 interdit le versement de quelque nature que ce soit avant l’obtention du prêt d’argent. Il y a les lois Scrivener 1 et 2, respectivement la loi 78-22 du 10/01/78 et la loi 79-596 du 13/07/79 qui stipulent que l’offre de prêt reçue par un client doit être valide au moins 30 jours après la réception. Le client doit avoir le temps nécessaire pour vérifier l’identité de l’établissement prêteur, la nature du crédit et son montant, l’échéancier du crédit : calendrier et montant des mensualités, répartition entre les intérêts et le capital dans chaque versement, le TEG comprenant les intérêts et les frais d’assurance, la garantie souscrite dans le cadre d’un deuxième rachat de crédits hypothécaire. Il y a également la loi Neiertz – loi n°89-1010 du 31 décembre 1989, la loi Lagarde de 2011, la loi Hamon – loi n° 2014-344 du 17 mars 2014, la loi de Régulation Bancaire et Financière du 22 octobre 2010, etc. Ce sont toutes des lois qui protègent les opérations financières et bancaires en faveur des consommateurs, et plus particulièrement à l’endroit de ceux qui font la demande de leur deuxième rachat de crédit.

Un rachat de crédit présente pour un emprunteur divers avantages, par exemple : optimiser sa situation financière, réduire le montant des remboursements mensuels, réaliser un nouveau projet en ajoutant une trésorerie supplémentaire, profiter d’un taux d’intérêt plus bas, etc. L’emprunteur expérimenté en finances et opérations bancaires peut lui-même faire les démarches pour la demande d’un rachat de crédit. Sinon, il doit être accompagné par un courtier, pour que son dossier soit parfaitement construit. En sus du dossier bien ficelé, l’emprunteur peut bénéficier l’avantage de gain de temps et l’avantage de confiance de la part de l’établissement bancaire concurrent et partenaire du courtier. Pour qu’une demande de rachat de crédit soit recevable, acceptable, fiable et complet, il faut suivre les règles d’or en la matière. A noter que les établissements de financement ont pour objectif premier d’analyser la situation de l’emprunteur à travers la lecture du dossier. En cas de manque de documents essentiels, le dossier risque d’être rejeté sans avoir subi, même pas, l’analyse des experts. Dès le dépôt du dossier, les documents à présenter sont en effet :

  • Un justificatif d’état civil (copie de la carte d’identité ou du passeport) ;
  • Un document sur la situation familiale (contrat de mariage, convention de PACS, jugement de divorce…) ;
  • Un justificatif de la situation professionnelle (copie du contrat de travail ou attestation de l’employeur datant de moins d’un mois) ;
  • Un document sur les revenus (3 derniers bulletins de salaire ou 3 derniers bilans pour les TNS, dernier avis d’imposition, justificatifs de revenus complémentaires, etc.) ;
  • Justificatif du lieu de résidence (justificatif de domicile type facture de gaz ou d’électricité, ou attestation d’hébergement ; taxe d’habitation ou taxe foncière selon que l’emprunteur est locataire ou propriétaire d’un bien immobilier) ;
  • Documents officiel relatifs au budget (relevés de compte, toute offre de crédit conso ou offre de prêt immobilier en cours et son tableau d’amortissement, quittance de loyer si locataire…) ;
  • Documents justificatifs du patrimoine (titre de propriété, attestation d’assurance habitation et estimation récente du bien immobilier si propriétaire, relevés d’épargne, relevé de situation d’assurance-vie…).

C’est à la suite du contrôle du dossier que l’établissement commence l’analyse, par exemple le calcul du reste à vivre, du taux d’endettement, des garanties, etc. Il est tout à fait possible que l’établissement de financement exige d’autres documents justificatifs, selon le cas.

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